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Publié par Edouard Boulogne

 

Journée noire, et grève blanche pour l'UGTG ( pseudo LKP)!

 

Domota-et-les-moutons.jpg ( Pas beaucoup de moutons pour Elie. Avaient-ils peur du loup? ).

 

 

 

Une journée de « grève générale » qui avorte, ce 14 décembre. Sans être un spécialiste du marc de café, je l'avais prévu.

Les Guadeloupéens qui, avaient pu être abusés en février 2009, ne sont pas des imbéciles. Ils voient clair désormais ( sauf un ou deux ecclésiastiques dont la tartuferie marxisante, et le caractère méprisable sont avérés ).

Leur grève générale a fait flop! Si, ces gens là qui ne reculent devant rien prétendent avoir déplacé 20000 militants, Canal X qui les avaient boostés depuis des jours à grands renforts d'émissions bidons, et de pseudos débats à sens unique, avouait en fin de matinée, 4800 moutons.

 

2010-12-14-2.jpg

( Le loup! Jean-Marie Nomertin. On comprend les moutons!).

 

Le CSLR, selon une méthode scientifique de décompte en a repéré 2500.

Je suis de ceux qui se réjouissent.

 

2010-12-14-7.jpg ( Méthode elkapiste pour donner l'impression du nombre. L'espacement des manifestants. Mais les Guadeloupéens ne sont pas si bêtes!).


Je ne voudrais pas cependant que l'on se rassure à trop bon compte.

La capacité de nuisance de l'UGTG ( pseudo LKP ) demeure redoutable, grâce à ses soutiens médiatiques, en Guadeloupe, comme en métropole.

Hier soir au journal de Guadeloupe 1ère ( RFO-Paris), plusieurs minutes étaient consacrées à ces fascistes tropicaux, et à la « grève générale » du lendemain.

De quoi provoquer, en cascades, des annulations de séjour en ces périodes de fêtes.

Grâce à l'UGTG, le tourisme en Guadeloupe, qui pourrait être l'industrie majeure de notre département est dans un état catastrophique.

9000 chambres d'hôtel il y a 30 ans, 3000 aujourd'hui.

Comment ne pas le comprendre quand on pense aux grèves innombrables dans ce secteur, y compris la grève de l'eau!

L'un des impératifs majeurs des responsables économiques et politiques devrait être maintenant de saper le pouvoir syndical de cette association subversive.

Davantage de justice dans les entreprises, une véritable prise en compte des syndicats réformistes ( et non révolutionnaires) est ce à quoi on pense.

Et puis aussi, une réaction pour que les médias noyautés par les indépendantistes accomplissent véritablement leur tâche d'information objective, et cessent sous prétexte de « culture » d'assommer l'esprit public de leur propagande mensongère.

J'y reviendrai ces jours prochains, car c'est cette mission d'aiguillon qui est celle du Scrutateur.

Mais ce 14 décembre ne boudons pas notre plaisir.

Elie a la queue basse. Evidemment aux journaux télévisés du soir, nous le verrons éructer et plastronner.

Mais cela ne trompera personne.

 

Edouard Boulogne.

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HESSELBARTH 06/01/2011 11:42



bonjour et merci de permettre aux citoyens de Guadeloupe de s'exprimer


Oui Halte au Terrorisme économique, que cela soit éradiquer et puni par la loi, car offrir une tribune à ces propos maleillants ne profite pas à quiétude des insulaires et des professionnels,
lassent de subir sans broncher.


A ce compte là, les TPE et PME de Guadeloupe vont supprimer tout simplement l'accord illégitime BINO, signer sous la menace et le chantage


j'apporte également mon soutien à l'ancien propriétaire de campêche, spoilier par pratique mafieuse, victime cruxifiée sur la place publique, alors que son entreprise était ... un fleuron de
l'insdustrie du secteur avec plus de 50 % de part de marché


Que ce mouvement crée de la richesse pour le pays, il sera respecté pour son son engagement démocratique



André Derviche 16/12/2010 16:05






M. Kézako etc. a tort de prendre à la rigolade les manifestations du LKP-UGTG. Comme le Scrutateur, je suis plutôt d'avis d'insister sur la
nécessité de dénoncer l'attitude criminelle et stupide (mais est-on volontairement un salopard autrement que parce qu'on est métaphysiquement un imbécile ?) des médias. Dans l'état de
Narcissisme destructeur qui anime les opérateurs médiatiques, ceux-ci exercent leur logique jusque dans les derniers recoins de la mauvaise foi et du mensonge. Là est une grande partie du
danger.


Les "pitreries" de la clique LKP-UGTG n'ont pas d'autre objet que d'assurer le spectacle. Chacun sait que plus la manipulation est grosse,
mieux elle se faufile dans les méandres de l'imposture. Et bien que confrontés au pitoyable spectacle en place, SPECTACLE DONT ILS ONT TOUTES LES CLÉS DE COMPRÉHENSION, les médias continuent à en
assurer la promotion. C'est une donnée que prennent en compte les experts en communication du conglomérat LKP-UGTG, dont les membres poursuivent leur travail de sabotage en grands professionnels
de la subversion qu'ils sont, principalement grâce au concours actif des grands niais que sont les journalistes, qu'ils drivent comme des ânes sur la route du marché où ils veulent vendre leurs
salades.


