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Publié par Edouard Boulogne

En rédigeant l'article d'hier soir, sur Le Qatar, champion de France de foot, j'ignorais encore les évènements qui se déroulaient sur la place du Trocadero, à Paris.

Comme pour confirmer mon analyse, ces messieurs des « quartiers » venaient mettre en pratique les cours théoriques reçus, par qui de droit, en matière de guérilla urbaine.

LS.




Trocadero-sous-le-choc.jpg

 

PSG ( Qatar ): habitants et commerçants du Trocadéro sous le choc!



http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/14/01016-20130514ARTFIG00355-fete-du-psg-habitants-et-commercants-sous-le-choc.php

 

REPORTAGE - Après les débordements de la fête pour la victoire du PSG, les riverains découvrent mardi matin les dégâts. Vitrines brisées, Abribus détruits, voiture brûlée, les dommages sont importants.

 

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Sur le parvis des Droits de l'homme (XVIe arrondissement de Paris), quelques cotillons rouges et bleus témoignent encore, mardi matin, de la fête avortée pour célébrer le trophée du PSG. En face de la place du Trocadéro, avenue de Kléber, les habitants et les commerçants du quartier, entre colère et incompréhension, ne peuvent que constater les dégâts. Les serveurs du café Kléber balaient depuis le début de la matinée. La quasi-totalité des vitres du bistrot ont été brisées. «Les casseurs ont pris des barres de fer qu'ils ont trouvées sur les chantiers alentours et les ont balancées sur les vitres. C'est de la violence gratuite. Et les policiers les ont laissés faire», fulmine Sébastien, le gérant. Aujourd'hui, il ne pourra pas travailler. «C'est une journée perdue. Maintenant, il ne nous reste qu'à appeler les assurances», peste-t-il.

Les bris de verre grincent sous les semelles des passants. Des vitres de voitures ont été défoncées. Une Renault Clio blanche a même entièrement brûlé. Sur le trottoir d'en face, Chantal, qui travaille dans le quartier depuis sept ans, n'en revient pas. «Je n'ai jamais vu une chose pareille. En partant hier soir, je me doutais qu'il allait y avoir des problèmes, mais pas autant de violence». Près d'elle, Taib, salarié au White Café, balaie des bouts de verre. Lui n'était pas là hier soir. «Notre patron souhaitait laisser le café ouvert. Avec le monde qu'il allait y avoir, il s'est dit que ça augmenterait le chiffre d'affaires, raconte le jeune homme. Mais quand nous avons vu la tournure que ça prenait, nous avons décidé de fermer à 17 heures». Toutefois, un de ses collègues reste sur place pour finir le ménage. «Il a vu des personnes frapper les vitres avec des barres de fer alors qu'il était à l'intérieur.»

«Les débordements étaient prévisibles»

Résidents et commerçants, tous sont d'accord pour dire que l'endroit était mal choisi. «La prochaine fois, ils pourraient organiser ce genre de manifestation sur la place Vendôme, ce serait encore plus drôle», ironise Jean-Patrick Estève, le kiosquier de la place du Trocadéro. Surtout, beaucoup ne comprennent pas le choix de la place du Trocadéro, avec les échafaudages facilement accessibles. «Des gens auraient pu se tuer, souligne un des responsables du chantier. Nous avons pris toutes les précautions nécessaires en mettant six mètres de tôle autour du chantier. Mais que pouvait-on faire de plus?»

Pour d'autres, le vrai problème vient de l'organisation. «Les débordements étaient prévisibles, surtout après les violences qu'il y a eues dans la nuit de dimanche à lundi sur les Champs-Élysées», affirme Jean-Marc Estève. De nombreuses enseignes ont ainsi fermé plus tôt et la plupart des habitants du quartier sont rentrés chez eux en avance pour éviter la foule. «J'ai quitté mon travail avant que cela dégénère. Je me doutais que ça allait mal tourner», témoigne Marlène, qui travaille depuis de nombreuses années dans l'arrondissement. «La fête est devenue un cauchemar», conclut Ricardo, un habitué du quartier.

 

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( II ) Les propos du député Vialatte.

 

Dans Le HuffPostle député UMP du département du Var M. Jean-Sébastien Vialatte, a tenu, sous le coup de la colère ( très compréhensible ) des propos qu'il regrette, mais qui sont la résultante d'un état d'esprit qui tend à se répandre, et à prendre corps. En effet, les charlatans de la politique de la repentance, et du racisme, utilisé, à tort et à travers, comme arme d'intimidation contre ceux qui objectent les vrais problèmes engendrés par une immigration sauvage et voulue (pour des raisons sur lesquelles le Scrutateur reviendra ) créent une ambiance de plus en plus tendue en France.

