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Publié par Edouard Boulogne

Ce titre renvoie au premier des paragraphes d'un article en trois parties. J'aimerais qu'il soit lu. Car notre combat passe par la réflexion et ne saurait se borner au simple commentaires des évènements de l'actualité. J'attire l'attention surtout sue le paragraphe 2, qui apporte une information que l'on ne trouve peut-être pas sur tous les blogs. J'aimerais, donc, qu'il soit lu. Car ce genre de travail demande du temps, de la recherche, de la peine. PSC II( psc )

E.Boulogne.

 

 






BasiliqueMontmartre_Paris_1024X768.jpg

 

( I ) Le leader des communistes parisiens souhaite remplacer le Sacré-Coeur par un "espace de solidarité"

 

http://lelab.europe1.fr/t/le-leader-des-communistes-parisiens-souhaite-remplacer-le-sacre-coeur-par-un-espace-de-solidarite-11500?fb_action_ids=426648800780360&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map={%22426648800780360%22%3A418019498320290}&action_type_map={%22426648800780360%22%3A%22og.likes%22}&action_ref_map=[]

 

Par Ivan Valerio

| 20/10/13 - 17:35

LE TEMPS DES CERISES -Au lendemain d'avoir fait le choix de partir uni avec le PS dès le 1er tour pour les municipales parisiennes, le leader des élus communistes à Paris assure au JDDque s'il devait changer un lieu à Paris, ce serait le Sacré-Coeur de Montmartre. 

 

Dans un entretien vidéo, Ian Brossat admet ne pas aimer le symbole de la basilique parisienne.Une référence à l'histoire de l'édifice, qui fut construit après les événements de la Commune de Paris, pour rétablir "l'ordre moral" et installer un lieu de culte au niveau du point culminant de la capitale parisienne qui fut le dernier bastion de résistance des révolutionnaires.  

 

Le Sacré-Coeur qui est un symbole que je n'aime pas. Et qui visait à sanctionner d'une certaine manière les communards. Je pense qu'il s'il y a un endroit où on pourrait faire autre chose ça serait le Sacré-Coeur. 

 

Et que faire de cet édifice religieux ? L'élu du 18e arrondissement y verrait bien un "espace de solidarité" : 

Je le remplacerais par un espace dédié à la solidarité. Aujourd'hui si on a une idée à porter dans cette ville, c'est la solidairté, la justice sociale. Si Paris doit être exemplaire dans un domaine, c'est la solidarité. 

 

 

Pas sur que Anne Hidalgo reprenne cet élément dans son programme. Samedi, les adhérents parisiens du PCF ont voté à 57% pour des listes communes avec le Parti socialiste dès le premier tour aux municipales à Paris.

 

Une union comme celle réussie par Bertrand Delanoë en 2001 et 2008.

 

( II ) Vincent Peillon avoue, impudemment qu'il veut tuer le catholicisme :

 

Ceux qui ont voté en 2012 pour François Hollande ne savaient pas ce qu'ils faisaient. C'est pourquoi ils seront peut-être pardonnés. ( « pardonnez leur, Seigneur, car ils ne savent ce qu'ils font » ). Ils n'ont pas voté pour Hollande, ils ont voté contre Nicolas Sarkozy. Pourquoi? Parce que ce dernier a des défauts? Mais qui n'en a pas? Et quand on compare l'ancien président au nouveau, on se dit que ce motif ( je n'ai pas dis «  cette raison » ) n'était pas le bon. Le premier des motifs a été cette déclaration, après une visite au Vatican, sur l'importance du prêtre ( plus important disait-il que l'instituteur ) , dans l'éducation des enfants.

La Franc-Maçonnerie, si puissante en France, de façon occulte, et d'autant plus prégnante, ne pouvait supporter cette opinion. D'où l'invraisemblable campagne qui a duré cinq ans, obstinée, rageuse, haineuse, baveuse, des gens de la rue Cadet contre le pauvre Sarkozy. ( http://www.lescrutateur.com/pages/la-pensee-du-jour-26-11-2010-franc-ma-onnerie-4142711.html ).

Dans la video qui suit ( en version complète ) Vincent Peillon, franc-maçon au dogme matérialiste le plus avéré ( lui qui prétend être contre tous les dogmes ) nous donne la clef de cette haine hystérique.

Notons, en passant, pour les lecteurs friands de l'histoire des idées, qu'il évoque au détour d'une phrase le nom d'un de ses ancêtres révolutionnaires, Charles Renouvier.

Renouvier a de la révolution française une vision « mystique ». Cette mystique est l'universalisme « républicain » qui considère les nations comme de vieilles lunes, obstacles à éradiquer, pour faciliter l'avènement d'une utopie : celle de l'iniversalisme, plus souvent appelée aujourd'hui « mondialisme ». ( http://www.lescrutateur.com/article-qu-est-ce-qu-une-utopie-par-edouard-boulogne-112448348.html ).

