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Publié par Edouard Boulogne

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Éric E.G. NOGARD

Martinique Province Française d’Amérique,

Chemin Nogard, 24, rue Osman Nadeau, Voie 3 Ravine-Vilaine, 97200 Fort-de-France, MARTINIQUE

Tél./Fax./Rép. : 0596798102    Port. : 0696856708   E-mail : eric.nogard@orange.fr

 

MARTINIQUE

PROVINCE

FRANÇAISE

                                                                                     Amie du Canada

 

 

Fort-de-France, le 22 Juillet 2013

 

Êtes-vous pessimiste, demande France-Inter.

=====

 

« Comment trouver un accord dans un tel désaccord ».

 

***     ***     ***

 

La France donnant selon toute évidence des signes de déprime, qui oserait taxer d’anachronisme cette question sur les ondes médiatiques, de France-Inter aux Français :

 

« Êtes-vous pessimistes ».

 

Nous demanderions quant à nous, « Pessimistes ou déçus ».

 

N’y-a-t-il pas loin du pessimisme à la déception dans la mesure où l’on sait la différence de nature, de profondeur et d’étendue de ces deux positions, au regard surtout du cas qui nous occupe.

 

 

La France se porte mal et dès-lors, que faut-il faire pour elle et peut-elle s’en tirer, n’est-ce pas de cela qu’il s’agit.

 

En conséquence, vénérable pessimiste,  que pouvez-vous en dire ?

 

-         Imbibé comme me voici dans une disposition d’esprit qui veut que tout me semble noir ou décliner du noir au gris, la France m’a toujours semblé ou noire ou grise, même au temps où verdissent les prés et où les vergers sont chargés de cerises.

 

Que les choses et les gens aillent un peu plus couci, un peu plus couça, qu’hier, aujourd’hui ou demain, rien qui me promette plus ou moins gris que ça.

 

Je dis donc que je suis pessimiste, je porte bien mon nom.

 

 

Quant à vous, honorable déçu, en quoi êtes-vous misérable.

 

-         Misérable est bien le mot qui me semble convenir à mon cas.

 

Me voilà déçu, faute de comprendre dans mon émerveillement que :

 

·        Un Pays si demandé que la France, fasse à ce point pitié.

 

·        Des gens si favorisés que les Français soient à ce point déboussolés.

 

·        Tout manque à ces gens qui ont tout pour être heureux.

 

·        Plus ils ont, davantage ils voudraient avoir.

 

·        Leur humanisme veut que leur bonheur soit en raison inverse de l’infortune de leurs propres frères.

 

·        Pas un seul, d’un antipode à l’autre en passant par le centre ne mérite le pavois, empêtrés et souillés qu’ils sont tous dans la gadoue des combines inavouables de l’argent mal acquis.

 

Bref, un Pays de Coquins, n’est-ce pas décevant pour le plus optimiste comme le mieux intentionné.

 

Je dis donc que je suis déçu, mais confiant malgré tout.

 

 

Merci Messires.

 

Vos témoignages sont sincères, à chacun ses lunettes.

 

Néanmoins, à « Martinique Province Française d’Amérique » nous gardons en mémoire :

 

·        Ce mot du fabuliste : « Fouillez, bêchez, ne laissez nulle place… ».

 

·        Ce mot là d’un air tout Voltairien : « Il faut cultiver son jardin ». en distinguant bien sûr entre le bon grain et l’ivraie.

 

 

Ce qui nous mène à dire :

 

Si tous on s’y mettait, peut-être n’y aurait-il sous le beau ciel de France, ni pessimisme, ni déception.

 

De toute façon, si la France était frappée d’un charme maléfique, un charme est un charme, et, bon ou mauvais, de lui-même il s’évanouit tôt ou tard.

 

Donc transcendons notre pessimisme comme notre déception, let’s keep good hope, the future will certainly be brighter.

 

Éric E.G. NOGARD

 

N.B. :  - Notre Mémoire au F.N. est en vente, Votre exemplaire est dans l’attente de votre aimable commande. (Réf. : Newsletter du 15 Juillet 2013 n° 2013/785, « Avis de vente de Mémoire »).

 

Ne Peut être reproduit - même partiellement -  sans l’autorisation de l’Auteur.

 

 

 

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