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Publié par Edouard Boulogne

LA GUADELOUPE DEMANDE DES COMPTES !


( Remarquable texte que Philipp nous envoie, et qui mérite d'être très largement diffusé. Nous comptons sur vous pour militer chers amis scrutateurs).

 

Lettre ouverte aux Autorités Responsables.

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L’année 2009 qui se termine a été pour la Guadeloupe une année terrible, marquée par des événements qui laisseront des traces négatives pendant des années : Prise d’otages, violences, privations des libertés individuelles, atteintes aux droits essentiels des individus, menaces permanentes sur la sécurité et les droits des citoyens, récession économique, xénophobie marquée et entretenue. La liste, non exhaustive, des troubles qui ont secoué notre île pendant un an ne peut pas rester sans explications ni recherches des responsabilités.

Les événements du début 2009 qui ont vu un groupuscule d’individus bien connus chercher de façon déterminée à déstabiliser toutes les structures de l’île pour en prendre le contrôle ne peuvent en aucune façon être assimilés à un mouvement social. Il n’y a jamais eu de grève générale aux Antilles Françaises mais bien clairement une tentative évidente de prise de pouvoir par des mouvements extrémistes parfaitement connus et identifiables que le faux mouvement LKP n’a pas dissimulé longtemps.

Après quelques moments d’égarements pendant lesquels de profondes et puissantes manipulations ont pu mener une partie de la population à se tromper de route et à suivre ces apprentis terroristes, il faut considérer que dès le mois de mars 2009, les diverses tentatives de mobilisation du LKP ont été de moins en moins suivies mettant en évidence le rejet profond de ce mouvement par la majorité de la population antillaise.

Pourtant, on a continué à traiter avec ce LKP, totalement illégitime et non représentatif, ce qui a eu pour effet immédiat de faire perdurer la crise économique et humaine et a nui considérablement au retour du calme et de la sérénité dans nos îles.

Aujourd’hui, la majorité des antillais qui a été prise en otage, qui a subi de plein fouet des atteintes inacceptables aux droits des citoyens français, demande des comptes.

Car il faut bien comprendre que si nous ne menons pas en profondeur une analyse sérieuse des responsabilités qui ont permis ces dérives perverses et dangereuses, nous ne retrouverons jamais une vie tranquille et sereine. Notre société et notre économie ne se relèveront dignement que lorsque nous aurons mis en évidence les dysfonctionnements qui ont favorisé une telle crise destructrice.

Jusqu’à preuve du contraire, Guadeloupe et Martinique relèvent du Droit Français. A ce titre il parait impératif que les mêmes lois s'appliquent ici comme dans tous les autres départements de la République.

Or ce n’est absolument pas le cas loin de là ! Pourquoi ?

-          Pourquoi depuis des décennies, la Guadeloupe se trouve-t-elle en permanence déstabilisée profondément par des groupuscules d’extrême gauche ouvertement racistes et xénophobes comme l’UGTG ? Comment se fait-il que les Statuts  de l’UGTG  puissent contenir des propos parfaitement inacceptables et condamnables sans que personne ne s’en soit jamais offusqué ? En métropole aucune association, aucun mouvement politique ne pourrait écrire de telles insanités sans être immédiatement condamné !

-          Les leaders de l’UGTG ont depuis toujours tenu des propos publics à l’égard des populations blanches, békés ou métropolitaines qui ne pourraient jamais rester impunies dans l’hexagone. Des fonctionnaires de l’Etat Français, des enseignants se permettent ici devant des caméras des propos, des menaces, des incitations aux troubles publics qui soulèveraient des tollés de protestations et des ouvertures d’enquêtes immédiates en métropole.

-          Pourquoi un  Préfet en Martinique a-t-il pu, sans aucun respect pour sa fonction, défiler vêtu d’un tee-shirt rouge, symbolique de mouvements extrémistes sans qu’il ne lui soit rien reproché alors qu’un autre en France pour de simples propos dans un aéroport a été mis à pieds sans ménagement ?

-          Pourquoi le moindre discours raciste est-il systématiquement condamné en métropole quand il n’est jamais relevé aux Antilles ?

 

 

-          Par ailleurs, un problème majeur ne pourra pas rester sans solution car il a été très largement à l’origine de l’ampleur des troubles qui ont perturbé notre société, c’est l’incroyable et intolérable collusion médiatique qui a servi sans faillir la cause de ce mouvement terroriste du LKP !

