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Publié par Edouard Boulogne

 

DEUX LETTRES DE LECTEURS.





(Ci-dessous, deux commentaires de lecteurs, qui n'ont pu passer par la voie normale).


Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par manoucha sur l'article Discrimination sur RFO-Martinique : Raymond Zéphyr proteste., sur votre blog lescrutateur

Extrait du commentaire:

Rien de nouveau pour les Guadeloupéens. Cela fait déjà de longs mois que des médias ont été prises d'assaut et que l'on manipule la population, du moins, celle qui se laisse faire.
 "Tout coup d'état s'accompagne de la prise des médias", à méditer.
 Nous assistons à la naissance de la pensée unique, à la rétention de l'information, à la disparition de la liberté d'expression. Le code du bon journaliste est mis à mal. La dictature
s'annonce!
Nous compatissons amis martiniquais!
Le combat ne sera pas facile.
Il n'existe plus en Guadeloupe qu'une seule radio libre, libre de subvention en autre: Radio Contact, 103. 8 FM
La période précédent les élections est un peu Noël avant l'heure. Subventions et cadeaux de toutes sortes sont au menu de nos élus et quelques médias en profitent bien.

Manoucha.



Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par Dissident sur l'article Randévou entré Domota ( on brak ) et Jego ( on kokofyolo!)., sur votre blog lescrutateur

Extrait du commentaire:


JEGO :
 
« Le leader, la clé, c'est Elie Domota. Sans vouloir être désagréable, il faut bien reconnaître qu'il n'a pas un physique exceptionnel, mais il dégage un charisme étonnant. Dans la rue, les
femmes voulaient le toucher. Et ce prénon, Elie, l'élu. Un rêve de conseiller en communication. Le LKP a d'ailleurs un marketing remarquable et des financements dont on peut s'interroger
sur l'origine..."

Donc JEGO savait cependant qu'il se pamait, il savait que ce pognon n'était pas clair, qu'il y en avait un paquet qui circulait en espèce et pour soutenir la ferveur révolutionnaire de cette
bande stipendiée.

Et pourquoi ne l'a-t-il pas dit ? que les types étaient payés 200 € par jour pour manifester ? pourquoi a-t-il fait semblant de croire à une grève quand ce n'était là que de la subversion
étrangère ? que des millions d'€ circulaient en espèces ? on parle meme de 50 millions !

Quand un malheureux entrepreneur est en difficulté, la république le fait saisir, quand un particulier ne paye pas on le saisit, mais quand Domota stipendie avec de l'argent étranger des milliers
de personnes pour faire semblant de révolutionner dans les rues, le sous-ministre de la république s'interroge après etre tombé sous le charme de ce bandit !

C'est renversant !

Ah! le sous-ministre qui a peur de se reveiller les pieds tirés hors du lit par des spectres tués par lui, un mot : apprends, mon gars, que deux personnes se sont suicidés après les "grèves", un
entrepreneur ruiné et une employée licenciée, ok ?

Bon avec la mome Penchard le Domota y pourra pas déployer son charme irresistible, c'est déjà ca, elle ne succombera pas aux macaqueries de ces gens là, et c'est à peu près certain.


Dissident.

 

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Chantal Etzol 18/11/2009 00:05


Juste un fait,indépendamment des personnes: c'est par le blocage des stations qu'on a fait croire que les guadeloupéens étaient en grève depuis une semaine...Alors qu'ils ne
pouvaient plus se déplacer par manque d'essence. Désolée, mais il n'est pas malhonnète de dire que la première action du ministre de l'Outre-mer de l'époque a été de débloquer
cette situation; et le travail avait même commencé à reprendre, même modestement et avec courage pour quelques-uns. C'est alors qu'a débuté l'action véritablement subversive et terroriste.
Je note que c'est la même stratégie que l'on tente de reproduire, en parlant de préavis de
grève dans les stations; avec les mêmes files interminables.
Les mécanismes de la violence politique et leur but principal :l'usurpation du pouvoir dans 
un système démocratque, sont depuis fort longtemps connus et étudiés. On peut exprimer une colère légitime quant à la faiblesse des états occidentaux à leur égard, mais 
toute la société est obligée d'y faire face si elle ne veut pas disparaître. 
                                                                                                Chantal
Etzol