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Publié par Edouard Boulogne

L'économie de la Guadeloupe en chute d'activité !

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La période avant la crise LKP avait été marquée par une activité soutenue et par des taux d'investissement particulièrement élevés. Mais depuis le début de la crise économique post 2009 à part une courte parenthèse en 2011 , l'activité est en chute libre et l'investissement est en panne et l'on ne cesse de s'interroger sur les moyens de le stimuler pour favoriser la croissance et l'emploi.

Tous ces changements de l'environnement ne font en fait qu'augmenter l'incertitude et par conséquent retarder une réponse appropriée et rapide de l'entreprise. ...... La crise LKP de 2009 a profondément modifié l'environnement psychologique des chefs d'entreprises opérant en Guadeloupe ..Crise oblige, les entreprises revoient profondément leur politique d'investissement.

C'est une panne très inquiétante. L'un des rares moteurs économiques avec la consommation qui évitaient à la Guadeloupe de plonger dans la récession, l'investissement, est en train de caler depuis plusieurs trimestres.

La dernière note expresse de l'IEDOM , n'incite guère à l'optimisme.

Le climat économique déjà passablement fragilisé s'est encore dégradé en Guadeloupe au 3ème trimestre. Tour à tour, les clignotants de l'économie guadeloupéenne passe du rouge au rouge vif. C'est le cas d'indicateur du climat des affaires (ICA) en baisse de 7 points par rapport au trimestre précédent et qui s'établit, selon l'IEDOM, "en deçà de sa moyenne longue période pour la première fois depuis 2010". Au mois de septembre, par exemple, si 107 impayés sur effet de commerce ont été recensés en Guadeloupe par la Centrale des incidents de paiement, soit une baisse en nombre de -20,1%, en revanche, ces impayés ont plus que doublé en valeur (+125,6%). Une dégradation qui s'explique par des anticipations pessimistes des chefs d'entreprises locaux sur leur volume d'affaires et leur trésorerie. Cette inquiétude des entrepreneurs affecte les prévisions d'investissement qui restent largement orientées à la baisse.
La conjoncture en Guadeloupe se dégrade depuis la fin du premier trimestre 2012. Jusqu'à présent, la consommation avait soutenu l'activité dans la plupart des territoires. Elle commence néanmoins à s'essouffler, sans que l'investissement ne prenne le relais. Dans un contexte d'incertitude , l' économie manque de visibilité, ce qui entrave le retour à la confiance en l'avenir.
Sur le papier, les entreprises de la guadeloupe pourraient pourtant être tentées de lancer des projets, afin de profiter des taux d'intérêt : ils sont, eux aussi, tombés à des niveaux historiquement bas.

Mais pouvoir emprunter de l'argent peu cher ne suffit pas. L'essentiel est d'avoir confiance en l'avenir. C'est là que le bât blesse. Certains patrons continuent certes à voir la vie en rose, en particulier dans le tourisme, un secteur porté par l'essor du transport aérien avec l'arrivée d'une nouvelle compagnie low cost.