Alors que l'on nous vante partout la « diversité », nous découvrons à quel point ce concept n'est qu'une illusion pour, au nom de la fraternité universelle, instaurer un monde tel que l'avait voulu le criminel Robespierre ( noter que Peillon parle de l'échec de la révolution à partir de 1793, l'année de la mort de « l'incorruptible » comme se laissait appeler, « humblement » l'instaurateur de la politique de la terreur en France ), monde uniforme, sous la direction des chefs éclairés au rang desquels se range Vincent Peillon lui-même. Lire Renouvier nous montre que Peillon n'a rien d'original, qu'il n'a rien inventé, et que la vraie différence entre la vraie droite, consciente de ses origines et de ses responsabilités historiques, et la gauche «révolutionnaire » est là.

Que disait donc le « mystique » Renouvier?

Ceci ( dans une lettre adressée, en 1871, à Secrétan, l'un de ses amis ) : « Nous traversons de grands évènements. La fin où nous tendons entraînera ou non le sacrifice de l'unité nationale ( souligné par moi ). Je l'ignore. Mais cette fin doit être bonne, elle est nécessaire. Heureux les pays protestants ( parce que le protestantisme inorganisé ne les gène pas. Note du Scrutateur )! Le catholicisme est destructeur de la moralité. Je vois cela avec la dernière clarté. ( ….). Mon optimisme se continue malgré les malheurs arrivés ( l'on était au lendemain de la guerre franco prussienne de 1870. Note du Scrutateur ) et les maux pires que je crains de prévoir, mais c'est l'optimisme d'un patriote. La France révolutionnaire s'est plusieurs fois perdue et semble impuissante à aboutir. La France catholique est, en résultante, la France, pour celui qui la prend de 1512 à 1871. L'abaissement de cette France est un bien. ( souligné par LS ) . Les évènements ecclésiastiques de ce temps le démontrent clairement. L'abaissement de la France napoléonienne est un bien aussi. De quoi avons-nous à nous plaindre? Au pis aller, la France périra comme nation. ( sic! Souligné par LS ) » ( cité par Pierre Boutang dans ce livre de première force intitulé Maurras, la destinée et l'oeuvre. Editions Plon, pages 332 ).

« Au pis aller la France périra comme nation ». Cette façon froide, cynique d'envisager la fin de la France pour le triomphe de la pensée révolutionnaire est typique de la politique de gauche? Marx l'avait dit : «  le prolétaire n'a pas de patrie ». Derrière ces matérialistes, si ennemi de toute religion, disent-ils, se cache « une mystique » dans laquelle la France, « mère des idées révolutionnaires », disent-ils ( mais ils ne supportent pas la France « fille aînée de l'Eglise » qui est d'une autre consistance ) doit se sacrifier, être au fond le « christ » laïcisé, dont parle Peillon, pour l'avènement de la nation universelle, sous la direction des « prêtres » laïcs des loges.

Inutile de dire que ces considérations sont ignorées de nos énarques, de gauche mais aussi « de droite ». Vous voyez Copé réfléchir sur ces questions?

La HAINE de Peillon ( je ne parle pas d'un Hollande, qui est au dessous de ces problèmes, en bon énarque qu'il fut ) contre l'Eglise catholique s'explique parce qu'il sait que cette Eglise, en ses élites au moins ( un Jean-Paul II, un Benoit XVI, très probablement le pape jésuite François sont des adversaires conscients et lucides.

Et c'est pourtant cette utopie de l'universalisme républicain qui anime, ( à des degrés de conscience divers ) les manifestants en faveur de l'immigration systématique en France, et de la jetée sur l'asphalte parisien de quelques centaines de gamins, à peine pubères, manipulés par la Ligue Communiste révolutionnaire, en faveur de la « partenaire internationale » du « président » Hollande, la jeune Léonarda. 

 

Xenophilie.jpg  ( Défilé parisien xénophile ( la xénophilie est l'amour inconditionnel et sans motivation autre idéologique des étrangers, en tant que tels. Où les niais et les innocents jetés sur l'asphalte par des militants révolutionnaires, qui savent ce qu'ils font ). 

Le combat contre le gouvernement actuel n'est pas seulement un combat électoral classique, tendant au remplacement d'un parti par un autre, mais d'abord un combat idéologique, contre l'idéologie anti française qui règne en France, même quand une « droite » ( phagocitée aujourd'hui par une sous-« culture » dont l'ENA est un prototype parmi d'autres ) accède aux manettes.

C'est ce combat, qu'avec d'autres heureusement, nous prétendons mener dans le Scrutateur.

Cette goute mêlée à beaucoup d'autres, finira peut-être par faire un fleuve. ( Edouard Boulogne ). .

 

Le lien Peillon : http://www.youtube.com/watch?v=p_BbC2yPVMo

 

 

( III ) Laïcité : Réponse ironique de Mgr Di Falco

 

Monseigneur di Falco : "Comprenne qui pourra le principe de laïcité"

Le Point.fr - Publié le 15/09/2013 à 10:00

Alors que Peillon a présenté sa charte de la laïcité à l'école, l'évêque veut réfléchir sur la complexité du principe même de laïcité.