-          Comment se peut-il qu’une télévision d’Etat, normalement contrôlée par le CSA, puisse donner la parole en permanence et sans contrepartie à des « journalistes » ouvertement engagés dans un mouvement  anti-démocratique ? Le personnel de RFO Télévision et Radio en Guadeloupe et Martinique, s’est livré sans aucun respect de la déontologie que le métier de journaliste impose, à une véritable propagande, à de profondes manipulations, à de permanents mensonges insupportables qui ont fait perdurer artificiellement l'audience du LKP quand ce mouvement était épuisé depuis longtemps. Pourquoi la société Antillaise n’est-elle pas protégée de la même manière que la société métropolitaine contre les agissements de certains faux journalistes qui manipulent sans cesse l’information à des fins partisanes ? Ne sont-ils pas payés par la redevance et ne doivent-ils pas des comptes à la société pour leurs mensonges et leurs engagements ? Les preuves de ces agissements existent, elles sont enregistrées ! Qu’attend le CSA pour assurer ici une vraie liberté d’information. Doit-on rappeler que pendant des semaines entières, la population anti-LKP largement majoritaire, n’a pu se faire entendre autrement que par le biais des blogs et d’internet ?

-          Pourquoi l’Etat français tolère-t-il en Guadeloupe et Martinique que les organes de communications soient entièrement contrôlés et à la solde de mouvements extrémistes, xénophobes et indépendantistes dont le premier acte est de porter atteinte à la liberté d’expression et d’information des citoyens ?  

-          Nous exigeons une intervention claire et précise sur cette question des médias dans nos DOM ! Il est inadmissible que l’Etat couvre, entretienne, paye et donne la parole à des individus qui le méprisent ouvertement et luttent clairement contre sa stabilité et sa légitimité.

-          Les DOM réclament une véritable liberté d’expression et une presse neutre et objective.

 

 

-          Mais il y a plus grave encore.

-          L’Etat français a depuis longtemps favorisé, encadré, légitimé la représentation syndicale dans un cadre précis et clair. Pourquoi en Guadeloupe tolère-t-on des dérives mafieuses au travers desquelles le « syndicalisme » sert des causes bien moins honnêtes, connues de tous et parfaitement contraires à l’intérêt de la lutte sociale ?

-          Le LKP avec lequel, représentants de l’Etat, de la Région, du Département ont accepté de «négocier» n’a jamais eu la moindre légitimité légale, ni la plus petite parcelle de représentativité officielle ou populaire. Il n’y a nulle part trace d’un statut du LKP qui en fait n’existe absolument pas. Pourtant, on a laissé pendant des semaines ce faux mouvement syndical occuper la rue, terroriser la population, l’empêcher de vivre normalement sous la pression de milices organisées « Sécurité LKP » qui en d’autres régions de France auraient été immédiatement prises à partie avec raison par les services de sécurité de l’Etat. Depuis quand en France un mouvement extrémiste fantôme peut-il ouvertement occuper la rue avec des milices totalement illégales ?

 

-          Et puis enfin vient la question du financement de tout cela. Dans un livre plutôt compromettant pour sa légitimité et ses capacités d’analyses, M Yves Jego, Secrétaire d’Etat en charge de la crise en février dernier, livre des informations qui ne peuvent rester sans explication.

 

-          Son livre est tout d’abord un tissu d’erreurs d’appréciations dans lequel il démontre de manière plutôt naïve sa totale méconnaissance de la société dans laquelle il était censé intervenir. Ce Monsieur s’est fait rouler dans la farine par quelques manipulateurs qui l’ont largement influencé. On comprend alors qu’il ait été remercié rapidement avant que de sombrer dans une adoration béate de Saint Domota.

Cependant, il relève de façon assez surprenante que lors d’une entrevue « secrète » avec le fourbe Domota et le fou Clavier, il a été plus que surpris par l’énormité des moyens financiers dont disposait le LKP. Mais très bizarrement, lui le représentant de l’Etat n’a visiblement pas cherché à en savoir plus sur ce sujet pourtant essentiel.

-          Et bien nous, nous voulons en savoir plus sur cette question !

Qui a financé le LKP ?

Aujourd’hui des certitudes existent sur les sommes d’argent énormes dont disposait Domota pour déstabiliser la Guadeloupe. On sait, car cela a fini par se dire, que beaucoup étaient grassement payés pour manifester, casser, terroriser. On sait que de grosses sommes ont servi à alimenter la fausse grève sociale dont l’objectif réel n’était que la prise du pouvoir par un parti politique indépendantiste dissimulé : l’UGTG.