Mais dans bien d'autres domaines, l'horizon est très obscurci. Premier problème : une demande atone. Compte tenu du ralentissement de l'économie, "les chefs d'entreprises se préparent à une contraction assez sévère de l'activité en 2013. Dans ces conditions, pourquoi investiraient-ils ?"
Nous sommes dans une situation économique qui n’est pas facile depuis le coup de force du LKP. Le ralentissement était déjà à l’œuvre en 2008 avec une situation de quasi-récession. Les événements de février mars 2009 ont accéléré les difficultés avec au premier rang le secteur du B.T.P. C’est l’un des piliers de l’économie guadeloupéenne qui a été touché avec plusieurs milliers d’emplois supprimés. Il y a une baisse très forte du carnet de commandes aussi bien dans le secteur privé que public. Le mécanisme de défiscalisation ne fait plus autant recette que par le passé. Il y a eu beaucoup de promotions immobilières qui ont été arrêtées. L’investissement s'est retrouvé en panne, y compris pour les particuliers (logements, véhicules, mobiliers, etc.).
Mais c‘est surtout la mauvaise perception du climat social qui ont poussé les chefs d'entreprises à attendre: 72 % des personnes interrogées après la crise LKP prévoyaient une dégradation du niveau de vie général dans les six prochains mois. Une situation qui selon eux devait déboucher sur une baisse des marges plus perceptible. Il était donc urgent d'attendre avant d'investir.
Une étude menée par l'INSEE révèlait que 66% des chefs d’entreprises interrogés affirmait avoir constaté une baisse de leur activité au cours des mois qui ont suivi le mouvement LKP. Ils étaient également 66% à estimer que les risques clients avaient augmenté.
Les agrégats économiques d’outre-mer ont été très mauvais en 2009 avec des baisses du PIB de 6,5% en Martinique, 4,8% en Guadeloupe, 2,7% à la Réunion, des taux de chômage partout supérieurs à 20% dont 27% à la Réunion, des chiffres d’investissements en forte baisse. Le redressement opéré en 2010 (croissance de 2,7% en Guadeloupe et de 4,6% à la Martinique, stagnation à la Réunion avec -0,2%) ne permet pas de rattraper le niveau atteint avant la crise et les taux de chômage ont continué à croitre.

Leur inquiétude sur l’évolution de la situation économique après 2009 ainsi que le développement de leurs entreprises ont donc obligé les chefs d'entreprises à chercher à limiter leurs dépenses de fonctionnement.

Pour une grande partie des entreprises, l’objectif principal à l'époque était de réduire les coûts tout en tentant de contenir la baisse de leur chiffre d’affaires En conséquence, Les chefs d’entreprises ont décidé de réduire les investissements, les frais de communication, du personnel et de la formation.

Un sondage réalisé par la CCIG a confirmé que 83 % des dirigeants interrogés ont affirmé que leur entreprise a été directement touchée par la crise LKP .

Principales raisons évoquées

+ des commandes moins nombreuses,

+ des perspectives qui se sont rapidement dégradées

+ et des clients qui ont négocié davantage les prix.


Face à cette situation de crise économique depuis 2009 , la question que toutes les TPE et PME se posait est de comment peuvent-elles se développer et se préparer pour l’année prochaine en suivant une stratégie de maîtrise de coût ?

Compte-tenu de la conjoncture actuelle en fin 2012 marquée par une croissance quasi nulle et sans visibilité, les prévisions pour l’année 2013 tendent vers une poursuite du ralentissement de l’activité économique. Dans les faits, de moins en moins d’entreprises transmettent de business plan ou font état de plans d’investissement aux banques. Des craintes se font également sentir en termes d’augmentation significative des besoins de trésorerie dans les secteurs les plus touchés par la crise.

Globalement, 55% des chefs d'entreprises envisagent de reporter ou de réduire leurs investissements. 85% d'entre eux projettent le même comportement vis-à-vis des embauches. [...] A noter que depuis la crise LKP , 9000 emplois ont été perdu !

L’accès au crédit reste toujours difficile

Si les besoins de financement augmentent, l'accès au crédit reste toutefois difficile. Près d’un tiers (+ 2 points) des dirigeants d'entreprises estime que la situation économique a des impacts négatifs importants sur les conditions d’accès aux crédits. Ce phénomène est particulièrement ressenti dans le BTP (41 %). Résultat : l’auto limitation des chefs d’entreprise dans leurs demandes de financements auprès des banques poursuit sa recrudescence. Elle concerne 36 % des TPE/PME, soit une augmentation de neuf points ces six derniers mois.

