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Publié par Edouard Boulogne

Indépendantistes corses, et mafia.

 

 

corse_drapeau.jpg

 

( Elie Domota, et l'UGTG, ont invité, pour tenter de bloquer la Guadeloupe à la fin de ce mois, des indépendantistes corses.

Sur ces gens, obtus, et violents, terroristes impénitents, dont beaucoup ne sont que des mafieux, il y a beaucoup à dire et à redire.

Voici toujours cet article de 2003, ( l'année pas très ancienne, où les Guadeloupéens  dans un referendum célèbre ont dit NON à tout changement statutaire ) du site Vox Populi. Sans commentaire ).

 

http://www.vox-populi.net/article.php3?id_article=6 

 

AIMONS LES CORSES !

Première publication : 28 août 2003, mise en ligne: jeudi 28 août 2003, par Gaëlle Sartre-Doublet


Le FNLC-Union des combattants a revendiqué, dans un texte authentifié, une série de 22 attentats commis en Corse comme sur le continent ces derniers mois. Ce communiqué, adressé à la rédaction de la station de radio RCFM à Bastia, est tombé dans la soirée du jeudi 28 Août et couronne l’absurdité de la politique gouvernementale comme la non-représentativité des indépendantistes, dont terrorisme et mafia se disputent l’idéologie. Et les Corses dans tout ça ?


Corses et Français !

Le gouvernement avait choisi la voie du « dialogue » avec ceux qu’on s’obstine à appeler des « nationalistes », en proposant un référendum sur le statut de la Corse, susceptible d’obtenir leurs faveurs. Pari gagné, les indépendantistes appelaient à voter « oui », terrorisaient les élus favorables au « non », pour une fois main dans la main avec le gouvernement qui usait de tout son charme pour convaincre une population traditionnellement de « droite » de suivre le mouvement. Oui mais voilà : le 6 Août dernier, les Corses ont dit non. Non au démembrement de l’Etat, non à un statut particulier de la Corse, oui à la République, une et indivisible ! Voilà qui n’était pas prévu au programme...

Echecs en cascade pour les indépendantistes

Le gouvernement, adepte en matière Corse de la politique de la carotte et du bâton, s’était enfin décidé à arrêter le 4 juillet dernier Yvan Colonna, l’assassin présumé du Préfet Erignac, mort en 1998. Le 11 Juillet, le verdict du procès Erignac tombe, pas franchement en faveur du terroriste encagoulé. Ses sbires, dont Marc Simeoni, sont également inquiétés, « hospitalité corse » ou pas. A bout d’arguments qu’ils n’ont d’ailleurs jamais tellement eus et poussés dans leurs derniers retranchements, les membres du FNLC-Union des combattants (le courant "pur" :-)) annoncent le 18 Juillet qu’ils rompent « la trève » dont ils ignorent jusqu’à la définition et se voient immédiatement emboîter le pas par leurs petits copains du FNLC dissident (ouvertement mafieux). Dès lors, les deux revers d’une même médaille vont s’en donner à coeur joie et multiplier les attentats.

