Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

buzz-340.jpg

 

Longue, trop longue émission sur Guadeloupe 1ère, un peu frustrée par la conclusion du conflit avant l'émission programmée depuis une semaine. Le public a moins afflué que prévu sur la chaine TV.

Il n'est pas certain que toute la lumière ait été faite sur les tenants et aboutissants de cette affaire.

Il n'y avait pas de représentants de la Sara et des pétroliers sur le plateau. Les représentants des gérants de stations service, MM Patrick Collé, et Marc Pétrelluzzi, ( lequel s'est révélé comme un excellent debater, un peu trop apte toutefois à botter en touche devant les questions les plus embarrassantes, selon le propos d'une jeune femme chef d'entreprise ) étaient là surtout pour sauver la face par des explications assez alambiquées qui n'ont pas vraiment satisfait le public.Ni celui qui questionnait par le moyen des réseaux sociaux, ni celui présent sur le plateau qui a su toutefois contrôler sa colère contre une inqualifiable prise en otage de toute la Guadeloupe pour ce qui, en définitive, c'est le sentiment général, continue à apparaître comme « une pénurie organisée » de carburant au profit des intérêts particuliers de quelques-uns, au détriment de tous les autres et des droits de chacun à vivre, travailler et se déplacer comme il l'entend.

Sur le plateau de la station du morne Bernard, l'unanimité ( à l'exception des deux représentants des gérants de station- dont certains ne semblent même pas être des gérants dont ils se présentent, pourtant, comme les mandataires ) s'est faite pour déplorer que le blocage devienne de plus en plus le mode de gestion de tous les conflits possibles, y compris les plus limités par leur importance socio-économique. La politesse n'a pas empêché les personnes présentes de le déplorer, qui ont dit la nécessité d'une organisation de la société civile pour lutter contre cette tare, qui, en dehors de la Guadeloupe déclenche, au détriment de notre île, une hilarité générale.

Certains, désabusés, se posaient déjà la question de la prochaine prise d'otage.

Dans un mois? Dans un an?

 

 

Le Scrutateur. 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article