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Publié par Edouard Boulogne

Elections : Boules puantes.

Ali-Soumare-tete-de-liste-socialiste-dans-le-val-d-oise.jpg



Je ne crois pas que j'accorderai mon suffrage, en Guadeloupe à la liste où figure Marie-Luce Penchard. Mais je crois que Victorin Lurel a raison, quoiqu'adversaire de la liste régionale de l'UMP, de ne pas accabler outre mesure Mme Penchard pour ses récentes déclarations irréfléchies, contrairement à la direction nationale du parti socialiste, le parti " de la morale, et du droit" comme il se désigne lui-même, et qui en fait tout un plat. Le parti de madame Aubry, aurait pu montrer plus de pudeur avant de désigner sa tête de file dans le Val d'Oise, Ali Poumaré.
La lecture de cet article de l'Express, donne à réfléchir, en effet, sur ce point
.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/soumare-plusieurs-membres-du-gouvernement-appellent-a-clore-la-polemique_851052.html 

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Georges Tikitak 24/02/2010 23:36



SI je puis mettre mon grain de sel dans cette affaire - surtout après avoir lu le dernier Canard enchaîné - ou qui se prétend tel : qu'est-ce
que ce serait s'il était déchaîné ?



J'ai trouvé en effet que "le Canard"  mettait (à son insu) les points sur les i en s'en prenant assez sottement du reste à Marie-Luce Penchard, c'est-à-dire en remettant les propos de
celle-ci dans leur contexte et en leur rendant toute leur justification. Marie-Luce Penchard n'est pas mon idole, mais il serait méprisable d'aller chercher ses consolations dans les
fientes d'un canard, fût-il - comme il le prétend - enchaîné. D'entrée, la photo de madame le ministre illustre parfaitement toute la sympathie bienveillante dont le Canard soi-disant
enchaîné entend entourer MLP.

Ensuite, il est évident qu'elle n'a rien voulu dire d'autre que : "Si les subventions ne sont pas utilisées localement elles repartiront dans d'autres DOM et ce
serait dommage qu'il n'y ait pas assez de projets à la Guadeloupe pour absorber toutes les subventions qui pourraient nous être allouées."


L'inconvénient du langage enflammé et parfois approximatif des îles, c'est que c'est "ta nou" : nous savons en déchiffrer les exagérations (et même décoder jusqu'au moindre mensonge du LlKP,
dirai-je pour illustrer mon propos).  Ses particularités et ses envolées conduit lmême les journalistes les plus vaniteux (quoique intellectuellement assez sommaires,parfois) à proférer
- avec l'assurance narcissique et dominatrice des donneurs de leçon qu'ils s'arrogent le privilège d'être (n'est-ce pas Ludovic ROMANENS de TF1 ?) - des âneries qu'ils convertissent aussitôt
en slogans imprécateurs.
 


Hier c'était les patrons, aujourd'hui c'est Marie-Luce Penchard qui fait les frais de la mauvaise volonté de la presse à essayer de rétablir les choses dans leur juste relation. Et s'il peut
arriver à la ministre de s'exposer à la critique la plus sévère, le procès en sorcellerie qui lui est fait là est assez minable. À l'image de ceux qui cherchent allumer le bûcher, du reste.
Il y a, dans le concert "d'indignations plurielles" donné l'honneur (et pour le déshonneur, croient-ils) de Marie-Luce Penchard, une mauvaise foi qui donne à l'indignation des
sycophantes toutes les caractéristiques du faux témoignage.


Micros et médias, as usual.