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Publié par Edouard Boulogne

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La question posée par le titre de cet article m'est inspirée par la certitude que toutes les immenses déceptions que connaît ces temps-ci le « peuple de gauche », ( comme disent ces messieurs, et comme s'il n'y avait pas un seul peuple français. Mais la gauche n'excelle que dans la division, stratégique et tactique, comme le veut son maître à penser Karl Marx ) ne suffisent pas encore à dessiller les yeux de beaucoup d'électeurs, conditionnés par des dizaines d'années de propagande incessante.

Nul n'a oublié le lynchage permanent de Nicolas Sarkozy, pendant les cinq années de son septennat par les chacals du parti du BIEN.

Et ce n'est pas un sarkoziste inconditionnel qui écrit ces lignes, oh, que non ! Il suffit de remonter en arrière dans les archives du Scrutateur, pour s'en convaincre.

Mais enfin, malgré les tirs de barrage nourris, malgré le harcèlement continu, Sarkozy obtint près de 49% d'électeurs en mai 2012, et sans la défection lamentable de François Bayrou, il l'emportait cette année là.

Bayrou espère actuellement récolter des voix dans le camp des socialistes déçus. Mais ce tropisme de gauche n'a rien qui lui vaille l'oubli de son comportement en mai 2012. Un comportement, qui fit la victoire de Hollande, mais qui ne lui valut nulle reconnaissance des socialos, puisqu'il ne fut pas ministre, et que même, c'est le parti d'Harlem Désir qui le fit échouer aux élections législatives qui suivirent la présidentielle.

Si, comme il est permis de le croire, Hollande était bientôt contraint à la démission, il semble bien que ce soit Nicolas Sarkozy qui soit le seul recours possible de la « droite » dans le contexte actuel.

Oh, je ne dis pas que je voterais pour lui à coup sûr. Sarkozy n'est pas sans responsabilités dans la flaque aux matières fécales où nous a plongé le parti du BIEN.

Quelle mouche le piqua en 2007, de faire ministre ces personnalités, dites d'ouverture ( ouverture au néant et à la gadoue ), à confier à des gens comme Jacques Attali, des missions couteuses et qui devaient ne servir à rien, sauf à donner à son gouvernement une teinture «  de gauche » ( on ne l'avait pas élu pour cela ). Ou encore à confier des maroquins à des femmes perdues comme la Bachelot, la Jouanno, la NTM, ou des hommes douteux l' Eric Besson, le porteur de sacs de riz, et « french doctor » Bernard Kouchner.

Plusieurs de ces personnages sont les mêmes qui, au Sénat viennent de voter le projet sur le dit Mariage pour tous, contre la volonté d'un nombre de plus en plus grand de Français.

C'est dire que je ne suis pas plus aujourd'hui qu'hier aveugle sur les imperfections de l'action passée de M. Sarkozy. Et, s'il y avait lieu de retourner devant les urnes, mon vote ne serait pas acquis d'emblée au candidat putatif de la « droite ». Je le dis à tous ceux qui veulent bien tenir compte de mes analyses sur ce blog. Un candidat ne doit jamais compter sur des électeurs inconditionnels, car alors, sûr de les avoir de toutes les façons, il néglige leurs desiderata, pour donner des assurances en sous-main, à des gens qui représentent une autre politique.

Quoiqu'il en soit, il n'est pas inutile, en ces jours de dégoût, de réécouter ce que disait Sarkozy, il y a à peine un an.

Telle la Pythie de Delphe, dans l'antiquité, il montrait une remarquable capacité de prévision des choses à venir.

 

Edouard Boulogne.

 

Cliquer ICI : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=DcYhKYxv5SU

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