Crise : les entreprises obligées de licencier ou de fermer

Habituel gros pourvoyeur d'emplois, le bâtiment n'est plus épargné par la crise et le chômage et ce depuis 2009 . D'après la Fédération du Bâtiment, le secteur devrait perdre 1 000 emplois en 2012.
Quand le bâtiment va, tout va, dit le fameux adage. Sauf que, comme un symbole, le secteur du bâtiment fait grise mine. Pourtant réputé gros pourvoyeur d’emplois, le secteur doit lui aussi mettre des salariés au chômage. En cause : la forte baisse de l’activité à cause de la crise. Les carnets de commande sont moins remplis et les mises en chantier de logements neufs ont fortement baissé : moins 10,3% entre juin et octobre (chiffres de l'insee), et moins 19% sur un an. Du coup, les entrepreneurs sont obligés de licencier faute d’activité, ou à cause de la baisse de leur marge.

France Antilles a recueilli les témoignages de chefs d'entreprises obligés de licencier et de mettre la clé sous la porte.


« Je n'ai aucune signature de marché pour l'année prochaine »

Témoignage d'un dirigeant d'entreprise de 15 salariés spécialisée dans le second œuvre (électricité, plomberie...). S'il souhaite rester anonyme, c'est qu'il sait qu'il va devoir licencier. « Je n'ai aucune signature de marché pour l'année prochaine, se désole-t-il. Ça va m’obliger à prendre des décisions dès maintenant pour éviter de faire tomber toute l'entreprise d'ici six mois. Je pense que je vais procéder à deux licenciements économiques d'ici la fin de l'année et peut-être deux autres l'année prochaine. Les boîtes d'intérim ont du personnel sur le dos. Nous, tous les matins on reçoit quatre ou cinq fax avec des propositions d'agences d'intérim qui cherchent à caser du monde. C'est plein de petites boîtes qui vont virer un, deux, trois ou quatre gars, et ça ne fait pas beaucoup de bruit alors qu’on en souffre ».

« Je n'ai pas pris de salaire depuis un an »

Il y a les entreprises qui licencient, et il y a celles qui sont obligées de mettre la clé sous la porte. Comme celle de Max Vaitilingon, une PME familiale qu’il dirigeait avec son frère depuis 15 ans . Une entreprise qui comptait encore 30 salariés il y a trois ans mais qui a vécu la crise LKP de plein fouet jusqu'à la liquidation judiciaire et la fermeture définitive, ce mercredi 26 septembre. Un déchirement pour la famille : « J'étais encore adolescent quand l'entreprise s'est montée. Humainement c'est dommage parce qu'il y avait quand même trente salariés. Ça fait mal au cœur de mettre trente personnes sur la paille. Il y en a qui ont un certain âge et qui ne savent plus aujourd'hui quelle voie ils vont prendre. Et je ne pense pas que cela va s'améliorer pour eux ». « J'ai l'impression, puisque ma famille a été le bâtisseur de l'entreprise, de les avoir "trahis". Mais j'étais fatigué de lutter tout le temps. Tous les jours aller au charbon, essa yer de trouver des clients. Moi-même je n'ai pas pris de salaire depuis un an », raconte Max au milieu de ses locaux vides et de ses machines à vendre.

De plus en plus difficile..., par Franck M.

Ayant fondé mon entreprise de communication il y a treize ans, je n'ai jamais ressenti autant de craintes chez mes clients. Nous travaillons pour de grandes entreprises locales, et il est certain que les budgets sont à la baisse. Je ne suis pas certain de pouvoir conserver très longtemps une partie de mes salariés. Pour un patron de TPE (très petite entreprise), le licenciement est un drame. Quand nos politiques comprendront-ils que l'emploi en Guadeloupe n'est pas assuré par les entreprises des grands groupes békés mais par des milliers de petites unités qui se battent au jour le jour ?

