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Publié par Edouard Boulogne

Mug-F-Hollande.jpg

 

Hier, dans une conférence de presse à Alger, Hollande disait : «  je ne ferai pas acte de repentance ». Regardant cet individu, blême, falot, insignifiant, je pensais : « il ment ».

Aujourd'hui, il a menti. C'était écrit

Evidemment, l'Algérie indépendante depuis 1962, est devenue un partenaire commercial. Sur place la concurrence est rude, avec les Chinois, les Indiens, les Américains. On pourrait comprendre quelques tournures de phrase aptes à ne pas s'aliéner les féodaux, déjà condamnés ( voir plus bas ) dès 1848, par Engels. Alger, en tant que marché économique, vaut bien quelques sacrifices d'amour propres.

Mais c'est à une véritable pantomine d'humiliation que s 'est livré l'individu, que pris de folie, une majorité ( courte il est vrai ) de Français ont placé à leur tête en mai 2012.

bonne-anne-e.jpg

 

Il y a deux jours, j'avais prévu le coup et offert à nos lecteurs une documentation destinée à mieux appréhender les gesticulations repentantes de ce jour.

La gauche actuelle en France est l'organe essentiel de notre décadence. Il va falloir se mettre en mesure de la f.... dehors, lors de toutes les élections qui vont suivre, et ne pas donner dans la naïveté d'une certaine fausse droite, craintive et chétive ( surtout sur les plans intellectuels et culturel, comme on le voit, y compris en Guadeloupe ).

Hollande présente cette gauche comme l'adversaire constant de ce qu'il appelle le colonialisme.

Autre mensonge ( car on ne peut vraiment pas croire à de l'ignorance ).

Il fut un temps où la gauche française, aussi bien qu'internationale, n'était pas aussi dégénérée qu'elle l'est devenue.

Que pensait, par exemple Engels de la colonisation de l'Algérie? Oui Engels, le compagnon de Marx, l'auteur conjoint avec ce dernier du Manifeste communiste?

Engels, en 1848, l'année même de la publication du Manifeste écrivait dans le journal britannique The Northern Star ce qui suit :

Engels : The Northern Star, 22 janvier 1848

" […] En gros notre opinion est qu’il est très heureux que le chef arabe ait été pris. La lutte des Bédouins était sans espoir, mais bien que la façon dont la guerre a été menée par des soldats brutaux comme Bugeaud soit très condamnable, la conquête de l’Algérie est un fait important et propice au progrès de la civilisation. Les pirateries des États barbaresques que le gouvernement anglais n’a pas contrariées aussi longtemps qu’elles ne gênaient pas ses bateaux ne pouvaient s’arrêter que par la conquête d’un de ces États. Et la conquête de l’Algérie a déjà forcé les beys de Tunis et de Tripoli, ainsi que l’Empereur du Maroc, à s’engager sur le chemin de la civilisation. Ils ont été obligés de trouver d’autres occupations pour leur peuple que la piraterie, et d’autres moyens de remplir leur caisse que les tributs payés par des plus petits États d’Europe. Et si l’on peut regretter que la liberté ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins sont un peuple de voleurs dont les principaux moyens d’existence consistaient à faire des incursions chez les uns et les autres, ou chez les villageois sédentaires, prenant ce qu’ils trouvaient, massacrant tous ceux qui résistaient, et vendant le reste des prisonniers comme esclaves. Tous ces peuples de Barbares en liberté semblent très fiers, nobles et glorieux, vus de loin, mais vous n’avez qu’à les approcher pour découvrir que tout comme les nations les plus civilisées, ils sont mus par la convoitise du gain ; simplement, ils emploient des moyens plus grossiers et plus cruels. Après tout, le bourgeois moderne, avec la civilisation, l'industrie, l'ordre et les "lumières" qu'il apporte tout de même avec lui, est préférable au seigneur féodal ou au pillard de grand chemin, et à l'état barbare de la société à laquelle ils appartiennent." 

Bon! Les années passèrent. La guerre d'indépendance algérienne ut lieu. Le FLN du Bouteflika perdit la guerre, sur le plan militaire, mais obtint quand même l'indépendance, voulue par le général de Gaulle, pour des raisons que j'ai déjà dites ailleurs, et sur lesquelles je ne reviens pas.