Il semble que l’influence d’Hugo Chavez le «Président » Marxiste du Venezuela principal agitateur dans la Caraïbe, soit clairement établie en cette affaire. Des valises d’Euros auraient transité par St Domingue et se seraient plusieurs millions qui auraient été donnés au LKP pour faire chavirer la Guadeloupe vers la ligue d’extrême gauche de L’ALBA que Chavez cherche à étendre sur toute la Caraïbe. Notre voisine, La Dominique a déjà cédé à ses avances financières. La structure pro LKP du groupe Akiyo ne serait pas étrangère à cette manipulation financière.

Mais l’on sait également que L’UGTG depuis la grande prise d’otages de 2005 avec le blocage du port de commerce s’est constituée un gros trésor de guerre. Tout le monde sait très bien que ses leaders, notamment messieurs Clavier et Gauthiérot se sont livrés à un véritable racket auprès des entreprises qui se voyaient proposer de voir sortir leurs containers contre de grosses sommes d’argent. En Guadeloupe et Martinique, les Dockers sont des nababs, nantis de pouvoirs incontrôlés dont ils usent en permanence au détriment de l’économie des îles. Qui dira combien de millions sont détournés et volés par les mafias qui règnent sur nos ports de commerce ? M Alain Plaisir pourrait certainement en dire long là-dessus …

Si le citoyen lambda que nous sommes a du mal à cerner ces questions, il n’en est évidemment pas de même pour ce qui est des Renseignements Généraux de l’Etat. N’en doutons à aucun moment, ils avaient connaissance de toutes ces informations dès fin 2008. L’argent de Chavez serait entré en Guadeloupe courant Août 2008 !

On nous a donc roulés ! Mentis ! Trompés !

On nous a pris pour des billes, des imbéciles, des aveugles !

Car comprenons bien que si L’Etat et ses représentants sur place savaient tout cela, ils pouvaient parfaitement modifier leur stratégie. Or ce sont ces mêmes représentants qui sont allés s’asseoir à de fausses tables de fausses négociations avec un faux syndicat LKP dont les ambitions n’avaient rien de « sociales » !

Si M Jego savait que le LKP était soutenu par des organisations extérieures (il le savait !) pourquoi a-t-il continué à faire semblant de « négocier » avec ce groupuscule particulièrement dangereux ?

La vraie question que nous posons aujourd’hui est donc parfaitement claire.

Quel est le jeu pervers que l’Etat français joue aux Antilles ?

Qui soutient réellement l’UGTG et qui en tire vraiment les ficelles ?

Qui a intérêt à ce que la Société Antillaise soit dévorée de l’intérieur par une manipulation profonde qui la mine à tous les niveaux de son organisation : Ecoles, encadrement des jeunes, encadrement des désoeuvrés manipulables à loisir, encadrement faussement « culturel » etc …

Qui laisse impunément la « presse » locale se livrer à de puissantes campagnes de propagandes et de manipulations ?

Pourquoi n’ose-t-on pas dire clairement quels sont les objectifs poursuivis en Guadeloupe et Martinique ?

Pourquoi alors que la population n’a rien demandé et qu’elle s’est déjà exprimée il y a juste 6 ans sur la question du Statut des îles, a-t-on rapidement et de façon unilatérale ressorti un nouveau référendum sur ce thème ?

Pourquoi laisse-t-on les « pro74 » avoir autant d’impacts médiatiques sans intervenir pour rétablir un minimum d’équité dans le débat ?

Pourquoi a-t-on rédigé une question ouvertement piégée pour favoriser l’évolution statutaire en Martinique et Guyane le 10 janvier prochain ?

Nous demandons des comptes afin que soient levés les faux discours, les fausses positions de responsables politiques qui nous mentent et nous racontent n’importe quoi. Nous voulons vivre en paix, comme tous les autres citoyens français. Nous voulons que cessent ces scandaleuses manipulations qui ruinent nos îles et les épuisent humainement et économiquement. La majorité des Antillais aspire à une vie normale, digne et respectueuse du Droit Commun.

Nous voulons que notre liberté de citoyens soit assurée par un Etat qui avoue franchement ses objectifs. Si l’on a décidé en haut lieu de nous virer du giron national, que l’on ait au moins le courage de nous le dire en face.

Si l’on veut que les DOM fassent partie intégrante de la République, il faut conduire ici un vaste nettoyage, une grande Catharsis qui éliminent et mettent sur la touche tous ceux qui crachent sur l’Unité Nationale et empêchent la vie dans les DFA de se dérouler de façon positive et sereine.

Nous demandons donc des explications et attendons des réponses !

Philipp.

