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Publié par Edouard Boulogne

 

Un fait nouveau : Mme Houria Bouteldja mise en examen … pour racisme anti français !



bouteldja_200.jpg ( Houria Bouteldja).



( La subversion est une tentative de renversement, de destruction d'un ordre établi, d'une structure que l'on veut détruire pour une raison quelconque. Par exemple, d'une nation, d'une civilisation, d'une Eglise, etc.

Pour un certain nombre d'esprits lucides, il est clair que la France, et aussi, d'une certaine manière la civilisation européenne sont en proie, depuis des années, à une telle entreprise de déstabilisation, de subversion.

A l'intérieur de notre pays, de notre civilisation, ce projet s'effectue constamment, et hypocritement, en ayant recours aux valeurs qui nous sont les plus chères, par exemple le respect de l'autre, l'amour du prochain, etc, mais considérées comme des moyens de nous paralyser face à des gens, ( par exemple ceux que l'on appelle les « immigrés »), qu'il faudrait laisser libres d'agir comme ils l'entendent même quand ils agissent sans aucun respect du pays d'accueil, avec même, chez les plus cyniques des idéologues qui les manipulent, le projet avéré de substituer aux valeurs, coutumes, usages, des pays d'accueil, leurs valeurs à eux,et même l'intention de créer, en France, par exemple, ou en Angleterre, des républiques islamiques.

Dès que les Français de vieille souche réagissent, ils sont aussitôt traités de xénophobes et de racistes.

Ce terme de racisme, signifie d'ailleurs aujourd'hui à peu près n'importe quoi, et sert d'instrument paralysant de tous les résistants à la subversion.

Il faut noter que cette subversion est soutenue dans les pays d'accueil eux-mêmes, par des partis politiques, le plus souvent d'extrême gauche, ou des groupes capitalistes irresponsables, tenant d'un mondialisme inhumain.

Le prolétariat, dans les pays d'occident, n'étant plus révolutionnaire, les partis se réclamant du marxisme léninisme, du trotskisme, etc, sont à la recherche d'un prolétariat de substitution qui serait leur instrument pour l'accomplissement du Grand Soir.

Ils croient l'avoir trouvé dans la masse des centaines d'immigrants qui déferlent chaque jours dans nos cités. Ce faisant, ils jouent avec le feu.

Telle est la tristeréalité que nous vivons en cette basse époque. Tout résistant à cette subversion étant victime de tentatives de disqualification tendant à les faire passer pour des racistes, des xénophobes, des tenants de feu le nazisme.

On le sait Le Scrutateur, se situe dans la mouvance de la résistance à la subversion.

C'est la raison pour laquelle je me réjouis de la tentative de l'association l'Agrif, qui mènera devant les tribunaux madame Houria Bouteldja, pour les raisons indiqués ci-dessous par un communiqué de l'Agence France-Presse.

Plus bas, je réédite l'article Réflexion sur le racisme, où je me suis efforcé de clarifier cette question du racisme et de l'antiracisme qui est au coeur du combat pour que vive et se développe harmonieusement notre pays.

Edouard Boulogne).



COMMUNIQUE/

Pour injure raciale à l’égard des Français !

Sur plainte de l'AGRIF (1) devant le tribunal de Toulouse, Madame Houria Bouteldja, présidente de l'association dénommée «Indigènes de la République», a été mise en examen pour avoir proféré une injure raciale à l'égard des Français. Il s'agissait de l'emploi très méprisant et péjoratif du terme «souchiens» (ou sous-chiens). Traduction: Français de souche. Le juge d'instruction de Toulouse a fait signifier sa mise en examen à Madame Bouteldja par son collègue compétent territorialement, c'est-à-dire celui de son lieu de domicile.

 

Elle sera très probablement jugée par le tribunal correctionnel de Toulouse. Par ailleurs, la procédure contre le livre « Nique la France » édité par l'association de Madame Bouteldja dans la même veine de haine anti-française est en cours.

Source : AFP

 

A noter que le NPA d'Olivier Besancenot apporte son soutien à Madame Houria Bouteldja. On n'en attendait pas moins...