 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/monseigneur-di-falco/monseigneur-di-falco-comprenne-qui-pourra-le-principe-de-laicite-15-09-2013-1731189_803.php

 

 

"Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans exercice de leurs fonctions." Cet article 11 de la nouvelle charte de la laïcité à l'école a particulièrement interpellé cette semaine Monseigneur di Falco, pour qui l'application de cet article serait un véritable progrès s'il était réellement mis en oeuvre.

 

 

 

Cependant, cela pourra sembler difficile, le principe même de laïcité se heurtant à de grandes difficultés de définition, mais surtout d'application par l'État et ses agents. C'est ce qu'illustre l'évêque de Gap et d'Embrun dans cette nouvelle chronique en partageant deux anecdotes - aussi bien cocasses que contradictoires pour le principe de laïcité -, vécues par des hommes d'Église dans leur quotidien, l'un ne pouvant obtenir de sa municipalité le fléchage de sa maison diocésaine, l'autre voyant le maire s'improviser homme d'Église afin de célébrer, à la demande de la famille, une cérémonie religieuse pour un défunt qui ne le souhaitait pas dans ses dernières volontés.

REGARDEZ la chronique de monseigneur di Falco-Léandri

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/monseigneur-di-falco/monseigneur-di-falco-comprenne-qui-pourra-le-principe-de-laicite-15-09-2013-1731189_803.php



 

 

 

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Ch.Etzol 23/10/2013 00:03


En matière d'universalisme,les partisans de la loi commune, de Paris ou d'ailleurs, peuvent rappeler à leur souvenir que tant qu'Hitler n'avait pas rompu le pacte germano-soviétique, ils n'ont
pas bronché. Leur morale,comme celle de Peillon est à géométrie variable:c'est la loi du plus fort qui trouvera toujours une autojustification à ses actes  et une autosatisfaction permanente
C'est la loi de la jungle. C'est celle des animaux malades de la peste : "ils ne mouraient pas tous,mais tous étaient frappés.",même si en république,il n'y a pas de péché originel...


Depuis Sainte Geneviève et Saint Denis,le mont des martyrs fut toujours associé à l'histoire de France et la Basilique est une des spendeurs de la "France des Cathédrales",mais c'est pour tout ce
qui s'y est passé et qui SE DEROULE ENCORE AUJOURD'HUI qu'elle suscite tant d'animosité et de volonté destructrice: elle est vouée à l'adoration perpétuelle du Sacré-Coeur de
Jésus, à laquelle se sont relayées jour comme nuit, y compris pendant les grandes guerres, les prières devant la Sainte Eucharistie. C'est cette OFFRANDE PERPETUELLE 
et ce PERMANENT AMOUR qui doit déranger. Lorsqu'on prétend à la TRANSSUBSTANTIATION, il faut être passé par l'abandon, la souffrance, l'agonie et la mort.


Christe Filii Dei Vivi, miserere nobis !

Castets 22/10/2013 19:51


Bonjour Mr Boulogne.


La Démocratie a ceci d'incohérent qu'elle permet à des olibrius de s'exprimer sans réfléchir et d'exposer des idées saugrenues. Cette magnifique Basilique et ce même hors religion, n'a pas l'air
de rencontrer des détracteurs parmi les touristes communistes nombreux d'autres Pays, bien plus éclairés en matière d'architecture et de symbole... Le nouvel espace attirerait-il autant de
visiteurs que ce phare parisien. Quand des officiants communistes on semés la terreur et les cadavres sans visages et sans scépultures au fil de l'Histoire contemporaire, on peut remercier les
Chrétiens d'avoir érigé des monuments de rassemblement et de receuillement, même si les 2000 ans d'histoire ont aussi connu leurs lots de malheurs et d'injustices . La grandeur et la magnificence
des lieux de cultes ont au moins le mérite de fédérer plus de prières que de haine gratuite. Pardon pour les philosophes et mêmes si les lumières de la terreur s'éteignent dans l'espace temps,
élection ne rime pas forcément avec réflexion, et dire que les urnes désertées permettent d'élire de tels personnages ! Il serait bien que notre système se dote de psychiatres analystes afin de
sécuriser les impétrants et notre devenir face à de telles inepties.


Paix à son âme en déroute, mal servie par un cerveau déficient !


Bonne soirée


Cjj

in memoriam 22/10/2013 11:44


Notre ministre des outre mers est lui également franc maçon et socialiste (même s'il se dit catholique pratiquant), avoir tout fait pour le
soutenir localement n'a pu que favoriser l'élection de "moi je" .Il n'y a pas un discours en guadeloupe et un autre au niveau national. Résultat de l'antisarkosisme
 primaire relayé par beaucoup en Gpe: 74% des voix à Flamby et Peillon + Taubira au gouvernement : grène di riz ka fait sac di " ris jaune"


Mea culpa ??