Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Mon état de santé, comme expliqué hier, ne me permet pas actuellement d'être aussi présent que d'habitude au poste de Scrutateur.

Toutefois, je ne peux pas, même brièvement rester sans adresser à mes amis, même un court message, une information concernant le combat intellectuel, spirituel que nous livrons ici.

C'est un lecteur qui m'en fournit ce soir la matière.
Il s'agit d'un extrait d'une lettre adressée par Jules Ferry, aux instituteurs de France en …..1883. Le but poursuivi par Ferry était le même que celui poursuivi par Peillon.

On jugera de la différence de ton entre les deux hommes. En 1883, l'existence de moeurs chrétiennes encore profondément enracinés, contraignaient un Ferry à un minimum de politesse et de tolérance au moins feinte.

Aujourd'hui Vincent Peillon est tout arrogance, et mériterait une bonne paire de gifles. ( Voir le lien plus bas ).

LS.

ferry.jpg

 

« Dans une lettre envoyée en 1883 aux instituteurs de France par Jules Ferry, celui-là même que François Hollande a salué aux premiers jours de son quinquennat, et que Vincent Peillon n’a de cesse de citer à tort et à travers, il écrivait : « Au moment de proposer à vos élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez-vous s’il se trouve à votre connaissance un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait, de bonne foi, refuser son assentiment à ce qu’il entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de le dire. »

 

Les imprudences de Vincent Peillon.

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=p_BbC2yPVMo&feature=share

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Ch.Etzol 17/02/2014 21:25


A écouter chaque fois les propos ministériels, l'inquiètude grandit qu'un jour, après la chasse aux prêtres réfractaires et à la suite du Directoire, les
citoyens Hollande,Taubira ou Peillon n'exigent d'adosser leur république à un "serment civique de haine", tel celui réclamé aux fonctionnaires de
l'époque contre la Royauté à chaque anniversaire du 21 Janvier 1793, sous peine de déportation, et confirmé par des articles de loi du Conseil des cinq cents,contre des juges
récalcitrants .  Peut - être le législateur l'a-t-il considéré comme une ... haine "positive", proclamée ouvertement par ceux qui n'hésitaient pas à conseiller d'écraser
l'infâme.   Toujours le même vocabulaire.


A ce propos,je relisais récemment une pensée du jour extraite d'un texte de S. Zweig que le scrutateur avait intitulée, en 2009,  Haine et
barbarie: [ En politique, tout mot d'ordre exprimant un antagonisme ... trouvera toujours plus d'écho que la proclamation d'un idéal, moins commode à saisir. Car c'est au
contact de la haine que le flambeau du fanatisme s'allume le plus aisément.]. 


 A quoi ne serait prêt aujourd'hui le parti détenant le monopole du pouvoir, dans l'unique but de le conserver
?   Classe,race,religion,sexe,génération,minorité, tout est outil de haine.         Loins la paix de Loches ou le
pardon royal d'Henri IV; lequel, bien qu"instruit d'une foi réformée, avait reçu dès sa naissance, le baptême catholique avec le roi et la reine de France pour parrain et
marraine.