Des années après : le cauchemar.Ce n'est pas moi qui le dit c'est Aït-Ahmed, l'un des chefs historiques du FLN, revenu de ses illusions. Voici son témoignage répondant à une question en 1990 au Figaro Magazine :« Avant? vous voulez dire du temps de la colonisation? du temps de la France? mais c'était le paradis! des fleurs, des fruits, des légumes partout, des restaurants. Maintenant nous manquons de tout : de crèches, d'écoles, d'hôpitaux, de dispensaires, mais le parti et la police ont des immeubles neufs... La plus grande misère ici est intellectuelle ».

Le même en juin 2005, écrivait dans la revue Ensemble ( n° 248 ):« Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme - je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français - l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens ».( souligné par le Scrutateur ).

Poussant la fausse repentance jusqu'à l'intolérable le gouvernement de Lyonnel Jospin, lors d'une visite de Bouteflika en France, en l'an 2000, accepta d'être insulté, sans réagir, en plein parlement par le cynique féodal, descendant de ceux que méprisait le marxiste Engels. 

Vive-la-colonisation.png

Vous avez ci-dessous la video de ce triste épisode de décadence.

Ceux qui auront la patience de l'écouter en entier pourront constater que je n'exagère nullement.

 

Bouteflika à l'Assemblée Nationale en 2000 : http://www.youtube.com/watch?v=3JVq_wSuuog

 

Un peu plus tard, la névrose de la repentance se poursuivant, le journaliste ( de talent ) Dominique Jamet exprima, sur les ondes son indignation ( c'était en 2005 )/ ( ce document mérite d'être écouté ).

 

Domique Jamet : http://www.youtube.com/watch?v=zgooi0RB1Es

 

Pourtant, pour des hommes courageux, disposant d'un minimum de culture, il est facile de fermer le clapet de ces impudents personnages. L'armée française a commis des excès dans la lutte contre le DLN? Oui, et alors? Il n'y a pas de guerre qui n'entraine ces « bavures ».

Mais les brutes du FLN en commirent de bien pires qui, d'ailleurs, étaient à l'origine de la répression.

Un lecteur m'envoie ce document sur le fameux massacre d'El-Hallia.

Voici l'information.

 

Le massacre de El-Hallia :

 

On devrait demander pardon pour ça aussi??

Hollande est vraiment une honte.

Envoyé de mon iPhone


Début du message transféré :