Le marché est arrêté, par A. Nonyme

Je suis responsable d'une entreprise travaillant avec le marché du transport, qui est révélateur du niveau de l'économie au global. Les investissements sont décalés, les transporteurs voient leurs crédits refusés, les stocks augmentent de manière inquiétante, les annulations de commande pleuvent. Le mois de d'octobre 2012 accuse un repli de chiffre d'affaires de 30 %. Comme si cela ne suffisait pas, les assureurs-crédit tirent à boulets rouges à la moindre alerte, et les dossiers de contentieux et de recouvrement se multiplient. Aujourd'hui, difficile d'entrevoir une sortie de crise. On pense en avoir pour au moins deux ans. En attendant, toutes les solutions sont à étudier (et à craindre).

Délais de paiement, par Walter B.

Notre commerce de vente en gros voit depuis des mois les délais de paiement s'allonger. Toutes les excuses sont bonnes pour renvoyer les factures en nous demandant des corrections, qui remettent les paiements à 90 jours plus tard. De grandes structures et surtout des collectivités locales, habituellement ponctuelles, nous doivent de l'argent depuis plus de huit mois... Illégal, bien sûr, mais que faire ? Entamer une procédure que nous n'avons pas les moyens d'assumer ? Heureusement, nous n'avons pas de dettes, et nous n'avons pas besoin de notre banque pour nos besoins de trésorerie. C'est un grand avantage.
Le principal effet de la crise, en ce qui nous concerne, c'est un carnet de commandes qui devient un peu moins épais, le téléphone qui sonne un peu moins, et une déprime sévère pour nombre de nos clients et fournisseurs. Mais ayant les reins solides, nous ne devrions pas figurer en tête de liste de ceux qui finiront inéluctablement par sombrer.

Ma petite entreprise a traversé la crise...LKP,mais a fini par sombrer 3 ans plus tard par Rémy R.

Des signes précurseurs inquiétants avec des ventes de moins fréquentes. On se dit que c'est la crise et que les gens n'ont plus d'argent , que les gens pensent aux vacances, puis on considère que la rentrée les préoccupe, puis puis... les factures continuent d'arriver, les charges suivent qui augmentent sans cesse et on travaille, on travaille, sans lever le nez et voir le jour, en espérant encore et encore ... Jusqu'à finir par accepter cette situation de dépôt de bilan sans mot dire ? (...)

L'immobilier,n'est plus une valeur-refuge en guadeloupe ! par Yoann U


Bonjour, je dirige une agence immobilière sur Gosier. Depuis plusieurs mois, nous constations une extrême tension sur le marché, due principalement à la frilosité des agences bancaires, à la difficulté d'obtention des crédits par les acheteurs et à l'alarmisme ( fin de la défiscalisation ) dont font preuve les médias sur ce secteur. Et de fait, depuis que le cyclone économique de 2009, on assiste à une baisse des transactions et du mouvement (visites, appels, etc.). On peut se dire que l'immobilier ne représente plus, pour les investisseurs possesseurs de liquidité, une valeur-refuge, beaucoup moins exposée que les marchés financiers. (...)
En recherche actuellement d'investisseur pour le développement de la société, nous constatons par contre une vraie frilosité des partenaires financiers. (...) L'avis du néophyte que je suis est que les médias devraient se faire une règle de ne pas verser dans le sensationalisme, afin de permettre un regain de confiance.

Le choc de décroissance, par Patrick R

Nous sommes une petite entreprise de 500 000 d'euros de chiffre d'affaires, de 30 personnes, positionné haut de gamme dans l'accessoire de mode et la bijouterie, avec de faible fonds propres . Depuis avril 2009, le carnet de commandes est en baisse, les banques réduisent leur lignes de trésorerie (...), les dépenses sont à leur minimum, la trésorerie est difficile, on va devoir faire de 10 à 12 licenciements économiques en 2013. Notre portefeuille chute de 20 %, mais le pouvoir d'achat ne chute pas dans ces proportions. C'est surtout l'effet d'informations négatives en continu qui refroidit notre réseau de commercialisation plus que les consommateurs, car nous avons la chance d'être positionné sur le bijou haut de gamme. Nous avons sous-estimé cette irrationalité des comportement d'achat des consommateurs.

