Pages

Publié par Edouard Boulogne

Eric E.G. NOGARD

Chemin Nogard,

24, rue Osman Nadeau, Voie 3 Ravine-Vilaine, 97200 Fort-de-France, MARTINIQUE

Tél./Fax./Rép. : 0596798102    Port. : 0696856708   E-mail : eric.nogard@orange.fr

Photo-Eric-EG-NOGARD-copie-1.jpg 

MARTINIQUE

PROVINCE

FRANÇAISE

                                                                                     Amie du Canada

Fort-de-France, le 21 Mars 2012

 

Des « pieds noirs » à peau noire.

=====

 

« Ce livre a pour moi deux qualités majeures :

 

-         Celle du Courage dans la Condamnation du racisme et de la violence.

 

-         Celle de la Liberté spirituelle sans laquelle tout homme perd sa qualité d’HOMME. »

 

Docteur Jean-René BOISNEUF dans sa préface à « France, garde-nous » par Édouard BOULOGNE, Professeur de Philosophie, (Ed. Albatros, un Livre digne de ce nom, selon nous.).

 

(Éric E.G. NOGARD)

 

***

 

Le poison sait-il qu’il empoisonne.

L’empoisonneur sait-il qu’il est plus méprisable que le poison.

Le poison en soi a-t-il jamais cherché à nuire.

L’empoisonneur ignore-t-il le Crime qu’il commet en usant du poison.

Dieu merci, il arrive parfois qu’il y ait l’antidote et celui qui l’apporte.

Dieu merci, il y a ceux qui montrent du doigt les sources de poison.

 

 

 

De façon abondante, France-Antilles Martinique a évoqué la Guerre d’Algérie au regard de certaines de ses sources.

 

·        Une évocation qui nous remet en mémoire le procès fait à Christophe COLOMB par le Célèbre Avocat devenu Magistrat pour avoir changé de robe, obligé qu’il était au vu des circonstances.

 

Inutile de le rappeler, le malheureux COLOMB fut jugé coupable et trainé dans la boue.

 

 

·        Une évocation qui, à s’y méprendre, apparaît comme un virulent réquisitoire contre la France, ce pays qu’on voudrait couvrir d’opprobe.

 

Des témoins furent appelés à témoigner et ils l’ont fait :

 

-         J’ai obéi, je me suis contenté de servir, j’étais soldat, a dit l’un.

 

 

-         D’où viens-tu, pourquoi viens-tu nous tuer, demanda à l’autre un coiffeur Algérien armé de son rasoir, qui lui faisait la barbe.

 

 

Des noms de Grands Juges et le nom de grands Héros furent cités à la barre de France-Antilles : Césaire, Fanon, Manville, Glissant, toujours les mêmes, à toutes les sauces Martiniquaises.

 

A croire que sans eux, les Couis sont aussi vides que les bouteilles mises à sècher sur un If.

 

Et là s’arrête l’information, à travers France-Antilles Martinique.

 

 

Certes la Guerre est hideuse et combien de fois en l’évoquant n’a-t-on pas dit « plus jamais ça »… comme qui dirait par coquetterie, tellement on la cherche en nourrissant chaque jour la haine de l’autre et sa disparition.

 

Mais, revenons à notre guerre d’Algérie.

 

Nous connaissons au moins AU MOINS quelqu’un qui l’a faite, et, par lui, en savons-nous assez pour en dire quelques mots.

 

D’abord notre témoin que nul ne connaît, qui jamais n’a jugé bon de se faire connaître :

 

-         J’étais parachutiste et jeté du haut du ciel au dessus de l’enfer, jamais je n’ai usé que de l’appareil de transmission dont j’étais l’opérateur.

 

J’ai servi la France en manière d’à valoir sur ma dette envers elle, je lui dois de savoir lire, écrire, compter et… me faire une idée qui me soit personnelle.

 

Par temps de Paix, innombrables sont les Martiniquais qui, sachant lire, écrire et compter, n’étaient pas malheureux de servir, comme civils ou comme militaires dans le corps expéditionnaire de la France, de pouvoir se marier, avoir de l’argent, voir du pays, avoir un Boy à leur service.

 

La Guerre étant venue, car un malheur peut arriver, nombreux sont les jeunes Martiniquais qui en profitèrent pour s’engager :

 

ØEmpocher une prime d’engagement qui fit la joie de bien des familles nécessiteuses car les allocations n’existaient pas et les fratries étaient nombreuses.

 

ØPromettre mariage à des fiancées enchantées des perspectives qui, dès-lors, leurs étaient offertes.

 

ØÊtre bien formés du corps et de l’esprit, fonder une famille heureuse.

 

 

Certes la guerre est insupportable, car la guerre c’est la guerre, un malheur atroce. Hélas, comme la peste, la guerre peut arriver.

 

Hélas, il y a pire que la guerre : n’y a-t-il pas ceux qui mordent la main qui les nourrit, ces donneurs de leçons et ces accusateurs du Pays sans lequel, que seraient-ils.

 

Que la France ne soit pas parfaite, qu’elle ait eu des excès, c’est possible.

 

Mais qu’on lui oppose un Pays qui soit meilleur, c’est ça le gant que nous jetons à la face de tous ses détracteurs, ce qui ne nous exonère pas de prier pour qu’elle se réconcilie avec elle-même, qu’elle soit plus juste envers ses enfants et que sa Société s’apaise.

 

 

C’est l’idée d’une France retrouvée dans son Savoir-vivre comme dans sa Joie de Vivre et son Génie légendaires qui nous conduit à suggérer le choix de Monsieur Nicolas SARKOZY à la prochaine Élection Présidentielle.

 

Si bien intentionnés que soient ses challengers, Monsieur SARKOZY nous semble le meilleur.

 

 

A titre subsidiaire, et : - Eu égard au fait que les pieds noirs sont nés en Algérie depuis plusieurs générations, qu’ils ont fécondé de la sueur de leur front le Sol Algérien, que la France pour eux était où ils étaient eux-mêmes, comme c’est le cas de nous Martiniquais de souche en mer des Caraïbes.

 

·        Qu’en serait-il si les Amérindiens nous disaient « Dehors »… « Be gone ».

 

·        Embarquerions-nous pour l’Afrique en jouant du « Bel-Air ».

 

Comme quoi, même si nous avons la peau noire, nous sommes bien des « pieds noirs »… gardons-le en mémoire.

 

Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.

 

Éric E.G. NOGARD

Formateur Professionnel d’Adultes,

Brevète Technicien Supérieur,

Assistant de Gestion des PME-PMI,

Diplômé d’État.

 

Commenter cet article

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog