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Publié par Edouard Boulogne

Islam-Symbole-Ep-e1.jpg

 

La méfiance du Scrutateur à l'égard de l'Islam n'est pas la traduction de je ne sais quel racisme dont on pourrait nous affubler pour rester dans le ton imposé par le conformisme ambiant ( politiquement correct ). Ce n'est pas aux arabes que nous en avons. Pas plus que ne nous dressons contre des femmes et des hommes parce qu'ils sont africains, asiatiques, ou amérindiens. La France n'est pas une nation fondée sur l'idée de race. Elle est depuis longtemps multiraciale. Et ce n'est pas à l'antillais que je suis ( Guadeloupéen ) que l'on viendra faire la leçon sur ces questions.

Mais la France est une réalité socio-historique, qui s'est lentement formée depuis une vingtaine de siècle, à partir d'un socle celto-gréco-romain, unifié et transcendé par le christianisme, qui en est la Forme essentielle.

Cette réalité, cette concrétion historique est ce qui nous distingue des autres réalités ( nations européennes ) nationales, quelles que soient les ressemblances visibles, qui proviennent de la présence partout, mais à des degrés divers, du christianisme.

La présence de l'Islam en France ( laissons pour aujourd'hui le problème de cette présence en d'autres pays d'Europe, réelle et non moins inquiétante. Sait-on par exemple que la semaine dernière, le bourgmestre de Bruxelles, élu, est un musulman? Il n'en a guère été question dans les médias du politiquement correct ), la présence, donc de l'islam en France date d'une cinquantaine d'années, et n'a cessé de se renforcer, bénéficiant de la complicité de certaines « élites » politico- économiques, et de l'indifférence d'une grande partie du peuple bercé par l'idéologie de la tolérance à tout, ( sauf, peut-être au christianisme ).

La France, « l'idée de la France », chère au général de Gaulle, n'est cependant pas morte. Elle vit et s'exprime par des cercles de pensée, par des blogs, actifs, et qui ont acquis maintenant une influence réelle.

L'un d'entre eux, ami du Scrutateur, Minurne-Résistance, répercute un sondage du Figaro, qu'il commente, et que nous reproduisons ci-dessous.

Faites connaître cet article. Faites davantage connaître le Scrutateur, qui progresse régulièrement, qui en est à son 671000 ième visiteur, ( six cent soixante et onze mille ) ce matin, mais dont l'audience pourrait être dix fois supérieure, si tous vous vous vous mobilisiez pour cela.

Dans cette société, pourrie par des idéologies méprisables, par des dirigeants corrompus et menteurs, il faut se mo-bi-li-ser, cesser d'être des consommateurs, et des contemplateurs gémissants, pour devenir des citoyens véritables.

A sa place, le Scrutateur, travaille à l'éveil, et au réveil.

Rejoignez nous.

Il est tellement plus vivifiant d'agir, chacun dans son secteur que de se joindre à la procession plaintive des désespérés.

Edouard Boulogne.

 

L'IMAGE DE L'ISLAM SE DEGRADE FORTEMENT EN FRANCE (sondage IFOP)

 

Les efforts conjugués de tous les sites, blogs et patriotes, qui se sont donné pour vocation d'éclairer et de ré-informer les Français sur la réalité de l'islamisation de la France et de l'Europe commencent à porter leurs fruits.

L'islam est aujourd'hui perçu comme un danger par une majorité relative des personnes interrogées (43 % contre 40 % qui se disent encore indifférents à la question).

 

Par un spectaculaire mais très attendu retournement de l'opinion, le réveil semble avoir enfin eu lieu ! Encore un petit effort, mes chers amis ! Chacun de vous peut et doit contribuer à accentuer encore cette prise de conscience ! Il reste encore 18 % de Français favorables à la construction de mosquées (ils ne sont donc pas tous musulmans) !. "Ouvrez là", n'ayez pas peur ! Soutenons la requête de Génération Identitaire pour une consultation référendaire !

 

Minurne - Résistance

 



SONDAGE - Une étude de l'Ifop pour Le Figaro montre que la montée du communautarisme chez certains musulmans de France accentue le rejet de cette communauté par l'opinion publique.


La communauté musulmane de France s'apprête à fêter, vendredi, sa plus grande fête de l'année, Aïd-el-Kébir, également dénommée Aïd-el-Adha, fête du sacrifice. Elle intervient au lendemain du rassemblement de millions de pèlerins, jeudi, sur le mont Arafat près de La Mecque. Cette fête commémore l'acte de sacrifice, interrompu par l'ange, du fils d'Ibrahim (Abraham dans la tradition juive). Elle voit donc les familles musulmanes immoler, après le sermon de l'aïd, un mouton ou un bélier, parfois un bovin ou une chèvre, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque.

