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Publié par Edouard Boulogne

marie-arlette-carlotti_396808_510x255.jpg  ( Marie-Arlette Carlotti, candidate de gauche à Marseille, et "minis-stress" socialiste ). 

 

Taxe-mi et Taxe-moi sont enfoncés si l'on en juge par ce que la rumeur dit qu'il s'est passé au "Don Corlone" (128, rue Sainte - 7507 Marseille, tél. 04 91 33 85 24) : la loi du milieu s'y serait tout simplement substituée à la loi de Finances.


Et donc, si l'on en croit ce qui se dit, Marie-Arlette Carlotti, ministre chargée de la Lutte contre l'exclusion et candidate préférée de l'Élysée à la mairie de Marseille, serait en proie à des
démêlés judiciaires avec le patron du Don Corleone, un restaurant de la cité phocéenne dont l'adresse est précisée ci-dessus pour ceux qui aimeraient vérifier la véracité de cette information.


Toujours selon ce qui se dit, le restaurateur aurait déposé une plainte contre la ministre auprès du procureur de la République de Marseille pour "grivèlerie alimentaire".


Le motif ? Une addition de 1.120 euros pour 32 couverts. Addition non réglée, évidemment.

 

Il se dit donc qu'un dîner-débat avait été organisé le 4 mai dernier dans cet établissement réputé de la rue Sainte pour que l'ancienne porte-parole de Jean-Noël Guérini - un honnête homme, comme tous les socialistes) présente son livre sobrement intitulé "Marseille, ma capitale" et non "marseille, mes capitaux" comme d'aucuns esprits malveillants se sont plus à le faire croire.


Accueillie par des manifestants hostiles au mariage pour tous, la ministre aurait, si l'on en croit la rumeur, tenu à expliquer sa position sur le sujet.

Mais, à la table, deux militants socialistes aux conceptions opposées en seraient venus aux mains.


"Au départ, l'ambiance était bon enfant, raconte (dit-on) Alfredo Mauro, le patron. Mais les deux convives ont fini par se traiter mutuellement de réac et de facho."

L'affaire aurait vraiment tourné au vinaigre, juste avant le dessert, lorsque l'un des deux socialos se serait levé et aurait dégainé une bombe lacrymogène en aspergeant le visage de son contradicteur à bout portant.

 

Les socialos aiment le débat, respectent toujours leurs contradicteurs, et ne manquent jamais d'argument, comme chacun sait.

Une bousculade s'en serait alors ensuivie au cours de laquelle la candidate à la mairie de Marseille aurait été exfiltrée par les policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP).

Tous les convives seraient alors partis sans payer et le restaurateur se serait retrouvé avec sa note sur les bras.

"Nathalie Pigamo, la collaboratrice de Carlotti à Marseille, m'a rapidement rassuré et a laissé un message vocal pour dire que, malgré les incidents, la ministre réglerait la note", aurait d'abord raconté le restaurateur.

Mais un mois plus tard, les choses en seraient toujours au même point, et - toujours selon les on-dit, le restaurateur se serait plaint de les avoir relancés à plusieurs reprises, mais que les collaborateurs de l'excellence socialo lui auraient répondu que, faute de dessert, ils ne régleraient pas la totalité de l'addition.


Toujours selon la rumeur, le patron du Don Corleone aurait, depuis, décidé de déposer une plainte et aurait diffusé un communiqué pour le faire savoir.

 

La rumeur ajoute que quatre minutes plus tard, il recevait un coup de fil du ministère le pressant de démentir, faute de quoi non seulement il ne serait jamais payé mais que la justice laisserait traîner les choses. 

 

Cela n'aurait rien d'étonnant : il y a longtemps, en France, que l'on sait que la Justice n'aime pas les honnêtes gens, à plus forte raison ceux qui gagnent leur pain à la sueur de leur front. Sans compter que les socialos sont très souvent hargneux - en plus d'être malhonnête.

 

Toujours selon les narrateurs de ce récit, le restaurateur aurait refusé de baisser pavillon. LE ministère aurait beau lui avoir dit - comme dans la chanson : "parle plus bas car l'on pourrait bien nous entendre", il n'a rien voulu entendre.

 

Au fait, pourquoi ne pas vérifier auprès d'Alfredo Mauro, puisque le N° de téléphone du Don Corleone est dans l'annuaire.

 

SI cette histoire n'est pas vraie, c'est bien la preuve : a) que les socialos de très honnêtes personnes (contrairement à ce que dit la rumeur) et b) qu'il ne faut pas croire tout ce qu'on lit sur le net.

 

 

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Richard 19/10/2013 13:48


C'est une évolution comme une autre!

Joachim 18/10/2013 21:18


interim aurait pu vérifier l'orthographe, à défaut des rumeurs. Ministre : nom MASCULIN, du latin minister, serviteur - Celui qui travaille à l'exécution des desseins
d'autrui  ou      prêtre d'un culte réformé ?  Mais c'est dans un "vieux" Larousse... Selon les académiciens de 1947. ô tempora, ô mores ?


 

Edouard Boulogne 18/10/2013 23:31



Lecteur taquin qui me touchez au point sensible. Je demeure, et demeurerai fidèle à l'orthographe française, non décadente. Mais l'article n'était pas de ma plume, et j'ai respecté ce
"ministre chargée" qui vous sans doute frappé. Hélas, je vérifie dans le Robert, à l'article "ministre" je lis "nom commun, masculin...et féminin".Ô tempora, Ô mores"!