 

NDLR: Le racisme anti-français est devenu hélas, une réalité. Il est le plus souvent le fait d'une petite minorité de "français de papier", c'est à dire des étrangers trop vite dotés de la citoyenneté française dont ils sont parfaitement indignes, car ne reconnaissant aucune des valeurs de notre république. Leur comportement en témoigne et un signal d'arrêt fort doit être donné à leurs agissements délictueux.

C'est la première fois à notre connaissance qu'une plainte pour racisme anti-français est portée devant la Justice et déclarée recevable par un magistrat, dont nous saluons ici la décision, car elle a valeur de message. Soyons attentifs aux jugements et arrêts qui seront prononcés par les tribunaux dans cette affaire: ils feront jurisprudence.

 

Les responsables de l'Institut du Monde arabe, à Paris, qui emploient Madame Bouteldja, apprécieront sans doute médiocrement ce procès impliquant l'une de leurs employées, qui les place dans une situation assez inconfortable.

 

Sources :

http://infos.fncv.com/post/2010/05/12/Madame-Houria-Bouteldja-mise-en-examen-pour-racisme-anti-francais-souche

(1) L'Alliance Générale contre le Racisme

et pour le respect de l'Identité Française et chrétienne

70 Bd Saint Germain

75005 Paris

Tél : 0140469631

couriel : agrif@wanadoo.fr

"l'agrif : association contre le racisme anti-blanc et anti-ch





Réflexion sur le RACISME.



 

 

                                                        « Ce que le pseudo-progressisme nomme racisme est un mélange confus, où les plus équitables mesures de conservation nationale sont sommairement assimilées aux manifestations les plus répugnantes de la haine raciale. A force de trouver partout du racisme et de nommer racisme n’importe quoi, les progressistes banalisent la notion et annulent la culpabilité qu’ils prétendaient renforcer ».

                                                                 Henri Hude.

 

_wsb_292x287_L-27hydre-de-Lerne.jpg  ( Sous-chien harcelé par l'hydre du racisme).

 

 

Pourquoi je ne suis pas antiraciste.

 

 

Je fus en 1997, l'un des quatre invités de l'émission "Boomerang", à la télévision sur R.F.O-Guadeloupe.Cinquante minutes pour répondre à la question : "sommes-nous racistes en Guadeloupe?"

         Défalcation faite des interventions téléphoniques du public, de la prestation musicale d'un artiste, c'est peu de temps évidemment. Je voudrais ici exposer ce que je n'ai pas eu le temps de dire ce soir là.

         Je suis Guadeloupéen.

         J'ai fait toute ma scolarité jusqu'au baccalauréat au vieux lycée Carnot. Depuis mon retour en Guadeloupe après des études supérieures à Paris, j'enseigne la philosophie à Pointe-à-Pitre? Quatre classes terminales, plus de cent élèves par an, depuis bientôt trente ans. Cela fait du monde!

         J'ai beaucoup écrit aussi, me suis beaucoup exprimé, oralement : conférences, causeries, débats radiodiffusés.

         Mes dizaines de condisciples, mes milliers d'anciens élèves, de lecteurs, auditeurs, ne m'ont jamais pris en flagrant délit de racisme. Quelques fanatiques cependant m'accusent d' être, sans le dire, un raciste rentré, refoulé, caché .C'est le classique procès d'intention. Robespierre vous envoyait jadis à la guillotine sur simple suspicion de royalisme. Nazis et communistes pour des "motifs" analogues vous broyaient, torturaient, gazaient.

         Quoique pensent ces inquisiteurs inlassables, ces pourvoyeurs de charniers, ces grossistes du crime, je ne suis pas raciste, je méprise cette abjection; je suis a-raciste!

         Personne cependant ne me fera m'engager sous la bannière de l'antiracisme. Il y a dans les rangs de cette cohorte, quelque chose de fade, fourbe, torve, qui ne me revient pas. Je vais tenter de dire pourquoi.

 

                   (1)Qui est raciste?

