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Publié par Edouard Boulogne

J-ai-ete-un-embryon.jpg ( "Lorsque l'homme ne se préoccupe pas du problème des fins dernières ( des buts ultimes. Note du Scrutateur ), lorsque seul l'intéresse le destin d'une nation politique, de l'économie, lorsque les grands problèmes métaphysiques ne font plus souffrir, laissent indiférents, l'humanité est dégradée, elle devient bestiale". Ionesco. ). 

 

( Il y a quelques jours je signalais une assez originale communication de l'épiscopat catholique de France à propos de l'élection présidentielle prochaine : http://www.lescrutateur.com/article-une-assez-originale-communication-de-l-episcopat-fran-ais-a-propos-des-elections-102459517.html .

Vous trouverez ci-dessous la prise de position de deux évêques, ceux de Toulon et de Bayonne qui évoquent des principes « non négociables ». LS ) :

http://www.la-croix.com/Religion/Urbi-Orbi/France/Elections-les-eveques-de-Toulon-et-de-Bayonne-evoquent-les-principes-non-negociables-_NG_-2012-04-02-784076#.T3nr-7SRp8g.hotmail

Contre-l-Euthanasie-copie-1.jpg ( Notre civilisation est devenue si superficielle, sous l'effet d'un matérialisme bestial, répercuté par des médias ignares, qu'elle en oublie de se souvenir de son histoire, même très récente, et de se référer à la parole des sages. C'est pourquoi j'ai voulu commenter ce propos d'Adolf Hitler, sur le problème de l'euthanasie, pensée, si l'on peut dire, reprise par certains candidats à l'élection présidentielle, qui sont en train d'assimiler l'euthanasie à un "droit de l'homme"  :  " Le Reich-professeur Bühler et le docteur en médecine Brandt sont, sous leur responsabilité, chargé d'étendre l'autorité de certains médecins, à distinguer personnelement, à l'effet d'accorder la délivrance par la mort, les personnes qui, dans les limites du jugement humain et à la suite d'un examen médical approfondi, auront été déclarés incurables". Adolf HITLER. . Cette autorisation de tuer et d'exterminer, sous les apparences de la légalité, n'était qu'un "détail" de la Shoah en cours dans l'Allemagne nazie du très respectueux de la personne humaine, qu'était Herr Hitler. Il ne reste qu'à prier pour que les tenants actuels de l'idéologie hitlérienne prennent conscience, si cela est possible, de leur ignominie. EB. ).

 

 

Élections : les évêques de Toulon et de Bayonne évoquent les « principes non négociables »

À moins d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, deux évêques alertent les électeurs sur des « principes non négociables » comme le respect de la vie, la promotion de la famille et le droit des parents d’éduquer leurs enfants.

Selon des modalités différentes, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon (Var) et Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) ont choisi de faire entendre leur voix à l’occasion de l’élection présidentielle dont le premier tour se déroulera dimanche 22 avril.

Ces prises de parole individuelles interviennent quelques mois après la publication par la Conférence des évêques de France, le 3 octobre 2011, d’ une déclaration intitulée « Élections : un vote pour quelle société ? ».

Ce texte exposait 13 points d’attention, appelés « éléments de discernement », sur lesquels les électeurs chrétiens doivent s’interroger et interpeller les candidats. Avec, pour certains d’entre eux, l’explicitation très claire de ce que l’Église catholique estime essentiel : ainsi, le rejet (« impératif ») de l’instrumentalisation de l’embryon, la différence sexuelle homme-femme (« fondatrice et structurante »), le refus de l’injustice économique (corrections des écarts disproportionnés de richesse « exigée »), la prise en compte de l’immigration (« accueillir au mieux ceux qui se présentent ») ou de la fin de vie (« rejet » de l’euthanasie).

Ne pas soutenir des programmes « qui contreviennent gravement à la dignité de l’homme »

Dans un message adressé, jeudi 29 mars « aux fidèles du diocèse de Fréjus-Toulon à l’approche des échéances électorales », Mgr Dominique Rey fait référence au texte publié par la Conférence des évêques de France.