Objet: TR : Massacre d'EL-HALIA 20 aût 1955...
J'ai très bien connu Monsieur René Brandy, Inspecteur d'une antenne des assurances UAP, avenue Duquesne, à Lyon et qui travaillait en collaboration avec ma Maman. Après le massacre d'El-Halia, il a recueilli son neveu qui, à l'époque, avait 5 ans et qui, miraculeusement a échappé au massacre. Son petit corps blessé de plusieurs coups à l'arme blanche, il a été retrouvé par l'armée française.
Sa tante, avec d'autres enfants, l'avait poussé sous un lit dans l'espoir de leur sauver la vie.
En écrivant ses mots, je sens mon corps tout à coup parcouru de frissons à l'idée de tout ce que ces pauvres gens ont subi. ( Un pied noir ).
C'est dur, mais on ne peut pas laisser cela sous silence à l'heure où on nous demande de présenter des excuses...
Objet: Massacre d'EL-HALIA 20 aût 1955.......
> Est-ce que Hollande va demander au FLN de s'excuser pour cet horrible massacre, un parmi tant d'autres !!!. 
El-Halia est attaqué entre 11 h 30 et midi le 20 août 1955.
C'est un petit village proche de Philippeville, sur le flanc du djebel El-Halia, à trois kilomètres environ de la mer.
Là vivent 130 Européens et 2000 musulmans.
Les hommes travaillent à la mine de pyrite, les musulmans sont payés au même taux que les Européens, ils jouissent des mêmes avantages sociaux.
Ils poussent la bonne intelligence jusqu'à assurer leurs camarades Degand, Palou, Gonzalès et Hundsbilcher qu'ils n'ont rien à craindre et que si des rebelles attaquaient El-Halia, "on se défendrait" au coude à coude.
A 11 h 30, le village est attaqué à ses deux extrémités par quatre bandes d'émeutiers, parfaitement encadrés, et qui opèrent avec un synchronisme remarquable.
Ce sont, en majorité, des ouvriers ou d'anciens ouvriers de la mine et, la veille encore, certains sympathisaient avec leurs camarades européens...
Devant cette foule hurlante, qui brandit des armes de fortune, selon le témoignage de certains rescapés, les Français ont le sentiment qu'ils ne pourront échapper au carnage.
Ceux qui les attaquent connaissent chaque maison, chaque famille, depuis des années et, sous chaque toit, le nombre d'habitants.
A cette heure là, ils le savent, les femmes sont chez elles à préparer le repas, les enfants dans leur chambre, car, dehors, c'est la fournaise et les hommes vont rentrer de leur travail.
Les Européens qui traînent dans le village sont massacrés au passage.
Un premier camion rentrant de la carrière tombe dans une embuscade et son chauffeur est égorgé.
Dans un second camion, qui apporte le courrier, trois ouvriers sont arrachés à leur siège et subissent le même sort.
Les Français dont les maisons se trouvent aux deux extrémités du village, surpris par les émeutiers, sont pratiquement tous exterminés.
Au centre d'EI- Halia, une dizaine d'Européens se retranchent, avec des armes, dans une seule maison et résistent à la horde. En tout, six familles sur cinquante survivront au massacre. Dans le village, quand la foule déferlera, excitée par les "you you" hystériques des femmes et les cris des meneurs appelant à la djihad, la guerre sainte, certains ouvriers musulmans qui ne participaient pas au carnage regarderont d'abord sans mot dire et sans faire un geste. Puis les cris, l'odeur du sang, de la poudre, les plaintes, les appels des insurgés finiront par les pousser au crime à leur tour.
Alors, la tuerie se généralise.
On fait sauter les portes avec des pains de cheddite volés à la mine.
Les rebelles pénètrent dans chaque maison, cherchent leur "gibier" parmi leurs anciens camarades de travail, dévalisent et saccagent, traînent les Français au milieu de la rue et les massacrent dans une ambiance d'épouvantable et sanglante kermesse.
Des familles entières sont exterminées: les Atzei, les Brandy, les Hundsbilcher, les Rodriguez.
