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Publié par Edouard Boulogne

Panthere-en-bois-debene.jpg  ( Panthère en bois d'ébène ). 



Il y a un an, Edouard Boulogne participa dans les locaux de la nouvelle université de Saint-Claude ( Guadeloupe ) à un colloque qui réunissait environ 200 jeunes Guadeloupéens, de 18 à 25 ans, de milieux populaires, étudiant dans des branches « professionnelles » : agriculture, artisanat, tourisme, etc.

Notre rédacteur en chef était l'un des invités adultes, en tant qu'ancien enseignant, et Guadeloupéen de vieille souche, pour contribuer à l'animation d'un groupe de 30 jeunes gens.

La première question posée le fut par un des organisateurs, métropolitain d'une trentaine d'années.

« La question de l'esclavage, dit-il, est-elle une question qui vous préoccupe souvent. Entre-t-elle dans vos préoccupations concernant, notamment, votre avenir »?

Il y eut un temps de flottement de trois ou quatre secondes. Puis un jeune homme, d'une vingtaine d'années, venu de la commune de Petit-Canal, leva le doigt. La parole lui fut donnée. Il s'exprima en créole : «  Aucun fouet n'a touché mon dos, ni celui de mon père. Je crois qu'il faut finir avec ça ». ( i fo nou fini èvè ça »! ).

Approbation générale. Le ton venait d'être donné pour la matinée tout entière.

Il ne faut pas confondre la Guadeloupe avec le discours que l'on tient en son nom, notamment sur les médias, et dans des associations à prétention culturelle, autoproclamées porte-paroles « du peuple ».

En fait, il y a aujourd'hui de nouveaux lobbies exploiteurs du bois d'ébène.

Si le commerce ancien des hommes de toutes races, et des hommes de race noire ( même si, dit-on, il n'y a pas de races » ), en Afrique notamment, de nouvelles formes, plus idéologiques, d'exploitation ont fait leur apparition.

C'est ce que suggère clairement le journal réunionnais Info-Réunion, dans l'article qui suit, dont la lecture est édifiante.

 

INTERIM.






Françoise Vergès mise en question par le lobby antillais et guadeloupéen.

 

 

Il y a des Noirs qui portent leur couleur et les chaînes du passé comme un passe-droit. Etre Noir et être descendant d'esclave, c'est même un argument récurrent pour culpabiliser et vilipender les autres, surtout les descendants des esclavagistes, et réclamer réparation à ces mêmes descendants d'esclavagistes, pour les atrocités infligées à leurs ancêtres esclaves. C'est la stratégie choisie par le lobby antillais, pour évincer Françoise Vergès de la présidence du Comité pour la mémoire de l'Esclavage.

 

Lire ICI : http://m.inforeunion.net/Je-suis-solidaire-de-la-Reunionnaise-et-de-ma-compatriote-Francoise-Verges_a5033.html

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Commenter cet article

Guillaume Souiteaume 05/07/2013 19:11


Franchement, vous avez-vu la tronche de Françoise Vergès ? Son oncle est une star, son père est réputé pour son intelligence, alors que lui reste-t-elle à elle dont les fées ont si visblement
déserté le berceau ? Eh bien il lui reste le commerce. Celui du bois d'ébêne, aussi infamant aujourd'hui pour ceux qui l'exploitent que pour eux qui le firent aux temps où la loi l'avait
institué. Comme la loi a institué aujourd'hui le mariage entre personnes de même sexe...