Le mépris qu'ont les dictateurs, fussent-ils en herbe, pour "leurs" populations (dont ils entendent assurer l'émancipation et le bonheur),
est une constante qui se vérifie chaque jour. Entre Papa Doc (le bon médecin des pauvres) et Papa Dom' (l'emblématique pourfendeur de la pwofitasyon), la frontière est imaginaire : le trust
indépendantiste, et LKP-UGTG peut même s'enorgueillir des coups portés à la population guadeloupéenne : ceux-ci s'apprécient en unités de pertes, de complications, d'empêchements, de
contrariétés, de vol de temps et de souffrances diverses que les rentiers-pwofiteuws d'une administration qui les sponsorise scandaleusement infligent à une population dont la subversion se sert
comme combustible. Bien évidemment, les médias  n'en disent rien, alors qu'ils savent ou qu'ils pourraient très facilement savoir. Cependant, ils ont choisi leur camp, et c'est,
comme d'habitude, celui de la casse et de la caricature (cette dernière simplifiant à l'extrême leur travail). 


Il faut souligner également que le trust LKP-UGTG peut se féliciter de l'admiration enthousiaste que ses hauts faits ont,par le passé,
provoqué chez certains : la lecture, quelques mois plus tard de la prose Jégo-centrique et auto-satisfaite du titulaire de la chaire de l'État dans notre paroisse, permet de mesurer
l'approximation qui préside au jugement de nos administrateurs et le dérisoire dans lequel s'exerce parfois la conduite des affaires publiques.


C'est là-dessus que compte le LKP-UGTG. En bon professionnels de la subversion, et ses agents sont conseillés - et peut-être même financés -
de l'extérieur, ne l'oublions pas, ces messieurs savent qu'ils ne courent aucun risque à continuer, et que leur inadéquation ala réalité aucune importance, pour eux, puisque leur objectif n'est
pas là :


- à titre personnel, ils savent que leur impunité est garantie, et dans des limites exorbitantes ; ils sont aussi assurés, matériellement,
de n'être en rien pénalisé, et ne n'être privés, ni de traitement, ni de retraite de fonctionnaires, ni de sécurité l'emploi (grâce à la loi française, et notamment au droit social qui favorise
volontiers les exactions prétendument commises dans l'intérêt des travailleurs).  


- sur le plan de la technique révolutionnaire, ils savent parfaitement qu'à l'exemple du tambour, c'est le bruit qui l'emporte là où les
paroles sont absentes dès lors que le jeu de la percussion a commencé.


- sur le plan de la communication, ils se savent "couverts" par les médias et leurs exactions peuvent se poursuivre indéfiniment.
Techniquement, c'est la présence médiatique qui finit par constituer LE message, pas le contenu du message lui-même. Dès lors qu'ils sont assurés d'une bonne couverture médiatique, et dès lors
que les médias ne chercheront pas à faire la lumière sur le contenu de leur message révolutionnaire, ils ont une assurance de pouvoir, de leur côté, poursuivre à l'infini leurs manœuvres, sans le
moindre risque de contradiction. Même dans l'hypothèse où ils ne seraient pas suivis par plus de cinquante personnes, ils continuerait à bénéficier de tous les privilèges de... l'occupant, car
l'occupation médiatique est le nerf de la puissance subversive.


- enfin, sur le plan immatériel, là où de mauvaises influences favorisent de mauvaises causes, l'enthousiasme de M. Jégo et celui des
médias montrent que le caractère ubuesque et caricatural n'atténue pas la menace que représentent ces structures indépendantistes. Le mensonge LKP-UGTG, grâce à la puissance d'amplification
de celui-ci du fait de la complaisance médiatique, peut donc s’étaler sans la moindre égalité des chances en termes de contradiction. Cela justifie que l'on explique que ce que M. Kézako etc.
appelle des pitreries, sont en réalité des actes révolutionnaires parfaitement posés, sachant que le "peuple guadeloupéen" n’est que prétexte et otage de toutes ces manœuvres subversives Sachant
aussi que ceux qui seraient naturellement chargés de les dénoncer en sont au contraire les promoteurs réjouis.


 


Enfin, petite devinette pour mettre quelques épices dans l’ironie du sort : savez-vous pourquoi la “diaspora” haïtienne des années 60
avait une dent contre la Martinique ?


 


Pas du tout par jalousie comme on pourrait l’imaginer, compte tenu de la différence de “confort citoyen” entre domiens et haïtiens, mais
parce que Papa Doc était tout simplement d’origine martiniquaise, et qu’il fut le premier de sa lignée à naître à Haïti. Évidemment les grands intellectuels de la Martinique, qui pourfendent si
souvent les moulins de l’histoire, non seulement ne s’en vantent pas, mais le dissimulent soigneusement.



