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Publié par Edouard Boulogne

 

Ce qui nous attend en 2012 si le PS gagne.

 

L important c'est la rose

 

A travers la presse.

Deux articles, l'un paru dans Le Point, l'autre dans Valeurs Actuelles, donnent une idée des difficultés que doit affronter le gouvernement face à une opinion crispée sur le monde d'hier, et des avantages acquis qu'elle n'entend pas laisser remettre en question quel qu'en soit le prix, et une opposition de gauche aussi démagogue que doctrinaire, aveugle et sourde. Le Scrutateur.

 

http://www.lepoint.fr/economie/nouriel-roubini-l-economiste-qui-a-prevu-la-crise-des-subprimes-compare-la-france-a-la-grece-19-11-2010-1264714_28.php

 

Publié le 19/11/2010 à 17:55 - Modifié le 19/11/2010 à 19:32 Le Point.fr 55

DETTE

Nouriel Roubini, l'économiste qui a prévu la crise des subprimes, compare la France à la Grèce

Source AFP

Nouriel Roubini, l'économiste qui a prévu la crise des subprimes, compare la France à la Grèce

Nouriel Roubini est très critique vis-à-vis de la politique économique française © Mark Lennihan / Ap / Sipa

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L'économiste américain Nouriel Roubini a estimé vendredi lors d'un entretien télévisé que les finances publiques de la France n'étaient pas "en bien meilleur état" que celles de pays surendettés de la zone euro comme la Grèce ou l'Irlande. "La France, par certains aspects essentiels, n'a pas l'air en bien meilleur état que la périphérie" de la zone, a affirmé sur la chaîne CNBC Nouriel Roubini, l'économiste mondialement connu qui avait anticipé la crise des subprimes dès 2005.

"Ils n'ont rien fait d'un point de vue structurel, leur déficit budgétaire est élevé, politiquement ils sont limités dans leur capacité à faire des réformes. C'est juste que comparé aux autres ils n'en sont pas encore au même point" que les pays ayant des difficultés à se refinancer sur les marchés de la dette, a-t-il poursuivi. Interrogé sur la loi de réforme des retraites promulguée au début du mois, l'économiste a dressé un tableau peu engageant de la situation politique française. "C'est le début d'une politique d'austérité qu'il va falloir mener au fil du temps. Pour un petit changement comme celui-ci, on a une forte résistance politique. Qu'est-ce que ça va donner quand on verra des réformes radicales ? C'est une question qui reste posée dans le cas de la France", a-t-il indiqué.

"Sarkozy retarde la rigueur et les réformes"

Le président Nicolas "Sarkozy est arrivé au pouvoir en disant : Je vais faire beaucoup de réformes. Il ne l'a pas fait. Maintenant il est affaibli, il pourrait perdre les élections, et par conséquent il retarde la rigueur et les réformes", a commenté Nouriel Roubini.

Nouriel Roubini s'est prononcé pour une restructuration des dettes publiques européennes. Il a expliqué que les sauvetages par la zone euro ou le Fonds monétaire international ne s'attaquaient pas à la racine du problème, l'excès d'endettement du secteur privé, mais le reportaient d'une entité à une autre. "Personne ne va venir de Mars ou de la Lune pour sauver le FMI ou la zone euro", a-t-il prévenu.

 

 

(II) L'article de Valeurs Actuelles.

Valeurs Actuelles est acrutuellement le meilleur hebdomadaire français, bien suppérieurs à l'Express, au Nouvel Obs, et même au Point.

En Guadeloupe, il est relativement peu connu. Demandez à votre libraire qu'il soit mieux exposé sur les éventaires de presse. LS

 

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A gauche Toutes!