« Comme les évêques de France l’ont rappelé en octobre dernier, le contexte de crise financière, économique et sociale que nous vivons rend encore plus urgente la participation éclairée de tous aux prochains scrutins et, au-delà des périodes électorales, de porter le souci du bien commun et de la justice, en vue d’édifier une société plus solidaire et plus respectueuse de “l’écologie de l’homme” et de son environnement », écrit-il.

Citant Benoît XVI, Mgr Rey rappelle qu’il n’est permis à personne de « soutenir par son vote » des programmes ou des lois qui contreviennent gravement à la dignité de la personne humaine créée à l’image de Dieu.

« Honorer ces principes d’humanité »

L’évêque de Fréjus-Toulon veut particulièrement attirer l’attention des catholiques sur trois des « principes non-négociables », définis par Benoît XVI, dans son discours aux participants au congrès promu par le Parti populaire européen le 30 mars 2006.

Le premier principe est « la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu’à sa mort naturelle. » Le deuxième est « la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille – comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage – et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d’union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent à sa déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable. » Le troisième est « la protection du droit des parents d’éduquer leurs enfants. »

« Comme pasteur de ce diocèse et au moment où vous vous apprêtez à exercer votre devoir de citoyen, j’invite chacun à honorer ces principes d’humanité, que nous rappellent le Christ et son Église », indique Mgr Rey.

Avant de conclure ainsi son message : « L’Église n’a pas à donner des consignes de vote ni à se prononcer en faveur de tel ou tel candidat, mais la responsabilité morale et spirituelle inaliénable qui lui revient, est d’éclairer les consciences sur ce qui porte gravement atteinte aux fondements éthiques et anthropologiques de la vie, de la famille et de l’éducation. »

Une lettre publiée sur Le Salon beige

L’évêque de Bayonne, Mgr Marc Aillet a, lui, choisi de signer La Lettre ouverte aux candidats aux élections, publiée jeudi 29 mars sur le site d’extrême droite, Le Salon beige.

Cette lettre est signée par plusieurs collaborateurs réguliers du Salon beige, intervenant sous pseudonyme (Philippe Carhon, Michel Janva, Jean Lahire) ainsi que par le journaliste de Radio Courtoisie Daniel Hamiche, le P. Hubert Lelièvre, prêtre du diocèse d’Avignon, Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune, Hervé Rolland, président de Notre-Dame de Chrétienté, ainsi que par les journalistes Jeanne Smits (Présent ) et Guillaume de Thieulloy (Les 4 Vérités Hebdo ).

Déplorant le caractère « médiocre » de la campagne qui n’« est pas à la hauteur des enjeux », les signataires affirment : « Catholiques pratiquants ou Français de bonne volonté, nous voterons, conformément à la loi naturelle et aux indications du pape Benoît XVI, en fonction des principes non négociables : la promotion de la vie de la conception à la mort naturelle, le soutien de la famille traditionnelle, et la liberté éducative des parents, nous semblent un minimum au-dessous duquel nous quittons l’État de droit pour entrer dans la barbarie. »

« Le strict minimum que l’on puisse exiger d’un programme politique »

« Nous sommes, certes, bien conscients que d’autres sujets, qu’il s’agisse de la fiscalité, de l’immigration, de la protection sociale, ou de l’Europe sont cruciaux pour notre avenir. Pourtant, aucun de ces sujets ne peut avoir le moindre sens si l’État, au service d’un clan politique, choisit délibérément de rayer la dignité de l’être humain de ses préoccupations », écrivent les auteurs de cette lettre ouverte.

« Souhaitant que vous puissiez entendre les centaines de milliers de Français qui pensent, comme nous, que ces fameux principes non négociables sont le strict minimum que l’on puisse exiger d’un programme politique, nous vous prions instamment de nous rassurer sur ce thème dans les quelques semaines qui restent avant les échéances. Nous attendons votre positionnement définitif, qui orientera sans aucun doute notre vote et ceux de nos amis sur ces questions fondamentales pour le bien commun de la société », concluent-ils.

Bruno Bouvet 

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