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Publié par Edouard Boulogne

Du nouveau sur le Saint Suaire de Turin?

 

 

mis_suaire.jpg

 

 

La foi chrétienne ne repose pas sur l'authenticité ou l'inauthenticité du saint Suaire, cette relique vénérée, exposée dans la cathédrale de Turin.

Cela dit, si elle était bien la pièce d'étoffe dans laquelle fut enseveli le Christ entre son inhumation, et sa résurrecrion le dimache de Pâques, quelle émotion pour les croyants!

Le lien qui suit fait l'état de la question en 2010.

 

 

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Chantal Etzol 06/05/2010 15:19



A la suite de St. Thomas,nous cherchons indéfiniment des "preuves",que nous voulons "scientifiques"...Mais saurions-nous prouver  la tristesse du doute ou la joie de la confiance,
la haine ou l'amour, le désespoir ou l'espérance?


Un peu de sciences éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène." Louis Pasteur? Galilé éprouva, comme nombreux après lui (Yohann Mendel, Alfred Wegener..)les difficultés rencontrées par la
quête et la diffusion de toutes connaissances, seulement humaines : investigations limitées par les imperfections même des moyens employés; représentations
partielles d'un petit nombre de faits;     interprétation partiale  car sans perspective; exlications
simplifiées, sans les éléments d'une approche critique et nuancée. Des "querelles scientifiques", comme actuellement entre climatologues et géologues,en résultent souvent.


N'existe-t-il qu'une seule voie de la connaissance ? Une démonstration n'est-elle pas initiée à l'appui d'une intuition qui ne pourrait être expliquée ni justifiée? Et la démarche
scientifique n'a-t-elle pas autant (peut-être plus...) pour objet la quête de la vérité et la contemplation de l'Etre, que le souci d'une efficacité technique immédiate?



dougoudang 06/05/2010 02:52



Kikou Scrutateur ! bof ! bof ! tout de même ! on ne connait toujours pas l'age du capitaine..... La science m'amènera à Dieu ! (Galilée) ! scrutons ! scrutons !



Dissident 04/05/2010 23:34



(…) Le Centre international d'études sur le linceul de Turin (CIELT), invoquant des erreurs méthodologiques, conteste l'intérêt des fragments de tissu soumis
à l'examen au carbone 14. Prélevés sur des franges, hors de l'image du crucifié, ces échantillons ne seraient pas des specimens probants. D'autres chercheurs objectent que de possibles pollutions
ont pu fausser les résultats de la datation. Des dépôts de bactéries et de virus ont formé, sur les fils de lin, une sorte de revêtement bioplastique susceptible d'apporter un supplément de
carbone 14. Selon une autre thèse, c'est un incendie qui, en 1532 à Chambéry, a abîmé le tissu et a pu «charger isotopiquement le linceul en carbone 14».


(…) On a compté plus de sept cents
blessures sur le corps de l'homme du linceul. S'il s'agit d'un faux du Moyen-Age, il aurait fallu que le faussaire ait flagellé, crucifié et assassiné un de ses contemporains dans les conditions
exactes de la mise à mort de Jésus de Nazareth. «Cette hypothèse, sur le strict terrain
scientifique, ne peut évidemment être exclue, mais elle frôle les limites du bon sens», écrit Bernard Lecomte.


(…) L'étude des pollens trouvés sur le
tissu sacré est aussi troublante. Max Frei, un criminologue de Zürich, confirmé par les travaux d'un expert israélien, Avinoam Danin, a pu établir que cinquante-huit traces de pollen (soit 80%) viennent bien du Moyen-Orient. On y trouve même des résidus d'un carbonate de calcium provenant du
travertin, pierre de construction utilisée dans certaines villes de la Méditerranée, notamment Jérusalem…


http://www.slate.fr/story/20807/saint-suaire-turin-pape-eglise


 



Claude Despointes 03/05/2010 17:50



Les travaux du CIELT (Comité d'Etudes du Linceul de Turin) font état de renseignements extraordinaires à propos de ce linceul : entre autre la nature du lin, son tissage (typique d'une région et
d'une époque), de pollens, de fragments de poussière, de pièces de monnaies posées sur les orbites de "l'homme du suaire", de preuves de flagellation dans l'image imprimée, et bien entendu cette
impossibilité technique de reproduire l'image, y compris aujourd'hui où la technologie a laissé si peu de portes fermées. Tous les éléments strictement matériels (technique de tissage, pollens,
fragments de poussière etc.) conduisent à une époque, et à une précision géographique qui conforte scientifiquement ceux qui, comme moi, croient que ce suaire est bien le linceul du Christ.