 

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antoine Garrouste 05/01/2010 07:59


à Camille Mondélice
désolé mais je ne vois toujours pas en quoi votre Post apporte des éléments interessant ou sérieux
je n'y trouve même pas les tenants et aboutissants de vos convictions qui restent diluées car vous souhaiter juste critiquer mais vous n'apportez rien audébat ce qui est loin d'être le cas de
l'auteur cité.
sa vision des influneces extérieures et du rôle de Sarko me paraissent interressante
de toute façon on ne peut accepter le discours local et encore moins la presse d'ici
peut-être est-ce vous qui n'arrivez pas à voir ce qui est caché, vous restez à la façade de l'affaire. l'histoire n'est jamais si simple


vive 31/12/2009 18:45



Les Consultations de Janvier 2010


ou


La Stratégie du Concombre


 


 


 


L’attitude suspecte, voir complice, de l’Etat Français lors des évènements qui ont secoué la Guadeloupe et la  Martinique au 1er trimestre 2009, suscite chez certains observateurs quelques interrogations quant à la motivation de ceux qui nous gouvernent.
Sommes-nous, comme le répètent mécaniquement les automates du Gouvernement, une chance pour la France, une richesse extraordinaire, un bassin de culture sans lesquels la France sombrerait dans
l’insignifiance. Ou sommes-nous devenus au fil de soubresauts géopolitiques un handicap encombrant dont il faudrait se défaire ?


 


Trois siècles d’histoire commune ne s’effacent pas d’un coup de gomme. Il faut y mettre la forme, le temps et des talents
d’illusionniste. L’illusion doit être parfaite. Il ne faut surtout pas provoquer l’éveil des Domiens qui somnolent.


 


Les deux consultations de janvier 2010 participent de cette illusion. On fait peur le 10. On soulage le 24. La présentation change,
l’élément actif reste le même. C’est simple, efficace.


 


Cette approche me ramène quelques années en arrière à un souvenir amusant de mon adolescence. Un ami entreprenant arrive à une
surprise-partie muni d’un concombre. Devant mon air surpris, il m’explique la stratégie du concombre. Il place celui-ci dans la poche gauche de son pantalon et invite une fille à danser un slow.
Dans la douceur, il amène sa cavalière insouciante vers sa gauche. Au contact de la chose, elle ouvre grands les yeux, comme à la vue d’un zombi et, le souffle coupé, se rabat vers la
droite.


 


C’est là, chers Amis …


 


La morale de l’histoire ?


 


Pour préserver votre virginité, dites NON le 10, dites NON le 24.


 


Bonne chance !


 


Zombi



hello 31/12/2009 14:16


Nous remercions Philipp une fois encore pour son analyse qui est juste et que nous diffusons selon nos moyens , l'année 2009 aura été pour la majorité d'entre nous celle d'un changement  tres
marqué de nos mentalités , quelques soient nos milieux ages ou occupations les evenements de février ont eu un impact enorme sur tous ; ils sont encore le sujet de conversation partout avec des
amis ou des inconnus et personne n'accepte la crise sociétaire ou les problemes sociaux comme seule explication , tous ont ressenti la force de la manipulation des populations et surtout
l'organisation importante sans laquelle ces semaines de "siege " de nos iles auraient été impossibles.
Et c'est cela qui révolte la grande majorité des personnes et qu'elles ne veulent plus revivre , viol de nos droits , mépris de nos libertés , loi du plus fort (du plus violent du plus armé du plus
débile)
cette insulte mal vécue a enlevé toute confiance en nos élus nos médias et notre gouvernement , elle s'est transformée en une colère froide qui ne passe pas et qui ,  je l'espere, aura pour
effet de nous faire sortir de notre passivité .Tant mieux pour nous si nous prenons nos vies en main en demandant enfin des resultats et des comptes à ceux à qui nous les avions confiées (à tort
apperemment)
Cela devrait aboutir à un nouveau paysage politique , à des personnes elues pour servir les citoyens , et non se servir d'eux , pour rendre des comptes sur leurs dépenses lesquelles engagent 
des fonds qui ne leur appartiennent pas , et à des pratiques plus fidèles aux regles de la démocratie (plus de vote à main levée par exemple) si en plus par miracle ils ont une "culture de
l'entreprise " au lieu de leur propention à brasser du vent au nom de LA culture ;  alors nous pourrons envisager un bon develloppement economique qui donnerait du travail à un plus grand
nombre .Les gens sont assez grands pour savoir ce qu'ils veulent faire avec leur vie , ils demandent juste qu'on leur en donne les moyens ; sur ce plan ils ont échoué qu'ils en tirent les
conséquences


Chantal Etzol 30/12/2009 22:08



Les premières tentatives de l’esprit humain pour « classer », remontent au philosophe et biologiste grec
Aristote… Mais qui n’est pas « si vieil homme que çà », au regard des 600 millions d’années dont les archives de la terre nous livrent, avec parcimonie, quelques vestiges ou quelques
reflets.


