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Publié par Edouard Boulogne

En Guadeloupe, comme dans le reste de la France, le totalitarisme rampant de la gauche la plus idéologique et sectaire que nous ayons connu depuis le début du XX ème siècle s'attaque à tout ce qui échappe à son contrôle.

L'enseignement ( cf Notre article : http://www.lescrutateur.com/article-quand-le-reverend-maitre-vincent-peillon-ses-pompes-ses-oeuvres-jette-le-masque-par-edouard-bo-117394191.html ), est un des objectifs majeurs de la dictature d'avilissement qui se profile.

LS.





 

Enseignement-prive-Guadeloupe-.jpg  ( Brochure de présentation du Collège/Lycée privé de Massabielle. L'un des fleurons de l'enseignement en Guadeloupe. Tout cela est menacé de subversion, par l'intérieur ). 






23 mai 2013

L'enseignement privé face à la réforme du hussard Peillon

De Gregor Puppinck :

"Que sait-on du projet de M. Vincent Peillon de Refonder l’école de la République qui est actuellement en discussion au Sénat ? Pas grand-chose, concrètement.
Le texte du projet de loi rend obligatoire l’enseignement des « valeurs de la République » et de « l’esprit critique » qui feront maintenant partie du droit de tout enfant à l’instruction, même pour les enfants bénéficiant d’une instruction privée hors contrat ou à domicile (nouvel article L131-1-1). [...]
Quant à l’école primaire, le texte adopté par l’Assemblée nationale en première lecture indique qu’« elle assure les conditions d’une éducation à l’égalité de genre. Elle assure conjointement avec la famille l’éducation morale et civique, qui comprend obligatoirement, pour permettre l’exercice de la citoyenneté, l’apprentissage des valeurs et symboles de la République et de l’Union Européenne, notamment de l’hymne national et de son histoire. » [...]
Cette situation actuelle de la jeunesse ne serait pas due à l’échec de l’enseignement public, mais à celui des familles, en raison de leurs déterminismes sociaux, culturels et religieux. C’est ainsi que l’on comprend la volonté de scolariser les enfants dès l’âge de 2 ans, et en priorité dans les zones d’éducation prioritaire à forte proportions d’enfants issus de l’immigration. [...]
Face à ce projet de refondation de la société par le biais de l’école, comment se situe l’enseignement privé ? A-t-il autre chose à proposer, aura-t-il autant de zèle missionnaire que Monsieur Peillon ? En tout cas, l’enseignement privé sous contrat se trouve dans la situation paradoxale d’être obligé d’enseigner cette morale laïque, tout en ayant interdiction d’imposer l’enseignement religieux à ses élèves.
Selon son contenu, cet enseignement moral sera susceptible de heurter non seulement le « caractère propre » de l’enseignement privé, mais aussi le droit naturel des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants « conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques », droit garanti notamment par la Convention européenne des droits de l’homme. [...]"

 

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Ch. Etzol 25/05/2013 22:29


Le choc des théories ?   Il n'y a pas qu'à l'enseignement catholique que les élucubrations de mme Butler devraient poser problème. Il faudra bien que la commission
d'experts qui rédige les programmes officiels des SVT (plus simplement sciences naturelles) prenne position sur ce qui s'oppose à tout ce qui a été transmis jusqu'ici. En
particulier le rôle essentiel de la sexualité dans l'essor du monde vivant et sa biodiversité - si chère aux écolobobo. Tous les réducteurs du monde à des statistiques ou des
sondages, nous expliqueront ce que deviendra la "sexe ratio" ou proportion équilibrée d'hommes et de femmes à la naissance, et à laquelle le genre masculin paie ensuite le lourd tribut du
fardeau génétique... Gageons mesdames,que vous ne réclamerez pas l'égalité dans ce domaine ! Comme le soviétique Lyssenko, vous préférez décider à
priori l'exclusivité de l'acquis contre l'inné alors que la réalité est un équilibre entre les deux. 


Mais la nature a ses lois et les faiseurs de théories en tous genres pourraient méditer les conclusions de l'écologiste René Dumont dans son livre "Cuba est -il socialiste?" montrant comment
le "leader maximo" a conduit son pays à une catastrophe agricole en laissant des théoriciens appliquer leurs lubies, au mépris de l'avis des paysans cubains.     
Une théorie, même scientifique, n'est qu'un ensemble d'hypothèses humaines, retenu comme modèle provisoire, parce qu'il permet
d'expliquer le plus grand nombre d'observations et d'expériences dans un domaine précis et selon les connaissances de l'époque. Les  sciences de la vie et de la terre
peuvent être une leçon d'humilité et de respect, si elles ne sont dévoyées par l'orgueil humain à travers les techniques qu'il développe. Ces prétentions font penser à la musique
saccadée et violente,de plus en plus accélérée de Berlioz à la fin de La damnation de Faust où le "savant" est précipité,dans
une fuite éperdue, vers l'abîme de l'enfer.              Alors que l'innocence appelle la Miséricorde Divine
: "remonte au ciel âme naïve"    C.E


            


 


                                                             


                                                               
ap                                                                                         


 


                            


 

Al Herte 24/05/2013 14:36





L’enseignement des "valeurs de la République" et de
"l’esprit critique" ? Eh bien le message est très clair, cela veut tout simplement dire "lobotomisation et robotisation". Comme cela a pu se vérifier en URSS, en Chine, à Cuba, en Albanie,
au Kampuchea démocratique, en Roumanie du temps de Ceaucescu et encore aujourd’hui en France et en Corée du Nord, "valeurs de la République" pour ces gens-là, cela veut tout simplement dire
mémorisation d’un certain nombre de slogans et "esprit critique" signifie : stricte discipline dans la répétition des slogans. Que ceux qui appellent Groland Pépère n’oublient pas ses titres
complets : petit pépère des peuples. L’homme que nous aimons le plus au monde, au nom des… valeurs de la République, et de… l’esprit critique. Pépère ou le totalitarisme souriant, c’est
quand même plus joyeux que Kim Jung-Un, non ? Alors ne nous y trompons pas : Groland, ce n’est pas un mou, c’est un mollah. Et Peillon est son prophète préféré (avec Man Caca, parité
oblige).