 

http://www.valeursactuelles.com/

 

La « recherche vertueuse de l'égalité entre tous les ci­toyens » : tel est l'objectif, aux faux airs de 1789,affiché par la convention Égalité réelle du Parti socialiste. Adopté à l'unanimité le 9 novembre par son conseil national (moins douze abstentions, dont celle de François Holande), ce projet qui "engage »le candidat du PS pour 2012 sera soumis au vote des militants le 2 décembre. Ceux-ci prendront-ils la peine de décortiquer les quarante-six pages du texte rédigé par le porte-parole du PS, Benoît Hamon ? Valeurs actuelles l'a fait. Jamais, depuis le "programme commun" avec le PC, dans les années 1970, les socialistes n'auront été aussi loin dans le "plus d'État", le "plus de dépenses" et le "plus d'impôts". Tout en érigeant, à coups de « sanctions » et de «formations obliga­toires », la lutte contre les « discrimina­tions » en véritable dogme...

 

Toujours plus d'Etat

 

« Les socialistes souhaitent étendre le champ d'intervention de la puissance publique », revendique le texte. Partisan d'un « État stratège », le PS souhaite son intervention partout. En matière d'em­plois, « c'est la responsabilité de la puis­sance publique de garantir l'accès de tous à un premier emploi ». Il sera « mis fin » au « recours aux opérateurs privés pour les chômeurs ». Concernant les entre­prises, plus question de décider, seules, de leur politique d'embauche: « La conclusion d'un CD! doit redevenir la norme dès la première embauche [...]. De nombreux CDD et stages doivent être requalifiés en CDI » Comment ? Par la contrainte: « Nous proposerons une surcote progressive des cotisations employeurs [...] en fonction du pour­centage d'emplois précaires. »

La grille des salaires dans le privé ? C'est l'État qui décide ! Tous les bas revenus devront être augmentés : « La revalorisation des salaires ne peut se limiter à celle, nécessaire, du smic. » Les augmentations étant décidées par les « partenaires sociaux » à l'occasion d'« un grand rendez- vous annuel sur les salaires ».

El malheur, là encore aux patrons in­suffisamment généreux (ou en trop grande difficulté) : « Un système de bonus-malus [sera appliqué] aux coti-

salions des entreprises en fonction de la conclusion ou non d'un accord salarial. »

Dans le domaine du logement, aussi, l'État est partout. D'abord pour impo­ser aux maires la construction de tou­jours plus de HLM. « Nous renforcerons la loi SRU: les exigences en matière de construction de logements sociaux seront étendues à 25 % (dont 15 % de logements très sociaux) [...]. Les communes contre­venantes seront lourdement pénalisées.» Sera octroyé un «droit de préemption [aux] préfets pour se substituer aux maires défaillants». Vient ensuite le tour des propriétaires privés. Outre la sup­pression de la caution versée par les lo­cataires et une "garantie obligatoire » contre lesloyers impayés, les socialistes, s'ils l'emportenten2012, comptent leur imposer « une baisse raisonnée\l\ des prix du logement et des loyers ». No­tamment lors des renouvellements de bail, pour lesquels « un encadrement des loyers de relocation sera mis en place ». Les propriétaires de terrain ne sont pas épargnés : obligation de construire ! « Un terrain, dès lorsqu'il est déclaré constructible, devra être bâti dans les cinq ans. «Les locataires, eux, sont divisés en deux catégories : les plus aisés - à taxer-; ceux qui ne paient pas leurs loyers - à assis­ter. Concernant les premiers, « la taxe d'habitation, injuste pour les plus modestes, sera refondée:[...] son montant prendra en compte les revenus des habitants ». Concernant les seconds, « en cas d'incapacité durable du locataire à payer son loyer, son relogement sera organisé ». Une proposition qui aboutit, dans les faits à la fin des expulsions.

La médecine n'est pas épargnée par ce retour de l'étatisme. Obligation sera faite « aux jeunes médecins d'exercer dans une zone de santé prioritaire pen­dant deux ou trois ans à la sortie des études ». Surtout, « la médecine libérale, dans son fonctionnement traditionnel [...], avécu ». « Le paiement à l'acte ayant vocation à devenir à terme rési­duel », le texte préconise, pour les géné­ralistes, «l'introduction du paiement au forfait ». Transformant tous les généra­listes, ou presque, en salariés de l'État, à l'image des médecins du travail...