Le déroulement complexe de la spéciation ( formation- et non apparition- d’espèces « nouvelles), réclame une durée
franchissant les limites de notre perception ; et de notre conscience, dans son instantanéité voire son immobilisme. Toute « classification » ne serait-elle pas simplement qu’une
étape dans l’effort de représentation abstraite par l’esprit humain, d’une réalité qui lui échappe, car il ne perçoit qu’avec difficulté son UNITE, au-delà d’une multiplicité, et donc d’une diversité, seulement apparentes, mais réellement ordonnées dans
l’espace et dans la durée ?   Le philosophe allemand
Leibniz  écrit (au XVIIe siècle !) :  « Tous les êtres ne forment qu’une seule chaine,
dans laquelle les différentes classes se tiennent si étroitement les unes aux autres, qu’il est impossible aux sens et à l’imagination, de fixer
précisément le point où quelqu’une commence ou finit. » 


La généralisation d’une notion d’Homme ne pourrait-elle pas être aussi ancienne que l’Homme lui-même ?  Et dans la vallée du fleuve Omo,au cœur de cette Afrique où nos
connaissances actuelles placent le berceau de l’humanité, n’y a-t-il pas déjà un autre regard,  sur soi et sur l’univers ? Une
« distanciation » par rapport à la réalité matérielle ». ( Cf  Le présent du passé  
–  Y. COPPENS)


La tentation des apparences, puissante par l’imperfection de notre sensibilité, et à laquelle est soumise notre
conscience, ne pourrait-elle expliquer, mieux qu’une hypothétique ignorance, les méconnaissances
accumulées depuis …à peine 2 millions d’années , par notre espèce ?


Le développement, depuis le premier microscope, de moyens d’investigation toujours plus sophistiqués, n’auraient-ils pas
plutôt permis d’étayer les fondements concrets d’une pensée par des faits, précisément jusque-là, non
immédiatement perceptibles à tous ?


Ce qu’évoque Paul Valéry dans un commentaire sur la lumière : «  le procès qu’intente le discontinu au
continu, la probabilité aux images,les unités aux grands nombres, l’analyse à la synthèse, le réel caché à
l’intelligence qui le traque – et pour tout dire l’inintelligible à l’intelligible.


La science trouverait ici son point critique. » .
Il conclut, avec humour, « Mais l’affaire s’arrangera ».                  Chantal Etzol



Camille MONDELICE 30/12/2009 19:11


Sans doute Antoine est il un passionné....M. BOULOUGNE en bon prof de philo tient sans doute là un bon sujet à venir...
Je prend comme un compliment le vocable "simple d'esprit" car le paradis leur appartient (n'est-ce pas M. BOULOGNE ?), et puis vaut il mieux etre un simple d'esprit ou un esprit compliqué?
Je laisse à chacun le soin de se forger sa propre opinion.
Plus sérieusement, et pour éclairer définitivement le sens de mon post précédent je dirai ceci.
Un manichéisme qui répond à un autre manichéisme ne fais pas avant le débat et reste à mon sens tout aussi peu crédible.
Que des valises circulent ,dont acte .Mais n'ont elles pas toujours circulées ? Et dans tout les camps ?
Que certains commentaires soient orientés dont acte.Mais l'existence d'un quotidien unique distillant la bonne parole n'est -ce pas là un début de pensée unique?
Que certains politiques ne soient pas à la hauteur, dont acte. Mais ne sont ils pas " l'expression de notre volonté?"
 Se cacher derrière ces poncifs pour expliquer les évenements de 2009 me semble un peu court.
La déstabilisation présuppose une qu'il y ai "ante" stabilisation.
Stabilisation dites vous?
Un taux d'interdit bancaire le plus élévé de france, une défiscalisation dévoyée ,une société de plus en plus duale   etc etc.
Il n'est pas question pour moi de me faire le chantre de quelque apprenti sorcier que ce soit , mais dans le meme temps "le circuler il n'y a un rien à voir" ou la diabolisation à l'extrème des
évenements de 2009, conduira inexorablement à une autre explosion.
Antoine, avant de porter des solutions assurons nous d'avoir poser le bon diagnostic.
Un esprit simple.