Chronique d’une violence quotidienne

Le 1er Août saute une agence du crédit agricole à Ajaccio ; dans la nuit du 2 au 3 Août, la plaque commémorative à l’attention du Préfet Erignac est vandalisée, toujours à Ajaccio ; le 4 Août explose une résidence secondaire à Lucciana ; le 8, c’est le tour de la télédiffusion de France à Borgo ; le 9, un attentat pulvérise une agence de France Télécom à Porticcio. Et ce n’est pas fini : le 14 Août, un bâtiment abritant les bureaux de la DDE et de la DRIRE connaît une explosion telle que le souffle est entendu à 20 Kms à la ronde, détruit 4 véhicules et fait éclater toutes les fenêtres des immeubles alentours. Le 17 Août, un policier est blessé par l’explosion d’une bouteille de gaz qui provoque un incendie dans un local EDF à Bastia, pendant qu’une autre agence du Crédit Agricole s’envoie en l’air à Ajaccio ; On continue ? Le 18 Août, c’est un bâtiment agricole qui s’embrase du côté de Ghisonaccia ; dans la nuit du 18 au 19 est mitraillée la façade de la gendarmerie de Vico ; dans la nuit du 19 au 20 , la voiture d’un policier flambe à Tofia ; celle du 20 au 21 Août accouche de l’attentat d’une résidence secondaire à Sainte-Lucie de Porto Vecchio et de la destruction d’un magasin de souvenirs à Cargèse. Et ce n’est toujours pas fini... Le 25 Août, la façade du palais de Justice de Bastia est plombée au 22 long rifle ; dans la nuit du 25 au 26 Août, le centre pénitentaire d’Aléria est presque entièrement détruit par plusieurs charges d’explosifs d’une puissance totale de 100 kgs. Enfin, les dernières en date : dans la nuit du 27 au 28, deux attentats manqués sont organisés, contre les locaux de la police judiciaire à Ajaccio (situés sur l’aire aéroportuaire de Campo dell’oro) et ceux du Groupement d’Intervention Régional (GIR), à proximité de l’hippodrome de Zonza. Pour l’instant, ce ne sont « que » des dégâts matériels, mais...
A quand des morts ?

Hasta la victoria siempre !

Il n’y a pas de « problème corse ». Il existe en revanche un problème réel relatif à une bande d’excités terroristes, qui représentent au mieux 10% de la population et flirtent volontiers avec le racket (d’où le nombre impressionnant de biens privés victimes des attentats). Les gouvernements successifs, depuis 30 ans, s’obstinent à considérer ces énergumènes mafieux comme des interlocuteurs valables. Les accords de Matignon, initiés sous Jospin, ont été « honorés » par l’actuel gouvernement. Pour quel résultat ? Il faut le clamer haut et fort : non, on ne peut pas discuter avec des gens lâchement encagoulés, qui le plus souvent agissent de nuit et n’ont d’autre argument que de tout faire sauter en permanence, à coups d’explosifs, de gaz, de nitrate et de fuel. Non, les corses ne souhaitent pas, majoritairement, leur indépendance, comme ils ont su le rappeler au gouvernement le 6 Août dernier, malgré les pressions et les menaces des « indépendantistes ». Non, nous n’avons pas le droit de dire « marre de la Corse », car ainsi que l’affirmait César Fazzini, délégué CGT-EDF, après l’explosion de son entreprise à Bastia : « Nous sommes des démocrates qui réclamons que la république fasse son travail en rétablissant l’Etat de droit parce que nous travaillons dans la peur ». Espérons que Perben, qui doit se rendre Lundi sur l’île, entendra le message...


Dernière heure au 03/01/2007 :
Qu’est-ce qu’on disait déjà ?
Ah oui : "à quand des morts ?"
Ben maintenant, c’est fait !

Extrait du Monde :
" Attentat en Corse : un mort, probablement le poseur de bombe, et un blessé
Un attentat sur la commune de Sollaro (Haute-Corse) mercredi soir a fait un mort, vraisemblablement le poseur de bombe, et un blessé, a-t-on appris mercredi auprès des services de sécurité intérieure de l’île.
"

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ZOUGOULOU 22/10/2010 15:03



SE MESSIE KORS A YO LA VE PA VWE PON NEG AN PETI A YO


E LKP KA FE IPOKRIT EVE YO POU KRAZE LA GWADLOUP


AN PA KA KOMPRANN AYEN


LA VI KA FOUKAN



Edouard Boulogne 22/10/2010 15:47



Traduction pour les non créolophones :


 


Ces messieurs de la Corse ne veulent d'aucun nègres dans leur pays.


Et le LKP, hypocrite, est à leur côté pour écraser la Guadeloupe.


Je ne comprends plus rien.


Tout fout le camp.


Zougoulou.