 

                            L'observation du monde animal est déjà utile à notre instruction. Partagez en deux par une cloison étanche, une ruche d'abeilles. Au bout de 35 heures l'agressivité croit entre les deux hémi-ruches. Au bout de huit jours si l'on enlève la cloison, les deux groupes, devenus étrangers se livrent une lutte à mort. Si la même paroi est percée de trous de un millimètre, puis de 2,5 millimètres, les abeilles qui peuvent se sentir, ou même échanger de la nourriture, deviennent, en proportion plus ou moins conviviales.[P1] 1

         L'homme est un animal, aussi. Probablement l'agressivité des groupes humains a-t-elle, parmi d'autres, des causes comparables à celles que l'on vient d'évoquer. On ne parlera cependant pas de "racisme" des abeilles .C'est que l'homme est un animal doué de raison, et d'imagination. Pour qu'il y ait" racisme" il faut que rentre en jeu la capacité de discourir, de rationaliser, de justifier les penchants, les désirs, les passions, les rancœurs, les intérêts, raisonnables ou non, nobles ou méprisables. Le loup mange l'agneau et va dormir. L'homme tue l'homme et justifie son crime en faisant de sa victime, le méchant dont il fallait purifier l'univers. Et pourquoi ce méchant ne serait-il pas le raciste, réel ou imaginaire, dont il fallait se "protéger"?

         Tel est le racisme : une idéologie, la rationalisation aberrante de l'agressivité entre groupes et individus. Au regard de la science actuelle, cette idéologie n'a rien de scientifique. Les généticiens en tombent à peu près tous d'accord. Le professeur Albert Jacquard,(et la communauté scientifique),écrit que le concept de race ne correspond " à aucune réalité définissable de façon objective". Il existe cependant des groupes biologiquement homogènes qu'on appelle races, à partir de classifications portant sur la couleur de la peau, la souplesse ou le moutonnement des cheveux. A.Jacquard,(en 1981) pense qu'une recherche sur ces groupes n'est nullement raciste tant "qu'elle ne vise pas à fonder une hiérarchie de valeur entre ces groupes."

         Le racisme apparaît donc clairement comme une tentative de hiérarchisation en valeur des races, une idéologie tendant pour les races qui se croient supérieures à éliminer les autres, ou à les asservir. Il consiste en une sorte de diabolisation d'une différence. Et il apparaît comme une tendance très naturelle de tous les groupes humains à se considérer, au départ, comme le prototype de l'humanité.

         Des études philologiques révèlent que les Gitans se dénomment "romanichels"(de "rom", qui signifie homme),de même que les Serbes (de "sar" : homme),et les Bantous, les Aïnous, les Canaques.2

         Grecs et Romains eux-mêmes malgré leur haut degré de civilisation distinguent encore les citoyens de "l'Urbs" ou de la "Polis" et les autres, les" barbares".

         C'est le christianisme qui le premier, nie le racisme à sa racine en proclamant qu'il n'y a plus  ni juifs, ni Grecs, etc, mais des créatures humaines faites à l'image de Dieu.

         Le christianisme nous appelle donc à surmonter une tendance naturelle  au racisme, avatar du péché, notamment  par une meilleure compréhension intellectuelle de la nature de ce vice.

         Il y a un racisme d'intérêt. Par exemple l'idéologie du nègre paresseux par nature, qui justifie le maître (à ses yeux) d'exercer un pouvoir de contrainte arbitraire.

         Il y a un racisme, disons "abréactif".3 Le psychanalyste André Stéphane, dans son livre "L'univers contestationnaire" rapporte qu'un soldat Allemand, dans un camp de concentration, transperce d'une baïonnette un prisonnier Russe affamé, qui s'est jeté sur des détritus pour les consommer, en criant : "ce n'est pas un homme, c'est une bête"! Honteux, au fond, de lui-même d'être un rouage du système qui dégrade les prisonniers, le gardien se justifie en transformant, fantasmatiquement, la victime en bête et le bourreau en justicier purificateur.

         Il y a, enfin, aussi, trop souvent le racisme cynique de ceux qui, par pure volonté de puissance, et opportunisme politique, manipulent les masses en leur offrant des boucs émissaires commodes, tout en revendiquant le rôle de sauveur!

 

                   (2)BASTA!