 


Dissident 30/12/2009 02:12


SI nous continuons à nous imaginer naivement que février 2009 était un "mouvement social" alors nous ne mériterons que ce qui nous attend de par notre STUPIDITE.
 
Il ne s'agissait PAS d'un "mouvement social", mais d'une manoeuvre de DESTABILISATION.

Alors d'où vient-elle ?

De Chavez ou de la France ?

Non, parce que, l'immobilisme incomprehensible du gouvernement devant une évidence aussi évidente est LOUCHE.

Alors je dis avec Philipp : foutez-vous à table et parlez, gouvernementaux, autrement ce sont les citoyens violés - par qui ? - qui pourraient un jour vous faire rendre gorge en vous attrapant au
collet.

Ca suffit, parlez ou agissez, mais bougez votre gros c...

On en a marre de vos finasseries.

Sachez le.


Théo 30/12/2009 01:23



Si vous voulez comprendre ce qui se passe en
Guadeloupe, lisez et faîtes lire ceci

LE ROLE DE LA VIOLENCE IDENTITAIRE DANS LE RACISME


Essai d'anthropologie sociale systémique


H. Rouah-Danon


Journées AFSCET sur La violence


Moulin d’Andé, 18-19 mars 2000


Le terme "racisme" apparaît en 1935, en rapport avec l'Allemagne nazie, Etat racial.


Depuis, dans nos sociétés démocratiques, il s'utilise pour désigner, dans une idéologie de l'exclusion, voire de
l'extermination, l'intolérance – de la plus banale à la plus tragique –, qu'un groupe humain éprouve à l'égard d'un autre, en sa différence.


 Pour expliquer le surgissement de cette intolérance nous possédons plusieurs analyses :


Ø  l'analyse psychologique, celle d'une violence innée en un individu ou
en une foule ;


Ø  l'analyse sociologique, celle d'un "numerus clausus" au-delà duquel
s'éveille la violence identitaire en réaction à un sentiment de menace ;


Ø  l'analyse marxiste, celle qui explique par l’économie de
crise.


 Ces causes, à savoir la violence naturelle – haine primordiale ou l'impossibilité de supporter l'autre au-delà d'un
certain seuil numérique, ou, en cas de tourmente économique, l'index pointé sur ceux qui "viennent manger notre pain", sont à prendre en compte mais ne se vérifient pas toujours.


Exemples : L'essor économique de la fin des années 50 n'a pas empêché les "ratonnades" contre les nord-africains. Quant à
l'absorption d'ethnies au-delà d'un nombre conséquent, le monde méditerranéen l'avait fort bien réussie.


 Les causes généralement Invoquées semblent d'un déterminisme trop étroit, trop linéaire, et par là même deviennent
prétextes. La question est alors : qu'est-ce qui fait que ces prétextes à mésentente au lieu de s’articuler – le moment difficile venu – sur un désir d'aménagement de l'existence commune
s’articulent, au contraire, sur un "rejet" de l'autre en son identité.


Causes, prétextes, effets passionnels ou dangereux, ne seraient-ils que les variantes d'une mise en scène, celle de la cassure
indépassable, parce qu'anthropologique, entre identité et altérité au sein d’un système qui les rend inséparables ?


 En gros : identité a pour racine "idem", du latin "le même", conscience permanente de soi. Non pas
cogito cartésien ou conscience sartrienne mais référence à une origine : le nom, la filiation, le statut, les apports exogames ou migratoires... autant de facteurs
généalogiques qui déterminent une conscience d'appartenance, riche, dès la naissance, de significations projetées sur un lieu, une terre. Parce qu’une telle terre donne sens et émotion, elle est
"sacralisée".


 L'altérité, elle, sera tout ce qui dans l’univers est confronté à cette conscience mais que, paradoxalement, elle utilise
pour se définir par rapport à lui et le définir par rapport à elle. Tant il nous est enseigné de Platon à Lacan, que nous ne pouvons contempler le signe visible de notre identité que dans le
miroir nous renvoyant du dehors notre propre image. Reflet du reflet puisque nous sommes à la fois le même de nous-même et l'autre de quelqu'un.