 

Toujours plus de dépense publique

 

Dans le domaine de l'emploi (Pôle emploi), « un plan de recrutement d'agents formés sera engagé ». Autre initiative coûteuse : « Les frais inhérents à la recherche d'un emploi doivent être pris en charge par le service public de l'em­ploi. «Jusqu'à quel plafond ? Ce n'est pas précisé. Idem, pour la future « garantie d'un revenu minimal » accordé aux « chômeurs en fin de droits [... ] en assou­plissant les conditions permettant d'être indemnisé ». S'ajoute à ces dépenses le versement du RSA, jusqu'alors réservé aux plus de 25 ans, à « tout jeune salarié de moins de 25 ans, s'il ne bénéficie plus d'allocations chômage ». Dans le domaine de la santé, le projet prévoit la création de « maisons de santé [...] dans les quartiers victimes de la désertification mé­dicale », s'ajoutant à de nouvelles « maisons des habitants », disposant chacune d'un « médiateur local».

Se fixant l'objectif du « droit à la scolarité jusqu'à 18 ans »,l'école et le lycée bénéficieront d'un « investisse­ment budgétaire massif» : « revalorisation »des salaires des enseignants, enca­drement « sensiblement augmenté », « renfort éventuel d'un deuxième profes­seur dans certaines classes », création de nouveaux « vrais métiers d'accompa­gnement »... Les universités ont droit, elles aussi,à leur flot de dépenses : «plan de titularisation » des personnels et enseignants contractuels et à contrat précaire, « recrutement d'enseignants-chercheurs supplémentaires ». Pas plus que les autres, aucune de ces proposi­tions n'est chiffrée ! De même pour les multiples aides et allocations étudian­tes : augmentation des « aides sociales qui ont fondu ces dernières années », création d'une « allocation d'études et de formation»,lancement d'un «dispositif nouvelle chance [...] comprenant un revenu » pour les non-diplômés... Quant au « temps libre », est prévue « une aide au départ en vacances de 200 euros minimum pour les mineurs qui ne partent jamais ».

 

Toujours plus d'impôts

 

Pourfendant l'« aristocratie de l'ar­gent » et « l'hyper-richesse [qui] parasite nos sociétés et pervertit l'économie »,le PS possède l'arme miracle : l'impôt ! Premières victimes, les entreprises: création d'un « nouvel impôt écono­mique [.,. ] qui compensera le manque à gagner de la taxe professionnelle »; augmentation de « l'impôt sur les sociétés [qui] sera modulé pour taxer plus lourdement les entreprises qui versent les dividendes les plus élevés », « cotisations patronales {...] majorées pour les temps partiels »... Les particuliers ne sont pas oubliés : "principales niches fiscales [.., ] supprimées ou strictement plafonnées », «grand impôt citoyen fusionnant l'impôt sur le revenu et la CSG », « mise à contri­bution raisonnable [sic] de l'ensemble des revenus de la nation pour financer la Sécu... Concernant les propriétaires de terrain, « les plus-values réalisées[... ] lorsqu'un terrain est rendu constructible par la collectivité {...} seront redistri­buées à celle-ci ». Concernant les prélè­vements sur le patrimoine, le PS promet d'« élargir la base d'imposition, qu'il

s'agisse de l'impôt sur la for­tune, des droits de succession ou des donations».

 

Education : le nivellement par le bas

 

Objectif: la « refonte des évaluations » ; en clair : la suppression des notes. « Les insuffisances de l'évaluation chiffrée sont facteur de stress et de compétition. Nous devrons favoriser une évaluation permet­tant de valoriser les progrès, les efforts et les compétences acquises.» Autre (quasi-) suppression envisagée : les redouble­ments, que le PS souhaite « à moyen terme [...] réduire drastiquement ». Tout le monde, ou presque, jusqu'au bac ! Le but : « atteindre enfin 80 % d'une classe d'âge diplômée du baccalauréat». Quitte à le priver de toute valeur...