Outre les 30 morts il y aura 13 laissés pour morts et deux hommes, Armand Puscédu et Claude Serra, un adolescent de dix-neuf ans qu'on ne retrouvera jamais.
Quand les premiers secours arrivent, El-Halia est une immense flaque de sang.
Le groupe de fellagha est commandé par Zighout Youcef.
123 des personnes qui l'habitent, de toutes religions, de tous sexes, de tout âge et de toutes opinions politiques sont massacrés de la façon la plus ignoble que l'on puisse imaginer. (71 européens, 52 musulmans, 120 disparus).
Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l'éventration des femmes, méthode habituelle, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu'elles étaient vivantes.
Ce massacre résulte des nouvelles consignes du FLN qui a échoué dans sa tentative de mobiliser massivement les français musulmans d'algérie contre la france, que ce soit par la propagande ou par la terreur.
Il a également échoué dans sa tentative de créer une force militaire suffisante pour gagner des combats contre l'armée française, par manque de soutien extérieur susceptible de lui procurer des armes, aussi parce que les paras et autres troupes de choc, ramenées d'Indochine, implantent de nouvelles formes de guerre, avec des unités mobiles, et le début des opérations héliportées.
Enfin de plus en plus nombreux sont les musulmans qui portent les armes françaises, d'abord protection des sections administratives spéciales nouvellement implantées, gendarmes des groupes mobiles de sécurité, puis progressivement et de plus en plus, auto défense des villages et troupes combattantes, les harkis.
Le FLN a alors décidé de faire régner la terreur, il renforce ses politiques d'attentat aveugles dans les villes, son extermination systématique des européens, ses actions de sabotage de récolte, de routes, de réseau ferré, de lignes téléphoniques qui le conduiront à la victoire.
Il vise aussi les nationalistes modérés type Ferhat Abbas, dont le neveu, qui gérait sa pharmacie est égorgé pour l'exemple.
Abbas comprendra parfaitement qu'il n'est plus possible de tenter une troisième force et rejoindra le Caire.
El Halia aura une autre conséquence, le gouverneur général Soustelle, qui était venu en algérie avec la volonté de trouver une solution politique, voyant le massacre, déçu de ses contacts, décide "qu'on ne discute pas avec des gens comme ça".
Lors de l'enterrement des victimes, les personnes présentes, menées par le maire, piétineront les gerbes et couronnes offertes par les autorités préfectorales et militaires et feront une conduite de Grenoble au sous préfet.
Soustelle écrira : "Les cadavres jonchaient encore les rues.
Des terroristes arrêtés, hébétés, demeuraient accroupis sous la garde des soldats…
Alignés sur les lits, dans des appartements dévastés, les morts, égorgés et mutilés (dont une fillette de quatre jours) offraient le spectacle de leurs plaies affreuses.
Le sang avait giclé partout, maculant ces humbles intérieurs, les photos pendues aux murs, les meubles provinciaux, toutes les pauvres richesses de ces colons sans fortune.
A l'hôpital de Constantine des femmes, des garçonnets, des fillettes de quelques années gémissaient dans leur fièvre et leur cauchemars, des doigts sectionnés, la gorge à moitié tranchée. Et la gaieté claire du soleil d'août planant avec indifférence sur toutes ces horreurs les rendait encore plus cruelles "
Le 20 août 1955, "une date terrible, une date inoubliable" dira Yves Courrière dans son "Histoire de la guerre d'Algérie" (ed. Taillandier).
Ce jour-là, Zighout Youssef, le chef de la willaya 2, lance la population civile de certains douars du Nord-Constantinois contre les Européens. A El-Halia, petit centre minier près de Philippeville, cent trente-deux personnes sont assassinées dans des conditions barbares.