Ce tout de l'univers auquel l'homme se confronte, il l'a, depuis peu, scientifiquement classé en règnes, espèces, genres.
Humain s'oppose à animal, végétal, minéral. Il utilise l'opposition animé/inanimé ; réel/irréel... etc. Mais "humain" comprends aussi les autres hommes. Comment classifier l'altérité du
semblable ? Il faut tout de suite dire que la notion d'espèce humaine comme ensemble de même nature, est d'apparition tardive dans le temps et délimitée dans l'espace. Cette généralisation est
inconnue du monde archaïque et de l'antiquité classique. Là, pas d'entité humaine abstraite, seulement des communautés structurées par deux points forts :




Chantal Etzol 29/12/2009 19:43


Peut-être alors cela a-t-il un sens et vaut-il la peine de se battre  pour que la Guadeloupe ne connaisse pas ce que les Khmers rouges ont fait subir au Cambodge,les viet-minh
au Viet-Nam du nord puis du sud,les Maoïstes à la Chine.... et tous les "petits pères des peuples" de tous les totalitarismes du monde, chantres de LA liberté... avant d'usurper le pouvoir dans des
bains de sangs "historiques". Peut-être est-ce une chance que de naître encore français dans ce "panier de
crabes"?                                       
Chantal Etzol


Dissident 29/12/2009 15:50


Camille Mondelice

Ce n'est pas parce que vous n'arrivez pas à croire à l'intrusion de manoeuvres geopolitiques étrangères de domination dans la zone que celles ci n'existent pas.

Vous vous rappellez la "révolution orange" ukrainienne ? et les cris d'admiration des médias occidentaux qui demandaient l'adhésion de l'Ukraine à l'UE et à l'Otan ? Et bien c'était, cette
"révolution orange", une manoeuvre de déstabilisation américaine sur les arrières de la Russie.
 
Une manoeuvre d'encerclement.
 
De meme que les affaires de georgie et d'ossetie étaient aussi des opérations US d'encerclement de la Russie.

Nous, nous avons payé et trop cher, le contre-coup de ces opérations de déstabilisation contre les russes, parce que, ces temps-ci, les russes et les iraniens sont en train de rendre la pareille à
Obama en tentant de l'encercler à travers l'Alba de Chavez : le 16 et le 17 octobre 2009, s'est tenu le 7 eme sommet de l'Alba à Cochabamba. Un observateur russe était présent, il s'agissait
de Nikolai Patrushev, un ancien général du KGB. Le 30 octobre, les embassadeurs des pays de l'Alba à Moscou, étaient recus à la Chancellerie Russe pour faire le point sur ce sommet.

Bizarre non ?
 
Le Honduras a adhéré à l'Alba le 25 aout 2008, le 28 juin 2009 le Président Zélaya était renversé par un coup d'état, et Chavez plus Fidel accusent les yankis d'avoir fait le coup.

Le President du Comité des Droits de l'Homme Hondurien, Andres Pavon.
 assure que des commandos israéliens sont à l'oeuvre au Honduras, résultat, 42 pro-chavistes éliminés par balles par des paramilitaires honduriens.
 
Et ce n'est pas encore terminé, parce que ca ne fait que commencer car Obama ne se laissera pas faire, vous verrez bien un jour par vous-meme : il encercle Chavez depuis la colombie où il
a construit 7 nouvelles bases militaires, et depuis Curazao et Aruba - qui sont à 70 km du Venezuela - où il a activé 2 bases aériennes. En 2008, les USA ont réactivé la 4eme Flotte qui était
désarmée depuis 60 ans, pourquoi ? cette Flotte était destinée à l'origine à surveiller les Caraibes et les cotes de l'Amérique Latine !

Le monde est ce qu'il est et nous sommes pris au beau milieu d'un combat de gros crabes.
 
C'est comme ca.













Antoine Garrouste 29/12/2009 14:55


Il y a au moins une ritournelle permanente à certains simples d'esprit aux Antilles qui est que plutôt d'apporter des éléments contradictoires intelligents au débat se contentent d'un "Casse-toi
pov' co..." des qu'on tient des propos qui ne leur plaisent pas.
Camille Mondelice en quoi votre post fait-il avancer les choses ?
Vous défendez Qui et Quoi Sarko ou Domochose ? Vous aimez la Guadeloupe ? Vous la connaissez mieux que Philipp ? alors exprimez vos convictions plutôt que de virer ceux qui savent bien mieux que
vous mettre les points sur les I.
Malheureusement pour vous les idées de Philipp et celles qui sont exposées sur ce blogs comme sur bien d'autres ont réussi à endiguer un mouvement extrémenent dangereux pour nos iles.
Si vous ne l'avez pas vu c'est dommage cela signifie que vous vous etes arrêtés naivement à la lecture simpliste de cette affaire. Philipp lui va beaucoup plus loin alors apprenez à lire entre les
lignes et essayer de comprendre cela vous fera le plus grand bien. Ensuite vous rirez mais jaune !