 

                                      Nous sommes donc tout à fait portés à croire que tout homme sensé, de tradition chrétienne, devrait être antiraciste.

         L'analyse des groupes qui se réclament de cet "antiracisme" révèle cependant une réalité plus complexe, et appelle à la prudence.

         En France, actuellement, il n'est bruit sur le sujet que des propos de Jean-Marie Le Pen sur "l'inégalité des races". J'ai déjà dit mon exaspération devant ces propos choquants, inutilement provocateurs.

         Mais il faut se garder de faire du président du Front National, le bouc émissaire trop commode des inconséquences de la classe politique devant les vrais problèmes que posent à la nation française l'immigration massive et incontrôlée sur son sol, de millions d'étrangers venus de pays les plus divers, et de moeurs ou de religions  les plus variées, parfois incompatibles  avec les nôtres.

         Je ne serai pas de ceux qui défilent sous les bannières d'un antiracisme qui fait de Le Pen le grand méchant blanc qui déteste tout  ce qui est basané, le nouvel Hitler, etc!

         BASTA!

         Par l'action de ces gens, subtilement, et constamment relancée par des médias aux ordres des puissants lobbies antiracistes, s'affirme, s'instille,  s'insinue dans chaque conscience, l'idée qu'il n'y a qu'un seul racisme, le racisme blanc.

         Et ceci, bien au-delà de la France, dans le monde entier, par le biais d'organisations internationales comme l'O.N.U, l’UNESCO, et d'innombrables associations:(S.O.S-Racisme, la L.I.C.R.A,le M.R.A.P,etc),nonobstant la bonne foi individuelle de nombre  des membres de ces associations qui n'ont pas conscience d'être manipulés.

 

                   (3)PETITE PANOPLIE DES RACISMES.

 

                            Car le racisme, quand on a compris sa nature, est comme Protée, il prend bien des visages.

         Il y a le racisme inter-groupe de couleurs.

         -Blancs contre blancs, par exemple. Au siècle dernier Renan,  germanophile, oppose blancs du nord de l'Europe aux blancs du midi "étourdis, légers, paresseux". Son ami Gaston Méry écrit que "Provençaux" Languedociens, Aquitains, ne valent pas plus cher que les juifs".

         -Noirs contre noirs, aussi, comme récemment au Rwanda : Tutsis (peuple supérieur) contre Hutus (race d'esclaves).Un million de morts pour l'instant.

         -Juifs contre Juifs. Pierre-André Taguieff et Gilles Kepel, séparément, dans plusieurs ouvrages ont rappelé les antagonismes et le mépris qui au fil des années, après la création d'Israël en 1946 ont opposé juifs ashkénazes (d'origine européenne ou nord-américaine) et sépharades (juifs d'orient).

         Kepel, par exemple, écrit :"C'eût été déchoir, pour une famille originaire de Pologne, que de donner sa fille, par un de ces mariages arrangés de rigueur pour les étudiants du yeshiva, à un Benssoussan ou un Abitbol, désigné du sobriquet péjoratif de Frenk fût-il une lumière de la Torah!"4

         Il y a même un racisme de certains groupes juifs, fondamentalistes, à l'encontre du reste de l'humanité. Ainsi la revue de la Jeunesse loubavitch de France explique à ses lecteurs : "si Dieu a créé l'univers entier selon la division fondamentale des quatre règnes : minéral, végétal, animal, et humain",[....]"il est écrit qu'il existe en réalité un cinquième genre : Am Israel, le peuple juif. Et] l'écart qui le sépare du 4ème genre-l'ensemble de l'espèce" parlante", humaine- n'est pas moindre que l'écart entre l'humain et l'animal".(sic).5

         Ne parlons pas de l'opinion des Japonais sur les Chinois, et réciproquement, opinions à caractère raciste et non seulement nationaliste, comme le révèle l'étude de la formulation idéologique des antagonismes.

