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Publié par Edouard Boulogne

Incident diplomatique entre Londres et le Vatican. 

 

( Si odieux que soient les actes pédophiles d'hommes d'Eglise, à l'égard desquels Benoit XVI a pris les sanctions et mesures qui convenaient, il faut bien admettre que l'exceptionnel battage médiatique fait autour de ces affaires n'est pas innocent, ni dû au hasard. C'est l'Eglise catholique et ce qu'elle représente qu'on cherche à abattre. L'article ci-dessous le confirme à l'envi. EB).

 

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Un Anglo-Pakistanais à l’origine de l’incident entre le Vatican et Londres

27/04/2010 – 10h58
LONDRES (NOVOPress) : La divulgation, la semaine dernière, d’une note « gravement insultante » 
rédigée par le Foreign Office en vue de la visite d’Etat de Benoît XVI en Grande-Bretagne, en septembre 
prochain, a provoqué une crise diplomatique entre Londres et le Vatican. La note suggèrait notamment 
que le pape inaugure un centre d’avortements, bénisse un mariage homosexuel et même lance une 
marque de préservatifs à son nom. 
Le nom du responsable a été révélé aujourd’hui. Il s’agit d’un certain Anjoum Noorani (ci-contre), que 
le Foreign Office avait nommé Chef de la mission pour la visite pontificale (« Head of Papal Visit Team »). 
M. Noorani est d’origine pakistanaise mais, d’après des collègues, ne serait pas un musulman pratiquant.
Des membres de la hiérarchie catholique anglaise ont déploré que l’organisation de la visite pontificale ait 
été confiée  à des « fonctionnaires qui paraissent ignorer à peu près tout du catholicisme » et semblent 
surtout désireux de ridiculiser le pape.
On peut aussi se demander si le niveau culturel des diplomates britanniques – jadis les plus réputés du 
monde – n’a pas souffert de la politique de discrimination positive. Commentant sévèrement cette baisse 
de niveau dans le Daily Mail, avant que le nom de M. Noorani ne soit rendu public, Christopher Meyer, 
ancien ambassadeur du Royaume-Uni aux Etats-Unis, écrivait : « Imaginez l’indignation si le Foreign
Office avait insulté le prophète Mahomet. » On peut aujourd’hui le rassurer : il n’y avait aucun risque.
  
  
  
  


 

 

 

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Dissident 29/04/2010 02:46


Ces jours-ci CNN en espagnol rapportait une "affaire" de pedophilie dans l'eglise catholique au Chili. Un quidam prétendument abusé par un vieux pretre témoignait. L'ennui, le sable qui bloque la
machine, c'est que toute la paroisse et le maire de la ville considérée se sont mis à gueuler contre le faux-témoin soit disant abusé. Ben oui. L'imbecile stipendié pour mentir n'avait rien
compris, on lui avait dit de mentir et il a menti et l'idiot est tombé sur un os et sur un saint. Depuis lors ca hurle dans tous les sens au Chili, car tout le monde defend le bon vieux curé
innocent. Menteurs scandaleux et scandaleux faux-témoins, prenez garde car vous serez vous aussi jugés,tout comme vous avez fait scandale en insultant l'innocence.


Léon Tikitak 28/04/2010 17:38



Inadmissible. Indigne de la civilisation chrétienne, c'est-à-dire européenne, en tout cas.


Le savoir-vivre qui caractérisait les autorités en Europe est en train de s'affacer tout doucement, on se demande pourquoi. En tout cas, il est excellent que le nom de ce glorieux ababa (compte
tenu du niveau de ses gags, c'est la seule excuse que l'on puisse lui trouver) soit livré en pâture à la notoriété. Il en ressort deux ou trois leçons : en premier, que l'administration recrute
maintenant n'importe qui (en Angleterre, en tout cas), deuxièmement, que la presse britannique s'est déshonorée en divulguant cette note de fort mauvais goût et qui se voulait sans
doute un "private joke", stupide certes, mais pas autre chose ; et troisièmement, que ce type d'ababa est de plus en plus recruté y compris par les plus hautes autorités.


Enfin, il paraît que ce non-gentleman n'a pas été viré comme il se devrait, mais seulement déplacé. Ce qui est insuffisant, pour ne pas dire... déplacé. Car, non seulement il aurait dû
être renvoyé séance tenante de son administration ne serait-ce que pour oser rédiger aux heures de bureau des âneries de cet acabit, mais il n'eût sans doute pas été inapproprié de
le poursuivre en justice, ainsi que ses supérieurs, pour manque de précaution dans la conduite des affaires diplomatiques et des intérêts de la Grande-Bretagne. Voilà en tout cas un dossier qui
ne plaide pas pour le CV anonyme : depuis que le monde est monde, chacun sait que le n'importe qui et le n'importe comment conduisent invariablement au n'importe quoi.