Chantal Etzol 29/12/2009 13:43


Quelques remarques ou interrogations pour une réflexion,à partir du texte de Phlipp:
- Des harkis furent publiquement traités de "sous-hommes" par le maire d'une grande ville de France, sans que le parti auquel il adhère envisage nullement de l'exclure... n'est-ce pas que le
potentiel électoral qu'il représente ne peut être négligé par les instances dudit parti
Une prise de conscience des limites d'un système de gouvernement démocratique parait nécessaire; donc,en conséquence,de la nécessité d'une participation
active du citoyen à la vie de sa cité,sans attendre d'un "deus ex machina" qu'il intervienne,en permanence, en ses lieux et place. Combien de plaintes ont été
réellement déposées à propos des exactions et  outrages perpétrés par "les bons samaritains "de la Guadeloupe? Alors que tant de faits circulent sous le manteau (ou sur radio
bois-patate)? 
Alors que plus personne ne circulait en Guadeloupe, des bus avaient suffisamment d'essence pour monter à Sainte-Anne,quadriller la place et contraindre à la fermeture de la poste où les
vieilles personnes pouvaient encore retirer de l'argent. Sont-ils allés chercher 
l'essence au Venezuela de M Chavez?
Dans la pluralité autorisée par la loi, où sont les associations qui pourraient, en animant des médias, organisant des forum, écrivant des livres, rétablir des faits dans leur
vérité; apporter les informations permettant d'aider le citoyen à nuancer son opinion, de l'éclairer sur le passé?
Combien parmi nous sont prets à exprimer, à haute voix et non anonymement, leur désa-
veu ? Prendre publiquement parti pour une cause qui leur paraitrait juste? Où ne serait-ce que pour soutenir, à visage découvert, une personne qui aurait ce courage? ... Il existe d'autres
formes de burquas en démocratie.
Un gouvernement,quel qu'il soit, est sensible aux groupes de pression, aux sondages et ...à la rumeur (qu'on appelle souvent "opinion"). Conserver la liberté, d'exprimer ses idées et d'en
vivre, est un combat de tous et de tous instants.             Chantal Etzol


Camille MONDELICE 29/12/2009 03:03


Bonjour,
Je ne partage pas les orientations politiques largement entretenues par ce blog, mais j'en suis un lecteur assidu et il m'arrive d'y trouver mon compte.
Cependant à la lecture de ce pavé de Phillipp je reste pantois.
J'ai rarement lu une analyse aussi caricaturale des évenements de 2009. Cela en est presque risible et enlève tout crédit au propos.Tout y passe , le complot "Marxo-UGTG -chaveziste",les
journalistes tous vendus, les politiques tous pourris,etc etc.
De deux choses l'une soit Phillip n'était pas en guadeloupe et ne connait en rien la société Guadeloupéenne , soit il est d'une mauvaise foi sans nom.
M. BOULOGNE vous nous avez habitué à mieux!!
M. DOMOTA et le LKP sont assez grands pour se défendre seuls, mais puisque  Phillipp ne semble pas (plus ) trouver son compte en guadeloupe , je vais paraphraser un grand homme politique
français bien connu pour la finesse de ses propos:" la guadeloupe tu l'aimes ou tu la quitte."

M. BOULOGNE , de grace resaisissez vous.
 


Edouard Boulogne 29/12/2009 03:53


Et dire que certains prétendent qu'il n'y a pas de sarkozistes en Guadeloupe!
EB


manoucha 29/12/2009 00:52


Bravo monsieur!
Pour vous répondre:
Ils sont tous complices de la dégradation de la Guadeloupe (Europe, Etat,  élus et révolutionnaires). Notre erreur a été longtemps de croire en l'état et ses représentants. Le plan a été mis
sur pieds depuis déjà des années.
Leur but: Le changement statutaire de la Guadeloupe, bon gré, mal gré pour finaliser leur projet( grand marché de la Caraïbe). La coopération ne leur suffit, ils veulent notre intégration (voir
programme interreg). Seul hic, seule épine dans leurs pieds, notre refus en 2003. Afin d'arriver à leur fin ( changement du code des affaires, du travail..., nous devons être autonome.
Renseignez-vous sur leur programme interreg, il n'est pas seulement question de coopération, loin de là.
Les DOM sont vraiment en danger! En Guadeloupe, ils pensent même éviter un référendum et décider à notre place!
Notre seule chance, éviter de voter en 2010 pour ces élus qui nous mènent en bateau et qui n'ont jamais accepté notre refus de 2003. Seuls nous, électeurs pouvons tout faire changer!