         Il faut avouer que du "Nouvel Observateur" à "Tribune juive", en passant par "l'Humanité" ou "l'Express", ces racismes là ne sont guère évoqués. Pas plus que le racisme noir anti-sémite. Ainsi le pasteur noir Jessie Jackson, ancien candidat à la candidature à la présidence des Etats-Unis, a traité New York de "ville youpine" à cause de l'influence qu'y exerce, de fait, la communauté juive.6 Qui le sait en dehors des quelques milliers de lecteurs d'un ouvrage de plusieurs centaines de pages? Mais quelle clameur (justifiée d'ailleurs) si Le Pen avait parlé de Paris ville youpine! Quelle effervescence dans les salles de rédaction!

         Henri Emmanuelli préconisait hier, l'interdiction en France du Front National. Ce propos m'a rappelé un texte du philosophe polonais Leszek Kolakovski 7 :"Si l'on définissait comme racistes les opinions qui proclament la supériorité de certaines races sur d'autres et réclament des privilèges spéciaux pour les races supérieures au détriment des races inférieures, la valeur d'une interdiction légale de telles idées serait dérisoire, car il est rare que les formes de racisme réellement importantes dans les sociétés qui connaissent des conflits raciaux soient formulées de cette manière ; aux Etats-Unisla 1ère et la moins contestable victime d'une telle loi serait le mouvement des Black Muslims."

         En Guadeloupe même, on n'a pas oublié ce leader politique de l'est de la Grande Terre qui protestait contre le vote des "allogènes" (des électeurs européens récemment installés sur le territoire de la commune, que cette personne, alors membre du parti communiste guadeloupéen soupçonnait de ne  pas voter pour elle),ou encore, à la même époque, à propos d'une réélection de M.Lucien Bernier(pourtant métis) à la mairie de St-François, ce propos du Progrès Social, l'hebdomadaire de Me Félix Rodes : "Il faut que le peuple guadeloupéen ouvre grand les yeux pour constater que ce n'est pas en confiant tous les postes à ceux qui n'ont pas ou presque pas de rapport avec sa couleur (souligné par nous),qu'il sera plus heureux".

         Ou encore dans le journal martiniquais "Le Naïf"8  ce propos du journaliste Henri Pied  qui s'adresse à l'homme politique d'extrême gauche Arthur Régis :"Voici des années que Régis s'en prend avec une violence verbale aux "blancs" sans avoir jamais ni battu, ni injurié, ni manifesté concrètement la moindre animosité personnelle  à l'encontre de l'un d'entre eux"!

         Si de tels propos ne tombent pas sous le coup des lois pénales antiracistes, alors les mots n'ont plus de sens. Pourtant ils n'ont pas été sanctionnés, ni même dénoncés sinon par Guadeloupe 2000.Le président de la Licra, de l'époque(section de la Guadeloupe),interpellé par moi dans une lettre ouverte n'y répondit même pas.

         Ce vacarme étourdissant d'un côté (contre Le Pen), ce silence énorme des infinies belles consciences de l'autre ne pose-t-il pas problème?

 

 

                   (4)Les orphelins de Lénine.

 

 

                                      En 1989 tombait le mur de Berlin, et en 1991 s'effondrait à Moscou l'énorme et sanglant mensonge du totalitarisme communiste.

         Restèrent orphelins, ceux qui y avaient cru  et ceux qui en avaient vécu. Les premiers ont, soit sombré dans la morosité, soit ouvert les yeux à une autre lumière.

         J'ai vu se rapprocher de moi des gens qui ne m'avaient pas parlé depuis 20 ans!

Ceux qui en avaient vécu, enseignants marxistes, journalistes, éditeurs," animateurs en cultures" diverses, apparatchiks syndicaux, communaux, etc, à l'esprit imprégné de marxisme-Léninisme, et qui ne savent que "faire la Révolution", cherchent aujourd'hui comment la réaliser "autrement".

         Le marxisme repose sur l'idée de lutte, de dialectisation des rapports sociaux : lutte des classes, mais aussi lutte des races, des jeunes contre les vieux, des femmes contre les hommes, etc, etc.

         C'est à cette dialectisation radicale des rapports sociaux sous de nouvelles formes que nous assistons ces temps-ci.9 L'antiracisme est un des moyens de la nouvelle utopie révolutionnaire.

 

 

                   (5)La face cachée du racisme.