Marie-Jeanne Pusceddu témoigne: Le 20 août 1955 j'étais à El-Halia
Je m'appelle Marie-Jeanne Pusceddu, je suis pied-noir, née à Philippeville en 1938 de parents français, d'origine italienne.
Mes parents étaient des ouvriers; toute ma famille, frères, oncles, cousins, travaillait à la mine d'El-Halia, près de Philippeville.
Ce petit village d'El-Halia n'était qu'un village de mineurs, d'artisans qui travaillaient dur dans la mine de fer.
Il y avait également des ouvriers arabes avec qui nous partagions, au moment de nos fêtes respectives, nos pâtisseries et notre amitié.
Ils avaient leurs coutumes, différentes des nôtres, nous nous respections.
Nous étions heureux.
Les "événements d'Algérie" ont commencé en 1954.
Mais pour nous, la vie était la même, nous ne nous méfions pas de nos amis arabes.
Je me suis mariée le 13 août 1955, nous avons fait une belle fête et tous nos amis étaient là, notamment C., le chauffeur de taxi arabe que nous connaissions bien.
Avec mon mari, nous sommes partis en voyage de noces.
Le 19 août 1955, avec mon mari André Brandy (ingénieur
des mines employé au Bureau de la recherche minière d'Algérie ), nous avons pris le taxi de C. pour rentrer à El-Halia.
Pendant le trajet, C. nous dit: "Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande".
Je lui répondis: "Quelle fête ? Il n'y a pas de fête".
Je pensais qu'il plaisantait.
Le lendemain, 20 août, tous les hommes étaient au travail à la mine sauf mon mari.
Il était juste midi, nous étions à table, quand soudain, des cris stridents, les youyous des mauresques et des coups de feu nous ont surpris.
Au même moment, ma belle-sœur Rose, sa petite dernière Bernadette (trois mois) dans les bras arrive, affolée, suivie de ses enfants, Geneviève 8 ans, Jean-Paul 5 ans, Nicole 14 ans, Anne-Marie 4 ans.
Son aîné Roger, âgé de 17 ans, était à la mine avec son père. Avec ma mère, mon frère Roland de 8 ans, Suzanne ma soeur de 10 ans, Olga mon autre soeur de 14 ans et mon mari, nous avons compris qu'il se passait quelque chose de grave.
Les cris étaient épouvantables. Ils criaient:
"Nous voulons les hommes".
Je dis à mon mari : "Vite, va te cacher dans la buanderie!".
Nous nous sommes enfermés dans la maison, mais les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coup de hache.
A notre grande stupeur, c'était C., le chauffeur de taxi, "l'ami" qui avait assisté à mon mariage.
Je le revois encore comme si c'était hier.
Il nous a poursuivis de la chambre à la salle à manger, puis dans la cuisine; nous étions pris au piège. C., avec son fusil de chasse, nous menaçait.
Il a immédiatement tiré sur ma pauvre mère, en pleine poitrine, elle essayait de protéger mon petit frère Roland.
Elle est morte sur le coup avec Roland dans ses bras, lui aussi gravement atteint.
Ma belle-soeur Rose a été tuée dans le dos.
Elle gardait son bébé contre le mur, ma jeune soeur Suzanne s'est jetée, dans une crise d'hystérie, sur le fusil, il a tiré à bout portant, la blessant gravement.
Il nous narguait avec son fusil.
Bravement et affolée, je lui dis: "Vas-y, Tire, il ne reste plus que moi".
Il a tiré, j'ai reçu la balle à hauteur de la hanche, je n'ai même pas réalisé et il est parti.
J'ai pris les enfants, les ai cachés sous le lit avec moi, mais je souffrais trop et je voulais savoir si mon mari était toujours vivant.
Je suis allée dans la buanderie et me suis cachée avec lui derrière la volière.
Les fellaghas, les fils de C., sont revenus.
lls se dirigeaient vers nous en entendant un bruit, mais l'un d'eux a dit en arabe: "C'est rien, c'est les oiseaux".
Et nous sommes restés, apeurés, désemparés, sans bouger jusqu'à cinq heures de l'aprèsmidi.
Les cris, les youyous stridents, la fumée, le feu, quel cauchemar ! ...