 

Une fête qui tombe dans une France qui conteste de plus en plus cette religion, comme le démontre un sondage exclusif de l'Ifop pour Le Figaro, mais aussi des faits spectaculaires comme l'occupation symbolique, samedi dernier, de la mosquée de Poitiers. «Notre sondage, explique Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'Ifop, démontre une évolution qui va dans le sens d'un durcissement supplémentaire des Français vis-à-vis de cette religion et d'une perception négative renforcée de l'islam. Même si une proportion non négligeable de Français, 40 %, continue à se dire indifférente à la question de la présence de l'islam en France.»

 

Ce qui explique, à ses yeux, un tel durcissement - 43 % des sondés considèrent l'islam comme une «menace» - est lié à une «visibilité» fortement accrue de l'islam sur la scène publique et médiatique. «Ces dernières années, il n'est pas une semaine sans que l'islam, pour des questions sociétales, voile, nourriture halal, ou pour une actualité dramatique, attentats, ou géopolitique, n'ait été au cœur de l'actualité.» D'où cette autre impression: 60 % pensent que cette religion a désormais «trop d'importance». Ils étaient 55 % il y a seulement deux ans. Ceux qui se disaient indifférents à cette question passent de 41 à 35 %.

 

«De ce point de vue, ajoute Jérôme Fourquet, la polémique sur le fast-food halal à Roubaix - certes largement instrumentalisée politiquement - ou certaines publicités halal, ont eu plus d'effets que n'importe quel discours politique. Elles confirment dans l'opinion l'irréversibilité de l'enracinement de l'islam en France, qui n'est plus perçu comme un problème passager. Voilà une clé d'interprétation de ce sondage: cette caisse de résonance permanente conduit à une prise de conscience très forte qui n'a peut-être jamais été atteinte à ce point.»

 

Une analyse qui apparaît du reste très nettement quand les questions sont posées sur le voile islamique ou sur la construction des mosquées. En 1989, 33 % des sondés se disaient favorables à la construction des mosquées. Ils ne sont plus que 18 %. Pour le voile dans la rue, et sur la même période, les personnes opposées passent de 31 % à 63 %. Et les indifférents ont quasiment fondu de moitié pour n'être que 28 %. Quant au voile à l'école, le feu rouge écarlate s'allume puisque l'on passe sur la même période de 75 % opposés à 89 %! Les indifférents chutant de 17 % à 6 %…

 

«Les avis négatifs convergent»

Sur ces sujets précis, très repérables dans la vie de tous les jours, «les avis négatifs convergent, constate Jérôme Fourquet, et l'on ne voit pas comment ils pourraient désormais s'inverser». On vérifie ainsi cette «radicalisation de l'opinion publique et cette baisse de l'indifférence vis-à-vis de l'islam», note ce spécialiste des sondages. Quand on demande aux Français quelles sont «les causes» de ce rejet: le «refus de s'intégrer à la société française» passe de 61 à 68 % en deux ans. «Les trop fortes différences culturelles» de 40 à 52 % et «le fait que les personnes d'origine musulmane soient regroupées dans certains quartiers et certaines écoles» de 37 % à 47 %. Quant à la question des «traits d'image associés globalement à l'islam», le «rejet des valeurs occidentales» arrive très largement en tête.

 

Tout se passe comme si les marqueurs du communautarisme étaient devenus insupportables aux Français, qui ne voient, au passage, aucun effet des «actions ou des budgets des pouvoirs publics» pour l'intégration.

 

Enfin, pour ce qui est de la politique, une évolution a particulièrement été repérée par Jérôme Fourquet. Il constate qu'une «digue» vient de céder. Elle séparait le refus - constant depuis 1989 - de partis politiques se référant à l'islam et une certaine bienveillance pour des élus locaux, voire des maires musulmans. Cette hostilité de principe à ces élus - très forte en 1989, avec 63 % - s'était atténuée jusqu'à 33 % en 2010. Mais cette hostilité aux élus locaux musulmans vient subitement de remonter à 45 %.

 

Source : Le Figaro


Tout-contre.jpg ( cette photographie-montage est adressée au scrutateur par un jeune lecteur facétieux, mais pas dupe, et qui ne confond pas les rites en mosquées, avec ... ses fantasmes juvéniles ). 

 


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Dissident 29/10/2012 13:53


http://www.youtube.com/watch?v=_XtYKN1CrYM&feature=youtu.be


Wafa Sultan encore qui démontre que l'Islam est haissable car satanique.


 

Dissident 29/10/2012 12:55


Une video ancienne de Wafa Sultan qui file des baffes à l'Islam.


http://www.youtube.com/watch?v=vijK3Z1RAUw


 

Raoul Dhaiste 28/10/2012 18:45


Curieusement, l'image de la Fance se dégrade sérieusement aux yeux des Français : cela aurait-il un rapport quelconque avec les dégradation auprès des Français de l'image de l'Islam ?