Zougoulou 15/12/2010 20:16



GRÈV GÉNÉRAL ILIMITÉ ?      A PA SA AN VWÈ !

MOBILIZASYON ?                 SÈWVIS MINIMÒM !

MÈSI BONDIÉ, GWADLOUP KÉ DÒMI BYEN OSWÈLA



dolto 15/12/2010 14:37



Triste constat pour les Guadeloupéens, 87 % d’entre eux estiment que leur situation personnelle n’a guère évolué. Elle s’est même détériorée pour 62 % des sondés. Près de la moitié juge également
que les prix des produits, qui devaient baisser, sont repartis à la hausse. Autant de points négatifs amenant 92 % d’entre eux à se déclarer hostiles à l’appel d’une nouvelle mobilisation. Un
revers semble-t-il pour le Liyannaj Kont Pwofitasyon (LKP )qui avait appelé hier a une manifestation qui n'a réuni que 3000 personnes environ. Les habitants de l’île ne sont plus que 5 % à se
dire prêts à reprendre la lutte dès aujourd'hui pour faire plier l'état et les collectivités .
Le LKP serait-il en perte de vitesse ?
Il y a des signes qui ne trompent pas.
le LKP joue avec le feu , en reconduisant la grève ce jour !
on considère généralement que toute manifestation qui rassemble un nombre élevé de participants n’est plus entièrement contrôlable, le seuil se situant assez bas, aux alentours de quelques
milliers de personnes. Il y aurait deux raisons principales à cela. D’une part, une raison purement morphologique : la masse des manifestants représente une force physique qui peut être
considérable et qui dispose parfois d’un tel avantage numérique sur les forces de l’ordre qu’elle n’est guère canalisable. Par ailleurs, le nombre accroît la visibilité de la manifestation et
donc la probabilité que s’introduisent dans le cortège des éléments enclins à l’action violente. D’une certaine façon, on n’est pas loin ici de la théorie de l’impunité développée par les tenants
de la psychologie des foules selon laquelle plus le nombre de participants à une action est élevé, plus le sentiment que l’on ne risque rien pousse à la violence et aux exactions diverses.
La répétition des manifestations : la répétition des manifestations est la plupart du temps corrélée avec l’apparition de violences. Que l’on songe par exemple aux manifestations de l’affaire
FAIZANT, au conflit de 2009 et qui culmine avec la manifestation particulièrement violente débouchant sur la mort de BINO, etc. Dans les conflits longs, la violence apparaît comme le fruit de
logiques différentes : d’abord, pour éviter la lassitude du public, les organisations ont intérêt à “occuper le terrain médiatique” en sacrifiant à une logique du spectaculaire. Il peut s’agir
aussi d’une logique d’escalade, la violence devenant un moyen de marchandage avec les pouvoirs publics. Enfin, plus simplement, on peut évoquer un effet de “ras le bol” devant une mobilisation
longue qui tourne court sans avoir débouché sur des concessions satisfaisantes comme c’est le cas de figure aujourd’hui du non respect supposé des accords bino et du refus de réunir la commission
de suivi .
Or, c’est justement pendant cette période de perte de vitesse du mouvement LKP , alors même que les syndicats n’ont pratiquement rien obtenu de leurs revendications,notamment un rendez - vous
avec le préfet pour la réunion de la commission de suivi , que les violences feront selon toute vraisemblance leurs  apparitions comme hier en MARTINIQUE  dans le conflit enlisé de
monsieur bricolage .



Pablo Kézako d'Ankhor de la Ralbolly 15/12/2010 12:23



Comme dirait Dutronc : « J'ai fait le pitre à Pointe-à-Pître ».


Mais quand les aspirants dictateurs, dont le projet criminel est de transformer la Guadeloupe en Haïti-bis, comprendront-ils qu'il ne font rire personne  ?


Quand comprendront-ils qu'il serait temps de se comporter en grandes personnes plutôt qu'en vilains bébés qui, sous prétexte qu'ils préfèrent les jouets des voisins, s'amusent à casser les leurs
?


C'est d'autant plus méprisable de leur parts qu'ils savent pertinemment que Bonne-Maman-la-France va sécher leurs grosses larmes de colère et leur donner encore plus de joujoux, comme après
chaque petit caprice ?


Ah ! quand on est un enfant gâté, que ne ferait-on pas pour attirer l'attention ! Certes, c'est en espérant gagner un peu d'affection. Mais comment expliquer à des esprits trop modestes, et qui
n'ont pas encore franchi le stade sadique-anal, que ce n'est pas en semant de la haine que l'on récolte de l'amour ?


En résumé, le LKP irait-il de mal en pitre ?



ZOUGOULOU 15/12/2010 01:42



GRÈV GÉNÉRAL ILIMITÉ ?      A PA SA AN VWÈ !


MOBILIZASYON ?                
SÈWVIS MINIMÒM !


MÈSI
BONDIÉ, GWADLOUP KÉ DÒMI BYEN OSWÈLA