Le député Vialatte est un responsable politique. En tant que tel, il eut dû mieux contrôler son propos. "Les casseurs, a-t-il dit, sont sûrement des descendants d'esclaves ils ont des excuses. Taubira va leur donner des compensations" Il y avait de l'ironie dans ces paroles. Mais il n'y a pas d'ironie efficace contre la propagande de masse. Le député Vialatte a eu le tort de l'oublier.

Face à la culture de l'excuse qui est largement proclamée par les démolisseurs de la France, et de l'occident ( et sont parfois de grands et riches bourgeois, pourris de fric, et de cynisme, tels les Cahuzac, et les Pierre Bergé ), il a voulu signifier « on va leur trouver toutes les excuses possibles et imaginables, au nom de l'esclavage d'il y a deux siècles ou plus – mais pas de celui pratiqué aujourd'hui par leurs patrons, tel l'émir du Qatar, grand « ami » de la France...comme chacun sait ».

Mais, et je peux le certifier à M. Vialatte, parmi les « descendants d'esclaves » (un fait, lointain en terre de France, un fait donc, et nullement un titre de honte...ou de noblesse! ) il y en a beaucoup qui n'acceptent pas du tout, mais alors pas du tout d'être rangés sous la bannière des casseurs de la subversion nihiliste.

En faisant semblant de l'ignorer, les charlatans, - tirant les ficelles du théâtre d'ombres, - qui ont d'éminents représentants, dans la classe dirigeante française, et au sein même du gouvernement, jouent avec le feu. Mais quand le feu prend et ravage, ils rejettent la faute sur leurs adversaires.

De moins en moins de gens s'y laissent prendre. Mais la tactique qui consiste à désigner comme fautifs ceux qui sonnent le tocsin, continue, et ici même, en Guadeloupe, où nombre de radios hurlaient à la mort, ce matin ( 14 mai 2013 ) avec les fauteurs de trouble.

Veillons, avec Le Scrutateur, à rétablir la vérité vraie sur la guerre subversive qui nous est faite ces jours ci.

E.Boulogne.




 

POLITIQUE - "Les casseurs sont sûrement des descendants d'esclaves ils ont des excuses #Taubira va leur donner des compensations". La phrase a été publiée sur Twitter après les violences survenues dans le XVIe arrondissement de Paris en marge de la célébration du titre du PSG en Ligue 1. Elle est signée Jean-Sébastien Vialatte, député UMP de la 7e circonscription du Var. Il a indiqué "regretter" ces propos, mais une plainte va tout de même être déposée.

L'élu a effacé son tweet polémique dans lequel il fait référence à l'interview donnée au JDD par la ministre de la Justice, Christiane Tabubira, dimanche 12 mai. Elle se disait favorable à "une politique foncière" qui vise à réparer "les confiscations des terres", tandis que le Cran (Conseil représentatif des associations noires) portait plainte contre la Caisse des dépôts, lui reprochant d'avoir profité de la traite négrière.

Dans une interview donnée au Lab d'Europe 1, le député indique "regretter" ses propos. "C'était une énorme connerie, a-t-il indiqué. J'ai fait un amalgame stupide entre deux choses. D'un côté la proposition de Madame Taubira sur le dédommagement des descendants d'esclaves et, de l'autre, cette tendance à toujours trouver des excuses aux casseurs. Je le regrette."

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Infidéliste 17/05/2013 04:01


Ce n'est pas de la guerilla urbaine. Cela se nomme l'INTIFADAH.


Selon Wikipedia: Employé à plusieurs reprises au Liban mais également en Irak, en Algérie, en Tunisie (voir l'intifada de Sidi Bouzid par exemple) ou au Maroc, pour désigner une révolte contre un régime oppresseur ou un ennemi étranger, elle
désigne également deux forts mouvements d'opposition populaire contre l'armée israélienne présente dans les territoires
occupés et dans certaines zones dévolues à l'Autorité palestinienne (bande de Gaza et la
Cisjordanie). C'est un fait majeur au sein du conflit israélo-palestinien.


Plus qu'une révolte c'est une guerre coloniale islamique, qui est menée contre toutes les nations du monde y compris des pays musulmans "trop libres".


La conquête du monde est repartie comme en 620 et les pays ramollis comme la France sont des proies de plus en plus en danger de maures.


 

Dissident 16/05/2013 03:24


C'est pas de la guerilla car c'est crapuleux, et perpétré par des capons, puisqu'ils ne sévissent qu'en meute.

