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Publié par Edouard Boulogne

Sous l'impulsion de certains groupes, internationaux, et intercontinentaux, le parlement français, il y a quelques années, a justement proclamé l'esclavage comme un crime contre l'humanité.

Fort bien! Mais force est de constater, que les justes ( et sincères ! ) vociférations ( paroles bruyantes, prononcées dans la colère, parfois feintes il est vrai ) de tant d'humanistes contemporains, que nous admirons tous, restent inopérantes devant le développement de l'actuel esclavage, qui prolifère dans le monde, intercontinental, et racial, ( pardon, ethnique, car il n'y a pas de races, comme nous dit la science ), avec une tranquille impudence. 

Le-grand-retour-de-l-esclavage.jpg

( Esclaves d'aujourd'hui, vendus en public, sur un marché soudanais ). 

L'agence Zénit, nous le rappelle ( voir ci-dessous ).

Ah! comme nous vénérerions ( encore davantage ) Mamie Taubira, si elle consentait à s'occuper du problème, non plus dans ses avatars du passé, mais dans sa purulence présente, si bien représentée par bien des gens importants intercontinentaux et ethniques ( pas d'erreur cette fois ), dont elle a l'occasion ( hautes fonctions obligent ! ) de serrer les mains poisseuses, au cours des rencontres officielles.

Mamie, exauce nous! Et pour plus de détails, demande à tes services de la Place Vendôme, de contacter Soeur Eugenia Bonetti. Elle connait les détails. 

Sursum corda !

LS.






Rome, 3 décembre 2013 (Zenit.org) Rédaction |

Si l’humanité a « honte » de l’esclavage du passé, « celui d’aujourd’hui ne fait plus honte », dénonce Sœur Eugenia Bonetti : « il est devenu une chose normale, une chose acceptée, car désormais le fait qu’une personne puisse être vendue ou achetée fait partie de la culture ». Et pourtant, trente millions de victimes.

La Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage a été célébrée hier, 2 décembre 2013, en mémoire de la Convention sur la lutte contre le trafic de personnes de l’ONU (2 décembre 1949).

Sœur Eugenia Bonetti, missionnaire italienne de 74 ans, Prix international Femme de courage 2007 et Prix du citoyen européen 2013 « pour son engagement contre la traite des êtres humains », tire la sonnette d’alarme au micro de Radio Vatican.

« Les chiffres augmentent : lors du congrès voulu par le pape sur cette terrible plaie de la traite des êtres humains il a été souligné qu’il y a aujourd’hui environ 30 millions d’esclaves, ce qui est beaucoup plus qu’autrefois ».

Si l’humanité a « honte » de l’esclavage du passé, « celui d’aujourd’hui ne fait plus honte », dénonce-t-elle : « il est devenu une chose normale, une chose acceptée, car désormais le fait qu’une personne puisse être vendue ou achetée fait partie de la culture ».

Parmi les formes d’esclavages, elle cite « la plus terrible, l’esclavage sexuel chez les femmes et les enfants mineurs, mais aussi l’esclavage pour le travail, celui de la mendicité, des organes, des enfants soldats »

Pour la religieuse, « l’esclavage d’aujourd’hui est causé par une terrible situation de pauvreté », pauvreté qui est « exploitée ». Mais elle ne se résigne pas, et invite à souligner « les choses positives » qui existent, et à les « soutenir ».

Elle invite à la sensibilisation : « Quand nous avons rencontré le pape – nous, un petit groupe de religieuses qui travaillons dans ce secteur –  nous lui avons demandé de pouvoir avoir une journée par an au niveau ecclésial pour sensibiliser davantage les conférences épiscopales mais aussi les écoles, les paroisses, par les moyens de communication, à travers les familles, de manière à affronter vraiment ce problème et l’affronter de manière positive pour dire: ‘Jamais plus d’esclaves !’ ».

Avec d’autres religieux et laïcs, sœur Eugenia a créé en 2012 l’association « Slaves no more! », « Jamais plus d’esclaves ! », « pour combattre l’esclavage d’aujourd’hui et offrir [aux victimes] l’opportunité de retourner dans leurs pays avec dignité et de commencer une nouvelle vie grâce à un travail de réinsertion, d’assistance, d’aide financière ».

Traduction d’Océane Le Gall



( 3 décembre 2013) © Innovative Media Inc.

 

 

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LureL Jacques 05/12/2013 00:54


C'est le monde à l'envers !

Anistote Orassisse 04/12/2013 22:01


Aïe ! Quand on ne partage pas le point de vue de madame T., on est présumé raciste. Quand on la critique, on n'est plus présumé, mais certifié raciste. C'est pour cela que je suis très partagé
entre mon devoir de vérité et mon instinct de conservation (comme il s'agit de moi, je peux librementparler de mon propre instinct sans que l'on ne m'accuse à tort d'on se sait trop quelle
concession à l'animalité, quoique, en ce qui concerne la mienne, j'assume ma parenté avec els bonobos sans me sentir insulté ni blessé par ce qui est admis par tous les généticiens comme une
vérité). Bref ! madame T. comme bon nombre de ses semblables - je veux dire les tartuffes de l'imprécation - adore chercher des poux dans la tête de ses ennemis de classe (?) pour des faits
supposés et remontant à la quasi antiquité, mais quand il s'agit de crimes actuels et directement imputables à ceux avec lesquels elle se trouve le plus de ressemblance (spirituelle, s'entend),
c'est l'ignorance, l'apnée, l'autisme, la distraction. Bref ! il n'y a pas de gaboné au numéro que vous avez demandé. Numéro de cirque, évidemment. C'est comme cela qu'on écrit l'histoire. C'est
comme cela aussi que l'on prend son billet de damnation. Sur un plan plus concret, les tartuffes ne pétaradent que tout le temps qu'on les laisse pétarader... Pardon, je voulais dire parader.