C'est la fin, par Luc D

Mon entreprise travaille pour les collectivités locales, et celles-ci remettent à plus tard leur projets. Alors pourquoi aurais je besoin d'endetter l'entreprise (on me demande une caution personnelle = hypothéquer mon appartement...) ? Autant fermer boutique !

Peut-on aujourd’hui parler de désenchantement ?

Oui, pour ceux qui ont pensé qu’il était possible de créer de suite en 2009 d’autres circuits économiques, un autre mode de consommation. Cette désillusion n’a pas touché que des gens des couches populaires, mais aussi des acteurs économiques. Ceux qui ont été le plus “blousés” sont les petits patrons qui avaient pris fait et cause pour le LKP. En signant les accords Bino, ils n’avaient aucune garantie de paix sociale du côté des syndicats et ils ont été largués au milieu de l’océan. Ils ne disposaient pas de la trésorerie des grandes surfaces. Ils ont été lâchés et beaucoup sont aujourd’hui en grande difficulté financière et ce contrairement aux grands patrons qui avaient dès 2010 quasiment retrouvés le niveau d’activité d’avant crise .
Selon l’opinion de la plupart des analystes, la crise actuelle va durer des années sinon davantage. Ils estiment en effet que le seul retour aux sacro-saints « équilibres », autrement dit ce qu’ils nomment entre eux, la « purge de l’économie », exigera des années et des années de réductions d’activité, de chute de la consommation,de baisse de l'investissement, donc de « sacrifices » (le tout amplifié par la diminution en cours de la dépense publique). Ils seront principalement supportés par les générations nouvelles, celles qui justement sont les plus frappées par le chômage de masse, la précarité, la crise du logement. Bien sombres perspectives pour la Guadeloupe !
Nous sommes désormais confronté en Guadeloupe à une crise systémique , structurelle et durable .c'est pour ces motifs que nous devons méditer sans cesse l'adage suivant :

" Le pessimiste se plaint du vent ; l'optimiste espère qu'il va changer ; le réaliste ajuste ses voiles".

DOLTO 

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Lucien Kabois 03/12/2012 14:17


Le Scrutateur fait état de la dynamique qui permettait, jusqu'en 2008, aux départements français d'Amérique de se croire (au moins relativement) épargnés par la crise, cette crise qui ronge les
économies occidentales depuis le milieu des années 2000. Peu avant Domota et associés, nous avons eu à subir les âneries de M. Jégo qui s'est cru  inspiré - ou peut-être l'a-t-il été
vraiment dans le contexte d'une inspiration démoniaque - de défaire les lois Girardin et de porter un sérieux coup à l'activité ds travaux publics, puisque ce sont des milliers de chômeurs-Jégo
qui se sont trouvés brutalement exclus du marché du travail et sont venus grossir les rangs de ce qui ne s'appelait pas encore pôle emploi. Les improvisations - ou les calculs - de M. Jégo ont
beaucoup aidé M.M. Domota et consorts dans leur combat contre le niveau de vie des Antilles françaises. M. Jégo, par la suite n'a jamais caché où allaient ses sympathies. Certains bruits courent
même au sujet d'une mystérieuse rencontre, de nuit, sur les flancs de la Souffrière... Toujours est-il que la synergie mise en oeuvre tant par la rue Oudinot en 2008 que par le LKP en 2009 porte
aujoud'hui ses fruits, et qu'ils sont particulièrement amers.

Edouard Boulogne 03/12/2012 14:30



Vous parlez de certains bruits sur une rencontre de nuit, etc. 


Ilm ne s'agit pas de bruits, mais de faits avérés, fièrement allégués par le sieur Jego dans un livre ( un torchon ) publié sous sa signature, et sous le titre " 15 mois et 5 jours entre
faux gentils et vrais méchants ". Ledit Jego qui s'est récemment rallié à l'UPI, aux côtés des sous marins pourris Jouanno, et Bachelot. LS.