Un avion de tourisme est passé au-dessus du Village et a donné l'alerte. L'armée est arrivée à dix-sept heures.
Et là, nous sommes rentrés dans la maison pour constater l'horreur.
Mon petit frère Roland respirait encore; il est resté cinq jours dans le coma et nous l'avons sauvé.
Malheureusement, ma soeur Olga a été violée et assassinée, ma soeur Suzanne, blessée à la tête, elle en porte encore la marque. Puis l'armée nous a regroupés.
Ma famille Azeï, tous massacrés au couteau, la soeur de ma mère, son mari, ses deux filles dont l'une était paralysée, l'une des filles qui était en vacances avec son bébé a été, elle aussi, assassinée à coups de couteau (c'est la fiancée de son frère, qui s'était cachée, qui a tout vu et nous l'a raconté).
Le bébé avait été éclaté contre le mur.
Puis, mon cousin a été tué à coups de fourchette au restaurant de la mine, le frère de ma mère, Pierrot Scarfoto a été, lui aussi massacré, en voulant sauver ses enfants, à coups de couteau, les parties enfoncées dans la bouche, ainsi que mon neveu Roger, âgé de 17 ans.
Mon père, sourd de naissance, blessé à coup de couteau, s'était réfugié dans une galerie abandonnée.
Il n'a pas entendu l'armée, on ne l'a retrouvé que quinze jours plus tard, mort à la suite de ses blessures.
Il a dû souffrir le martyre.
Mon jeune frère Julien a été également massacré.
Treize membres de ma famille ont ainsi été martyrisés, massacrés par le F.L.N.
Je suis restée à l'hôpital près de trois mois, j'avais fait une hémorragie interne avec infection, car les balles fabriquées étaient bourrées de poils, de bris de lames de rasoir.
Nous avions échappé à la mort, mais pas à la souffrance.
Mon mari fut muté à Bougie, mais le Chantier ayant subi une attaque, il a dû fermer; puis à Ampère, près de Sétif, et finalement au Sahara.
Mais les femmes n'étaient pas admises.
J'ai été recueillie avec mes deux frères à Lacaune-les-Bains, chez les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, j'y étais déjà venue plus jeune.
Le fellagha meurtrier de ma famille a été arrêté, j'ai dû venir témoigner pendant trois ans en Algérie, car j'étais le seul témoin. Mon témoignage fut mis en doute, du moins la façon dont les miens ont été massacrés.
Ils ont déterré ma mère pour voir si je disais la vérité, je n'en pouvais plus.
On a retiré plusieurs balles et la seule chose de positive dans tout ce cauchemar, c'est le collier qu'elle portait et que l'on m'a remis ; collier dont je ne me séparerai jamais.
Marie-Jeanne Pusceddu
http://vigilanceliberte.canalblog.com/archives/2012/11/03/25490141.html
LA LISTE DES VICTIMES DU VILLAGE MINIER DE El HALIA
Les tués
Atzei Emmanuel 56 ans ; Atzei Conchita ; Atzei Marie-Louise 28 ans ; Atzei Sylvain 19 ans ; Brandy Paul 41 ans ; Brandy Rose, 34 ans ; Brandy Roger 17 ans ; Crépin Roger 34 ans ; Vve
Crépin Noémie ; Vve Clérin Ernestine 47 ans ; De Frino Henri 26 ans ; Degand Clorind 62 ans ; Gaudisio Louis 50 ans ; Hundsbichler yves 3 ans, Hundsbichler julien 38 ans ; Hundsbichler Henri 2 ans ; Hundsbichler Marie 9 mois ; Menant Julien 56 ans ; Menant Marcelle 47 ans ; Napoleone Yvonne née Atzei 20 ans ; Napoleone Daniel enfant ; Paiou Armand 58 ans ; Pusceddu Anna ; Pusceddu Olga 14 ans ; Pusceddu Julien 20 ans ;Rodriguez Marie ; Rodriguez François 7 ans ; Rodriguez Jacqueline 4 ans ; Rodriguez Henri 5 ans ; Russo Lucrèce 49 ans ; Scarforto Pierre 48 ans ; Varo Martial 26 ans ; Zabatta Josiane, 12 ans.
Les blessés
Mme d'Agro 55 ans ; Clérin Aline 22 ans ; Clérin Jean-Pierre 15 ans ; Monchatre Monique ; Brandy Geneviève 8 ans ; Brandy Marie-Jeanne 17 ans ; Pusceddu Jeanne 10 ans ; Pusceddu
Roland 8 ans ; Lopez Antoinette ; Capitano Henzo 19 ans ; Bertini Albert 14 ans ; Larivière Alfred 31 ans ; Gaudisio Marie ; Requard Claire.
Les disparus
Pusceddu Armand 57 ans ; Serra Claude, 19 ans.


