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Publié par Edouard Boulogne

Les chiffres de la grolandastaffel, c'est le comble de l'abomination : le PS est en train de devenir le Parti Socialiste Soviétique Français. ( PSSF ).

 

Notre doux duce est-il en train de devenir un führer furieux, qui serait prêt à se venger du peuple qui l'avait auparavant adulé en transformant son propre pays en champ de ruines ?

 

L'histoire nous le racontera.

 

En attendant, voici un intéressant petit "portrait" des manifestants (et de la manifestation) de dimanche.

RT.

 

http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/manif-il-faut-se-mefier-de-la-france-bien-elevee,8597

 

Inutile d'ajouter que c'est la France bien élevée qui élève la France, tandis que la France sale la salit.

 

Cependant...

 

La France bien élevée est précisément celle que hait (oui, que HAIT) la clique démoniaque que les réseaux mafieux et le suffrage universel ont mis en place.

 

Cet article montre qu'il y a au moins deux France, la France propre et la France sale, hargneuse, agressive et... transgressive.

 

Les forces du mal ont pris possession de la France, par pourrissement progressif et aujourd'hui la cage de la com' s'est refermée sur une populace intellectuellement et spirituellement décimée, pratiquement ramenée à l'état animal.

 

Ce n'est plus l'évolution selon Darwin, c'est le modèle Niwrad dont la théorie de l'évolution - dans l'inversion - doit être prise très au sérieux.

 

Le déni officiel à propos de la participation aux manifs de dimanche est assez symptomatique de la place qu'occupe maintenant le mensonge dans la conduite des affaires publiques et la recherche du... bien commun.

 

Je maintiens mon pari que Groland et ses troupes d'affreux ne reculeront pas d'un pouce sur les lois auxquelles nous pensons.

 

Je crois malheureusement que la France bien élevée aime la France et aime aussi - en tout cas elle respecte son prochain -, ce qui fait que la France bien élevée est une réalité, et que sur cette réalité Groland et sa clique malfaisante avancent leurs pions dans l'esprit de raser la France plutôt que de renoncer à la réduire à l'état de zoo. Ce ne sont pas les méthodes de la France bien élevée : le combat est inégal, d'autant que le sabotage de la France se fait par la voie institutionnelle et officielle.

 

La France bien élevée, c'est un peu les passagers du radeau de la Méduse... les pensionnaires des geôles de la Terreur... Le Christ en croix, peut-être ?



 

Moteur-Diesel.jpg

 

 

Tout le monde s’accorde à le dire, et même, du bout des lèvres, certains membres du gouvernement : la manif de ce 13 janvier est un immense, un inespéré succès.

Un succès d’autant plus grand qu’elle a fait descendre dans la rue la France des taiseux, la France qui ne fait pas de bruit, la France bien élevée qui ne veut pas déranger, celle qui bosse et paie sans moufeter ses impôts, celle qui n’a jamais commis plus gros délit que de dépasser le temps imparti par un horodateur, celle qui cède sa place dans les transports en commun et aide les vieilles dames à monter leurs bagages dans le train.

La France dont on ne parle pas au 20 heures, parce que ses enfants ne dealent pas, ne squattent pas, ne brûlent pas les voitures et ne cassent pas la gueule aux profs, la France qu’aucun gouvernement ne cherche à ménager tant on la sait docile, respectueuse des lois et de l’ordre établi. La gentille France familiale, catholique ou pas, qu’on prend quelquefois, il faut bien le dire, pour toutes ces raisons-là, au choix, pour une bonne poire ou pour une vache à lait.

Et c’est cette France-là qui est venue manifester en masse, avec ses poussettes surchargées, ses innombrables jeunes perchés sur les chars, ses enfants ravis pour une fois d’échapper aux devoirs du dimanche, cette France-là qui est venue protester, crier, tempêter : « François, ta loi on n’en veut pas ! », « Taubira, t’es foutue, les familles sont dans la rue !»

Fallait-il, pour que ces gens-là sortent de leurs gonds, que la cause les ait scandalisés, touchés, indignés.

Parmi eux, pas de professionnels de la manif, de vieux routards syndicalistes que l’on voit fondre sur Paris comme les oiseaux migrateurs dès que la saison des conflits sociaux arrive et qui, entre grèves et cortèges, vous bloquent et vous prennent en otage un pays. Si innocents, ces manifestants du dimanche, qu’il a fallu leur expliquer quelques vieilles ficelles : que, pour le comptage de la police, par exemple, il fallait se déployer sur tout le boulevard, et ne pas rester scotchés les uns aux autres, ou que malgré le nombre, il ne fallait pas céder à la tentation d’envahir le trottoir qui, lui, ne serait pas considéré comme « manifestant ».

Les CRS eux-mêmes, d’ailleurs, n’avaient pas leur tête tendue habituelle, conscients sans doute que gaz lacrymogènes et vitrines brisées étaient hautement improbables avec ces manifestants placides dont les longues heures d’attente à faire le pied de grue, non plus les affiches provocatrices sur les balcons ici et là n’arrivaient à entamer la bonne humeur. On vit même l’un d’eux sourire lorsqu’un appel au micro signala à quelques minutes d’intervalle la perte d’un iPhone, puis sa restitution. Dans une foule si compacte, un objet si prisé sagement rapporté aux objets trouvés, cela ne s’était jamais vu.

Pour être honnêtes, ces manifestants-là ne sont cependant pas complètement abrutis. Et quand ils entendent parler du chiffre officiel de 340 000 manifestants quand certains d’entre eux, pour avoir organisé les JMJ par exemple, savent pertinemment que le Champ de Mars, très vite saturé ce dimanche et dans lequel nombre de manifestants n’ont pu entrer, peut contenir plus de 800 000 personnes, ils sentent bien « comme une embrouille ».

Il faut se méfier de la France bien élevée et de son côté « diesel » : un peu longue à chauffer, mais lorsqu’elle est lancée, son moteur est increvable.

Et là, c’est le gouvernement qui risque bien d’en baver un peu.

Gabrielle Cluzel, le 14 janvier 2013

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