 

 

                            Un nouveau conformisme s'est créé : le "politiquement correct".

         Si vous n'êtes pas de gauche, vous êtes un nazi, un fasciste, un salaud.

         Si vous prétendez qu'il n'y a pas que les blancs qui sont racistes, c'est que vous en êtes un (et si c'est un noir qui l'affirme, il n'est qu'un traître, un Judas, un "nègre à blancs")etc.

         Si vous n'êtes pas antiraciste vous êtes un suppôt du racisme hitlérien ("Nous avions déjà Le Pen et Debré, nous ne voulons pas en prime Jean-Paul 2"{sic}disait récemment le trotskyste Alain Krivine dans un amalgame vraiment époustouflant!).

         Voici pourquoi je ne suis pas antiraciste.

Je réclame le droit de dire qu'il y a des blancs racistes, mais aussi des noirs, des jaunes, des juifs, des hommes, des femmes, et que l'antiracisme (sauf pour les naïfs de bonne foi qui y adhèrent parce que mal informés, il y en a hélas beaucoup) est un racisme subtil, qui veut tuer, bâillonner, étouffer, au nom de la morale totalitaire du "politiquement correct".

         Devant la montée de cette idéologie pernicieuse, des esprits libres de tous bords politiques s'inquiètent et commencent à réagir. Peu avant sa mort, Annie Kriegel, l'historienne juive, qui fût communiste, écrivait : "La lutte "contre le racisme" est actuellement menée de telle manière qu'on aboutit inéluctablement à une panracialisation des liens…..sociaux."

         Et Pierre-André Taguieff  : "Quand une idéologie morale ou humanitaire devient souveraine, l'ennemi (celui qu'elle combat) devient(à ses yeux) intrinsèquement coupable, de sorte que l'on rend un service à l'humanité en le faisant disparaître, par euphémisme on dit : "en l'immolant"."10 .

         Je regrette que la droite au pouvoir actuellement en France, se laisse intimider par le "politiquement correct". Ce refus de prendre en compte les angoisses du petit peuple de France, le premier à souffrir de l'immigration massive de milliers d'étrangers, est la première cause du mécontentement sourd et grandissant (après le chômage ) qui monte des profondeurs et va grossir les rangs du Front National.

         C'est parce que nos gouvernants, par peur du "politiquement correct", du soi-disant antiracisme, par peur d'être disqualifié par le nouveau terrorisme intellectuel, abandonne à Le Pen la charge de  dénoncer d'incontestables périls, que celui-ci voit son influence grandir, malgré ses outrances, ses provocations ineptes.

         Il faut refuser le manichéisme de nos belles consciences néo-marxistes, refuser la pensée binaire, la fausse alternative : Bien - Mal, droite = nazi, gauche = démocrate, blanc = raciste, etc.

         Edgar Morin, un homme de gauche pourtant, écrit :"La projection hors de l'histoire du "fascisme" ou du "nazisme", devenus des repoussoirs exemplaires et des objets de condamnation morale rituelle, ne peut que nourrir un nouvel obscurantisme : l'horreur légitime est alors mise au service du refus de comprendre."

         Nos dirigeants comprendront-ils?

         A nous de les y aider. Après tout, ils ne sont pas propriétaires de nos suffrages.

 

 

 

 

 

 

 


1 Expériences du dr Jacques Lecomte, de l'INRA,à Versailles.

2 Voir à ce sujet le beau livre de Jean Raspail "Qui se souvient des hommes? "Sur la question du racisme et de l'immigration  on  lira aussi du même Raspail, dans le livre de poche ,le passionnant roman : "Le camp des saints".

3 L'abréaction est une opération de libération psychologique par quelqu'un  de quelque chose qui l'étouffait (crime, action répréhensible) par un rite ,un acte, qui au moins provisoirement, et à plus ou moins bon compte, lui procure une certaine réconciliation avec lui-même, une certaine "bonne conscience", un certain "bien être "psychologique.