 

La lutte contre

les "discriminations",

nouvelle religion d'État

 

Outre le « droit au mariage» et à l'«adoption pour tous les couples "homo­sexuels ainsi que la « contraception gra­tuite et anonyme auprès des médecins généralistes» (pour les mineurs),le texte veut faire plus pour « l'égalité entre les sexes et les sexualités ». Ainsi de la créa­tion d'un « ministère des droits des fem­mes et de l'égalité entre les genres » bi-sexuels, transsexuels, etc.). Afin de « déconstruire les préjugés [...], nous formerons tous les acteurs éducatifs », prévient le PS. Qui va jusqu'à annoncer « six heures d'éducation à la sexualité [ par an] pour tous les élèves, de la classe de CP à la terminale ». L'éducation sexuelle à 6 ans, une première ! Idem pour la «fin de la répression des personnes prostituées » au profit d'une « pénalisation du client prostitueur [sic] ».

Mais c'est en faveur des immigrés, d'abord, que le PS entend mener une « lutte sans relâche contre les discrimi­nations ». N'hésitant pas, cette fois, à menacer de « punir sévèrement ». Jus­qu'à requérir « des instructions de fer­meté aux parquets ». Le projet ne se contente pas de réclamer le « droit de vote et d'éligibilité aux étrangers non communautaires pour les élections locales ». Tout le monde, désormais, devra être «formé » à « l'antiségrégation­nisme» : les enseignants ( « en inté­grant à leur formation continue des modules » spéciaux) ; les inspec­tions générales d'académie (qui auront « une mission annuelle sur la réalité des discriminations ») ;les personnes chargées du recru­tement dans les entreprises (qui suivront une «formation antidiscriminations certifiée ») ; les poli­ciers et les magistrats (bénéficiai­res « d'une formation spécifique à la lutte contre les discriminations, obliga­toire »)... Concernant « les manuels scolaires du collège et du lycée », annonce le texte, « nous proposons de mettre en place un collectif indépendant [... ] qui veillerait à l'enseignement de l'histoire de l'immigration, de la colonisation et des territoires d'outre-mer ». Objectif: « Montrer que la France [...] s'est cons­truite par les vagues de migrations ».

Les socialistes veulent en finir avec les « 7 millions d'emplois qui sont interdits partiellement ou totalement aux étran­gers », notamment dans la fonction publique. Ils prônent aussi la discrimi­nation positive. En banlieue, « il faut que les emplois créés dans les quartiers [.,.] bénéficient aux habitants des quartiers». Au collège, il faut créer un « indice de mixité sociale ». Chez les enseignants, il faut « garantir une plus grande mixité sociale ». Afin de lutter contre le « délit de faciès », deux mesures sont propo­sées. D'abord l'anonymat en matière d'embauche :« Concernant les recrute­ments, dans le domaine privé comme public (hors concours), la procédure d'anonymisation [sic !] des candidatures [...] doit être généralisée. »Ensuite,le contrôle du policier par... la personne contrôlée. Afin de permettre» à ceux qui s'estiment harcelés de le prouver »:«Nous proposerons l'expérimentation d'un sys­tème d'attestation, remis par le policier qui contrôle l'identité à la personne contrôlée. » Sans rire.

 

Valeurs actuelles 18 novembre 2010

 

( Au cas où ce « programme » vous inquiéterait, cher lecteur, à vous de jouer. Il faut militer, s'afficher, comme Le Scrutateur, contre le totalitarisme rampant de le gauche française, la plus sectaire, et la plus bête du monde. LS).

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castetsjj 24/11/2010 07:50



Bonjour Mr Boulogne,


Merci pour cette encyclopédie de mesures hors du temps et des réalités, il faut espérer que des hommes censés se lèvent pour remettre les choses en perspective.


Que l'on veuille le retour au Franc, la fermeture des frontières etc d'autres partis le souhaitent, mais ces solutions n'iraient pas sans conflits et pas seulement internes à l'EU ; nous ne
sommes plus un Pays isolé, mais nous faisons parti d'un ensemble, et comme il est toujours bon de s'évaluer, le lien ci-après, avec un examen attentif permettra au PS, s'il ne connaissait pas ces
chiffres de faire son juste marché et éviter ainsi des utopies idéologiques flagrantes et destructrices, au moins au niveau de l'EU.


http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=STAT/10/95&format=HTML&aged=0&language=fr&guiLanguage=fr


Cjj



Dissident 23/11/2010 17:49



Ce sont des criminels, des criminels et des tarés.