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Publié par Edouard Boulogne

 

La christianophobie n'est pas un privilège réservé, hier aux Nazis ( à l'égal de l'antisémitisme ), ou aux marxistes de la « belle » époque, ou aujourd'hui aux pays musulmans de l'entour méditerranéen.

Il en est un plus acharné encore, et plus dangereux. Plus dangereux parce que plus subtil. C'est celui pratiqué en Europe ou en Amérique du nord. Et assurément en France, sous le règne de l'insignifiant Hollande. Insignifiant, lui en sa personne, dont la seule vue inspire l'idée de vacuité.

Mais ce n'est pas Hollande qui compte. Il n'est que l'apparence, le voile de ces « vers » particuliers, cousins germains de ceux qui travaillent dans les tombes à ronger, à se repaître des restes charnels, de ce qui n'est plus.

Les commanditaires de la « fraise des bois », sont, eux, bien plus répugnants, que leurs homologues souterrains. Ils s'attaquent à ce qu'il y a de plus beau et de plus noble, aux plus belles et anciennes création de l'homme civilisé. Ce sont les nihilistes, les cavaliers du RIEN, les sectateurs du néant.

Là où des chefs, des artistes, des prophètes, des religions avaient fait reculer les déserts, construits des ponts, des routes, des aqueducs, des cathédrales, des capitales, suscité des champs fertiles et des troupeaux innombrables, Attila et ses cavaliers hunniques, ne laissaient après leur passage que des terres arides et calcinées. " Là où les sabots de mon cheval passent, l'herbe ne repousse pas" disait le chef barbare. 

Nos nihilistes modernes sont plus dangereux encore. Ce n'est pas aux créations matérielles qu'ils s'en prennent, mais au créateurs eux-mêmes, aux poètes, aux vrais philosophes, aux familles aussi ( cellules de la société comme on disait encore il y a peu en une belle métaphore évoquant la VIE ).

Ils s'en prennent aux institutions qui peuvent organiser la société pour en faire une réalité vivante, et l'empêcher de se dissoudre en une vaste zone d'individualités désolées, en un désert de sable.

Par exemple à l'Eglise catholique.

Tout dans l'actualité, pour qui sait voir et écouter, pour ceux qui disposent encore de l'esprit critique, et de la culture nécessaire pour penser, pour prendre de la distance par rapport à la « zone », tout nous montre la secte au pouvoir entée à l'Eglise, conspirant à lui nuire, comme la pieuvre enserrant sa proie de ses gluants tentacules, pour la vider de sa substance, la consommer vivante pour n'en laisser qu'une écorce vide de peau sèche et ridée.

Les attaques sont multiples, de plus ou moins grandes envergures.

L'une d'entre elles, s'est déroulée à notre Dame de Paris, tout récemment.

Ce qui est le plus remarquable, ce n'est pas l'attaque elle-même, vulgaire, et sacrilège qui est significative, ce sont les réactions des « autorités » chargées du maintien de l'ordre et du respect des citoyens.

L'article ci-dessous est, sur ce point, bien révélateur.

 

Le Scrutateur.

Loubna-Meliane-500x375.jpg  ( Loubna Méliane, beurette, née à Dijon ). 

PARIS (NOVOpress) — Certaines voix se sont étonnées du pesant silence du premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Desir, suite à la profanation de Notre-Dame de Paris par un groupe d’extrémistes Femen venues fêter à leur manière la renonciation de Benoît XVI. En effet, l’apparatchik socialiste nous avait habitué à davantage de réactivité et de fermeté lorsque les jeunes identitaires avaient occupé le toit du chantier de la future mosquée de Poitiers, dénonçant dans l’heure un « acte de haine commis par des fanatiques violents » et demandant la dissolution de Génération identitaire « ce groupuscule fanatique dont les agissements violents sont une menace pour l’ordre public, la sécurité des personnes et pour la cohésion républicaine ».


Là rien, silence radio total, pas même un tweet… Alors que Manuel Valls et Bertrand Delanoë  ont dénoncé l’action des Femen (certes tardivement et du bout des lèvres…), le Parti socialiste, si prompt à dénoncer avec force et véhémence le moindre graffiti sur une mosquée ou une synagogue, était ce jour là aux abonnés absents. Certes, le silence d’Harlem Desir peut s’expliquer par l’idéologie anti-catho, anti-tradition, anti-patriote, anti-tout qui caractérise l’ancien fondateur de SOS Racisme. Il est cependant une autre raison qui pourrait expliquer cette attitude de carpe. En effet, parmi les chefs de file des harpies dépoitraillées qui ont manifesté à Notre-Dame, on trouve une certaine Loubna Meliane.