4 Gilles Kepel : "La revanche de Dieu", page 246.(Edition du Seuil).

5 Cité par Gilles Kepel: "La revanche de Dieu",p.251-252.

6 Cité par Jean-François Revel : "La connaissance inutile"(Edition Grasset).

7 Dans "L'esprit révolutionnaire".(Edition Denoël).

8 Le Naïf, N° 243,juin 1979.

9 Et J-M Le Pen y prête volontiers la main. Ceux qui croient en Le Pen et qui ont lu Volkov, en particulier son étonnant livre "Le montage", qui démonte précisément, sur un plan romanesque, avec un talent exceptionnel les mécanismes de la subversion, feraient bien de se rappeler ce personnage d'extrême droite, provocateur, qui possède l'art de mettre en transes les médias par des propos outranciers, qui gênent et paralysent ses "amis", et qui lui sont dictés par le K G B dont il est en réalité une créature.

10 Contribution à un ouvrage collectif: "racisme-antiracisme" (Klincksieck).

 



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Berrigo 24/06/2011 08:53



Pour de tels insultes et commentaires Bouteldja devrait etre expulsée du territoire Français mais il ne faut pas se faire d'illusion ceux qui attisent une haine anti-Francais sont bénis des
autorités et de surcroit on la fait passer à la t.v .Elle devrait raser les murs .....



Marc 02/05/2011 22:44



Merci pour cet article.
Vous avez mis des mots sur ce que je ressent depuis si longtemps !



William Guédon 19/01/2011 09:33



Le jour où on les Français vont descendre dans la rue pour faire le ménage, ça ne va pas être la révolution de jasmin mais de CACTUS!



CH.FFRENCH 01/12/2010 17:31



Espérons que ce sera un vrai procès!


Avec une vraie punition!



Begin 01/12/2010 13:41



Très intéressant !


Cà me rappelle une certaine "Nadine Mouk", dans un sketche de feu l'excellent Elie Kakou !


Avez-vous remarqué que notre peu cher con frère Danik Ibrahim Zandwonis. Il kréyolise son prénom et son nom mais ne change rien à l'orthographe de Ibrahim. Laideur et servilité !


 



Dissident 01/12/2010 12:46



Témoignages De Musulmans Célèbres 
 


1- Mohamed Hassanein Heikal, un auteur musulman égyptien bien connu, se réfère à ce fait dans son livre célèbre "Fureur d'automne". Il
a dit :


"L'élément du Jihad (guerre sainte) apparaît dans l'idéologie d'Abul Alaa Almaudoody (un Musulman fanatique en Egypte) Il a continué à
faire la différence entre deux étapes séparées, une communauté Musulmane passe : L'étape de la faiblesse - dans laquelle une communauté musulmane ne peut pas prendre en charge sa propre destinée.
Dans ce cas-là - selon sa réflexion - ils doivent se mettre en retrait dans le but de se préparer pour être capables d'exécuter la deuxième étape. La deuxième étape - c'est l'étape du Jihad
(guerre sainte), et elle viendra quand la Communauté islamique aura accompli sa préparation et sera prête à sortir de son isolement pour se prendre en charge, par le Jihad. Dans cela, Abul Alaa
Almaudoody faisait une comparaison entre les deux étapes de la faiblesse et du Jihad d'une part, et d'autre part ; de la lutte de Mohammed à Mécca, puis dans la Médina". [En suivant la même
stratégie que Mohamed]


2- Hassan Abdullah Al Torabi, le chef musulman soudanais le plus fanatique, était habitué à dire ouvertement :  "Nous faisons
semblant d'être faibles,  jusqu'à ce que nous deviendrons forts"


3- L'imam Abdullah Yusuf Ali, commente sur la Surah Al Baqarah (2:191) : "Et tuez les, où que vous les rencontriez …" "Ce passage est
illustré par les événements qui sont arrivés à Hudaybiyyah [une bataille] dans les six années de la Hijrah [l'exode de Mohammed de Mécca à Médina] Les Musulmans étaient en ce temps là une
communauté forte et influente". (La Signification du Coran Saint P77)


 
 Ceci est la réalité de l'Islam et de ses deux faces. Combien nous devrions être conscients à ce qui arrive autour de nous...
 


http://jesusmarie.free.fr/islam_zakaria_boutros_les_deux_faces_de_l_islam.html