Lucien Kabois 14/05/2013 20:40


À l'ouïe de ce que l’on a entendu en matière de commentaire putride à propos des
exactions des sauvages d'hier soir au Trocadéro, je suis sûr, mon cher
Scrutateur, que vous n'aviez pas anticipé la connexion entre la merde et certains trostskistes, strauss-kahniens, gœbelsiformes qui se sont permis des élucubrations assez proches de celles des
amis de Monsieur H. lors de l'incendie du Reichstag. L'un d'entre eux n'a pas reculé devant la fécalité de l'association entre l'indignation devant "le mariage pour tous" et les manières dont
firent preuve les grolandais d'honneur que sont les hooligans qui gravitent autour du PSG. De fait, là où il y a conjonction entre les immondices et le Parti socialiste, ils s’en sont donnés
donnent  à coeur joie, et Jean Christophe Cambadélis n'a pas été le dernier à se vautrer dans cette fange-là en matière d'exégèse. Aussi fidèle à la vérité qu'à son vieil ami Strauss-Kahn,
celui-là !

Paul Karayibe 14/05/2013 16:40


L'heure - l'ère, plutôt - de la sauvaerie est arrivée. Évidemment, lorsque règne le déni comme c'est la cas actuellement, c'est - bizarrement - la surprise totale du côté des sachants et des
administrants dont la qualité d'administrateur est lon d'éblouIr les malheureux administrés. Or, pour les ingorants et autres assujettis, non ceulement il n'y a aucune surprise dans les voies de
fait auxquelles se livrent les sauvaes de toutes obiences en France aujourd'hui,mais il y a un rapport directe de cause à effet. Il y a même une logique et l'on peut peut même déplorer que ce
soient nos politiques - qui sont également nos administrants, hé oui ! quelle administrance ! - qui petit à petit ont construit, à l'ombre de la tour de Babel une société où le droit naturel a
cédé le pas à la loi de la jungle. QUe l'on se comporte en animal sauvage au lieu de se conduire en personne civilisée, c'est le long travail qui, depuis le siècle des Lmières - et même depuis la
Renaissance - conduit, à travers les voies anthropocentriques à l'animalisme certifié. Mais, théorie du genre oblige, n'importe quel sauvage peut se prétendre un modèle de sacoir-vivre. Il suffit
qu'il en ait l'intime conviction, et ce n'est pas madame le Garde des Sceaux, après tous les efforts qu'elle déploie pour faire de la France un champ de ruines civilisatinnelles avec la
bénédiction, non du Pape François, mais du président François. Alors aujourd'hui, les Français peuvent faire le parallèle entre deux modèles sociétaux : le genre "Manif pour tous", et le genre
"Sportif des gradins". Ce parallèle permet au passage de souligner qui a la préférence des politiques et des médias. Mais revenons au caractère prétendument imprévisible de ces actes de
sauvagerie : n'en déplaise à la plus haute administration du pays, ce qui s'est passé - sur les Champs-Élysées d'abord, dimanche soir, puis au Trocadéro lundi ets tout ce qu'il y a deplus normal.
Notez bien le mot : normal. Autrement dit, cette sauvagerie était aussi "imprévisible" - n'en déplaise aux électeurs grolandais - que la catastrophique et scandaleuse présidence de Monsieur
Hollande qui a entrepris de normaliser la société française avec une perversité telle qu'elle s'accompagne chez lui d'un air réjoui en termes de bilan. Alors, lorsqu'il s'agit des relations de
causes à effet les plus logiques dans leur enchaînement, il ne faut surtout pas s'étonner de l'air étonné des forces vives du bacchanal-socialisme, ni de celui des administrateurs issus de ses
réseaux. Signalons encore au passage, que nous n'en sommes qu'aux commencements. Le projet sociétal en cours n'est qu'à ses balbutiements. La preuve, c'est qu'aucun commentateur n'a pris la
mesure du désastre. À les croire, dans le concours de sauvagerie du Trocadéro (place des Droits des Animaux, en l'occurrence) il ne s'agit que d'un peu d'animation. Comme dirait Jack Lang :
saluons la fougue, le dynamisme culturel, l'engouement pour de nouvelles formes d'expression et d'esthétique sociale. Quant à ce qui se passe au fond d'une certaine tombe du cimetière de Jarnac,
un certain pensionnaire doit se tordre dans tous les sens : on ne vend pas son âme au Diable pour rien. Quoiqu'ait pu croire un certain Chirac qui, en janvier 1996, invitait les Français a...
méditer son message. Celui du pensionnaire du cimetière de Jarnac.

CH.FFRENCH 14/05/2013 16:37


"On se demande qui va payer" ?


Mais pardi les braves cons de français!