Beurette d’origine marocaine née à Dijon, Loubna Meliane n’est pas une inconnue en politique, et encore moins au Parti socialiste. Elle se fait connaître en 1998, lors des mouvements lycéens contre la réforme Allègre en tant que porte-parole de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), excroissance lycéenne du syndicat socialo-trotskyste UNEF-ID, où bon nombre des hiérarques du P.S. ont fait leurs classes. Elle devient une des deux porte-paroles autoproclamés des lycéens en grève, ce qui lui ouvre alors les plateaux télés. C’est le début de l’ascension pour Loubna Meliane qui devient élue au Conseil académique de la vie lycéenne (CAVL) et au Conseil National de la vie lycéenne (CNVL) ainsi qu’au Conseil Supérieur de l’Éducation (CSE). La médiatique beurette monte à Paris et tape dans l’œil de Malek Boutih , alors président de SOS Racisme, qui apprécie cette  « fille du prolétariat immigré de province» et lui voit «la trempe des grandes femmes politiques, celles des leaders populaires». Loubna Meliane est propulsée vice-présidente et porte-parole de SOS Racisme en 2003. Elle fonde ensuite avec Fadela Amara le mouvement Ni putes, ni soumises et participe à la « Marche des femmes des quartiers, contre le ghetto et pour l’égalité » en février 2003. C’est également au cours de cette même année 2003 qu’elle intègre le Conseil national du Parti socialiste, au congrès de Dijon. Et c’est tout naturellement qu’elle devient l’attachée parlementaire de son « grand frère » Malek Boutih lorsque celui-ci est élu en juin 2012 député socialiste de la 10ème circonscription de l’Essonne. Libération, qui lui dresse un portrait louangeur, prédit dès 2004 : « Un jour, elle sera élue. Sans doute et sans voile. » En marge de cette activité très officielle qui lui permettra, de fait, d’accéder logiquement dans l’avenir à des fonctions électives, elle participe sans voile et seins nus à la création de la branche française des Femens.

Un temps icône de la gauche et des médias, la beurette Loubna Meliane représente une déracinée, née par hasard dans la capitale des Ducs de Bourgogne, au sein d’une famille sans repères (sa mère quittera le foyer familial pour rejoindre un prince saoudien et mourra au Caire dans des conditions mystérieuses). Si elle a rompu avec l’islam, c’est au profit d’une idéologie nihiliste et libertaire la conduisant à livrer l’essentiel de ses coups contre les valeurs et la culture traditionnelle du pays qui l’accueille, à l’image de la profanation de Notre-Dame de Paris que M. Harlem Desir, par complicité idéologique avec ses auteurs, se refuse à condamner…

Crédit photo : NiPutesNiSoumises via Flickr (DR)

 

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hello 20/02/2013 13:02


on a bien compris que ces pouffiasses hideuses étaient protégées par la bande de malhonnetes qui nous gouvernent 


cet evenement m'a tellement mise en colère que je crois que si j'avais ete dans la cathédrale au moment de leur grotesque insulte je n'aurais pas hésité à leur montrer mon C.. en réponse 


qu'elles rigolent ! qu'elles se felicitent avec ceux qui les soutiennent : leur heure viendra celle ou on est face à soi meme 

Ch ETZOL 20/02/2013 01:32


A ma connaissance,plainte a effectivement été déposée. Mais étrange silence des médias et des politiciens.Affaire à suivre, pour juger de l'indépendance de la justice par rapport au
pouvoir.    


Mais la trop belle image de la femme que véhicule la Foi Catholique doit attiser la haine,n'ayant d'égale que leur vulganité,de ces harpies, sans conscience de leur propre
avilissement.


 

Claude HOUËL 19/02/2013 22:47


Il faut arrêter de s'indigner ou de s'offusquer : Il existe des textes de loi précis qui qualifient


le profanation d'un lieu de culte,et pas seulement d'église.Pourquoi l'église catholique ne mobilise pas,sytématiquement,ces outils ? Peur d'une Taubira ou recherche du compromis impossible avec
l'etat?


Il faut mettre ce dernier en face de ses responsabilté,le faire savoir le plus souvent possible en utilisant les action médiatiques qui ont montré leur efficacité il y a peu.Faire poser des
questions au gouvernement par le biais d'élus acquis.Si nos média rechignent à couvrir,porter la situation devant ceux de l'étranger qui en seront ravis.


De même si la réponse des magistrats est dilatoire ou différente de celles apportées à d'autre religions,saisir les instances juridiques internationales pour souligner toute discrimination dans
le traitement des profanation et autres actes anti-religieux,et ça nos élus n'aimeront pas.


Dans d'autres pays des femen ou pussy riots se retrouvent en prison pour profaner des édifices religieux pour faire passer leur message.


Il faut réagir avec la plus grande fermeté, dans la cadre de la Loi. A ne pas le faire nous risquons de voir demain des gens excédés faire une conduite à ces charmantes femen,dans leur
tenue préférée et les lâcher dans une mosquée,ou une synagogue,à l'heure du culte.


 


 

Edouard Boulogne 19/02/2013 23:22



Pleinement d'accord avec vous, cher lecteur. 



Raoul Hala 19/02/2013 20:18


Eh bien, compte tenu de la désinvolture avec laquelle "notre" président Groland - pardon ! Hollande, voulais-je dire - s'est cru obligé de revêtir sa cape de gagman (qui lui a valu le surnom de
Monsieur P'tites-blagues) à propos du Pape et de sa démission, on peut penser qu'il est de la culture socialiste de mépriser le sacré, comme il est de la culture de tout homme de bienh de
ùépriser les farceurs de bas de gamme et autyres ploucs, fussent-ils président de la République française. Pour en rerevenir au thème de l'article d'aujourd'hui, la complicité des socialistes
avec les Femen dans la révélation de leur abjection est tout à fait naturelle, puiqu'elle est... consubstantielle.