Repentez-vous chiens d'infidèles ( c'est le sens même, parfois littéral du discours de Bouteflika ( voir ci-dessus ) : http://www.lescrutateur.com/article-repentez-vous-chiens-d-infideles-97761534.html

 

 

Nous ne sommes pas quitte envers les harkis : http://www.lescrutateur.com/article-nous-autres-fran-ais-nous-ne-sommes-pas-quittes-envers-les-harkis-109331026.html

 

 

C'était mieux du temps des blancs, par Kofi Amgnane :

 

Le « colonialisme », nommé par Hollande comme l'équivalent du nazisme ne devait pas avoir que des défauts. Quand Jacques Chirac fit sa visite officielle en Algérie, il fut accueilli par une véritable clameur : «  des visas! Des visas ». Et, ces jours-ci c'est la réclamation de l'augmentation des visas à destination de la France qui est la principale. Etrange, tout de même que cet engouement des jeunes Algériens pour un pays qui serait, selon les féodaux qui les exploitent digne de l'Allemagne hitlérienne.

Oui, elle ne devait pas être foncièrement mauvaise si l'on en juge par le témoignage ci-dessous de Kofi Amgnane : «  C'était mieux au temps des blancs ( sic ! ).

 

http://www.youtube.com/watch?v=X3Hf-GgNcOw

 

Le travestissement de l'histoire, et notamment par des gens qui passent pour des autorités ( vous pensez un « président de la République » est une des pires perversions intellectuelles qui menacent actuellement les nations européennes, et en particulier la France.

C'est contre cette instauration du mensonge en « vérité » officielle que nous devons lutter avec pugnacité et constance.

 

Edouard Boulogne. 

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Eugène Tikitak 21/12/2012 18:17


Dans les heures parfois difficiles, mais aussi parfois sournoises de notre histoire, il se trouve toujours des hommes d'honneur pour sabler le champagne alors que la patrie est humiliée.
Qu'est-ce qu'on disait autrefois ? Radio Paris ment, Radio Paris ment, Radio Paris est... musulman ? Bref, dans les périodes les plus troubles de notre histoire, quand les menaces sont à la fois
fortes et précises, il se trouve des inspirations visionnaires qui, prennent à la fois le vent et les devant. Même le meilleur d'entre nous, à savoir Juppé Alain, semble céder à la tentation
d'Alger alors qu'il a su - du moins le prétend-il - résister à celle de Venise. Le maire de Bordeaux a donc fait part de son appréciation - opportuniste, comme d'habitude - des récents propos
algériens (ce n'est qu'un simple référence au sol, à rien d'autre) du chef de l'État, propos que le meilleur d'entre nous a trouvé si opportuns qu'il les a qualifiés de "bons mots" sans la
moindre allusion aux facéties habituelles de M. Hollande, celles qui lui ont valu de surnom de Monsieur P'tites blagues. Non ! monsoieur Juppé Alain était, là, tout ce qu'il y a de plus
sérieux,devant les caméras de France 2 . Les mauvaises langues diront que c'est bien la première fois en trente ans qu'ils s'aperçoivent d'un (tout) petit côté gaulliste chez monsieur Juppé
Alain. Cependant, ses propos empreints de thermalisme nous ramènent plus à Bordeaux - comme en 40 - qu'à Londres. Bref, en ce jour de fin du monde, c'est l'occasion de nous apercevoir que le
monde n'existe plus, et qu'il nous faut malgré tout composer avec l'anti-matière. Quitte, une fois de plus, à me montrer moins combattif que notre Scrutateur, je dirai que, le monde n'existant
plus, il est de plus en plus décpurageant d'en attendre la moindre bonne nouvelle.

Dissident 21/12/2012 17:07




21 décembre 2012




A Alger, François Hollande "nique la France"



Communiqué de Bernard Antony suite à la visite de François Hollande en Algérie :



(…)



Par cette indécente sélectivité minable, Mr Hollande a simultanément injurié la vérité, l’honneur de sa fonction et celui de la France. Et s’y ajoute l’immense bêtise d’un discours qui n’a fait
que conforter la haine antifrançaise de ceux qui, imprégnés par un total travestissement de la vérité historique, s’estiment toujours plus en droit de faire payer la France et les Français. On
mesure ici combien ceux qui ont voté pour ce sinistre politicien acquis à toutes les subversions et toutes les inversions ont hélas porté au pouvoir le candidat de ceux dont le projet se résume
dans les trois mots du livre de Mr Saïd Bouamama que poursuit l’AGRIF : « Nique la France ! » ."


http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/12/a-alger-fran%C3%A7ois-hollande-nique-la-france.html#more

Nad 21/12/2012 08:30


merci pour cet article, je l'ai lu jusqu'au bout !! avec difficulté vu l'horreur qui en ressort, mais il le fallait !!


honte à ce président qui baisse son pantalon devant nos tortionnaires ! il faut que les français, mais pas seulement, que tout l'occident prenne conscience que ces maudits sont en train de nous
coloniser !!!


comment ce type a pu arriver au pouvoir !!! et cette gauche la plus bête du monde est fière d'elle !!


il faut dire qu'ils se sentent fort, ils ont tout !!


je souhaite que le 13 janvier, il y ait un déferlement dans les rues contre cette débilité de mariage homos et pire, cette adoption qui engendrera une société triplement décadente !