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Publié par Edouard Boulogne

Notre article publié ce matin ne laisse pas les lecteurs indifférents. L'un d'entre aux m'adresse ces renseignements, tristes, et qui hélas! ne font que renforcer notre discours sur la nécessité de réglementer, et limiter l'immigration en France. 

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Pas seulement l'immigration, car après tout Benzema est né sur le sol français. Ce qu'il faut changer c'est l'état d'esprit anti-Français de cette partie de "l'élite française" ( de souche, eh oui! mais corrompue par l'idéologie bobo, et post soixante-huitarde, qui nous dirige depuis trop d'années, et dont la crise actuelle, engendrée par elle, donne peut-être le signal du début de son déclin. 

S'il fut un temps, où l'école enseignait la fierté d'être français, la grandeur de la France, c'est maintenant le contraire. 

S'il fut un temps, ou, d'Europe, d'Amérique, et d'Asie, les immigrants n'avaient de cesse de voir reconnue leur assimilation au cher et vieux pays du général de Gaulle, aujourd'hui, ce serait plutôt le contraire. 

Dans son livre récent, dont je recommande la lecture ( L'identité malheureuse, Stock ), Alain Finkielkraut écrit des pages remarquables sur ce sujet. 

Notamment quand il évoque sa visite récente à l'école où il fit sa scolarité en France, lui l'enfant d'immigrés polonais : En 2009, je me suis rendu dans l'école primaire de la rue des Récollets, à Paris, où j'ai été élève. Dans le hall, accrochée au mur, une grande carte du monde avec de nombreuses photographies d'enfants épinglées pour la plupart sur les pays du continent africain. Au bas de la carte, cette légende : « Je suis fier de venir de... ». J'ai pu alors mesurer le changement. Mes parents sont nés l'un et l'autre en Pologne, ils se sont rencontrés après la guerre en France - où mon père avait émigré dans les années trente avant d'être déporté - et nous avons bénéficié d'une naturalisation collective lorsque j'avais un an. Jamais l'école ne m'a fait honte de mes origines. Jamais elle ne m'a demandé de renier ma généalogie. Jamais non plus elle ne m'a demandé de m'en prévaloir. Elle me demandait d'être attentif, d'apprendre mes leçons, de faire mes devoirs, et elle me classait selon mon mérite. L'origine était hors sujet. Les fils d'immigrés polonais, les fils de famille et les enfants du peuple n'étaient pas également représentés dans l'enceinte scolaire. Ils n'avaient pas non plus le même bagage culturel. Les fils de famille, par définition, étaient mieux lotis. Ils fréquentaient, plus tôt et plus assidûment que les autres, théâtres et musées. Outre cette pratique des loisirs, tout autour d'eux - livres et parents - enrichissait leur vocabulaire. Mais la République logeait les héritiers, les boursiers et les Français de fraîche date à la même enseigne. Initiés ou profanes, nous avions la France en partage. Et ce n'était pas qu'une question de passeport : dans quelque milieu que nous ayons grandi, la langue, la littérature, la géographie et l'histoire françaises devenaient nôtres à l'école et par l'école. « La République une et indivisible, c'est notre royaume de France. » Indifférent aux destins et aux cultures minoritaires, cet enseignement n'était pas, pour autant, chauvin. Nos instituteurs et nos professeurs ne nous montaient pas la tête. Ils ne chantaient la louange ni de l'universalité de la France ni de la singularité du génie français". ( Finkielkraut : L'identité malheureuse, pp. 111 et 112 ). 

Mais aujourd'hui, cette France là est haïe, plus par les "maîtres" français que par les immigrés, ( je ne parle pas des petits maîtres, petits intellos, ultra médiatisés,  les M'bembe, les Tarik Ramadan, farçis de haine idéologique, mais des pauvres qui aimeraient tant devenir vraiment Français, assimilés, dans ce pays où ils affluent parce que les leurs ne les satisfont vraiment pas. Mais les instits français, les descendants des hussards dont parlait Péguy, leur disent le contraire, dans le même mouvement où ils disent aux jeunes Français de souche, qu'ils doivent se dépouiller de leur identité française, pour tout recevoir des nouveaux arrivants, culturellement s'entend ! ( Finkielkraut a sur ce sujet des pages fascinantes, et il nous faudra y revenir ). 

Ceci me ramène à notre contre-exemple du jour M. Karim Benzema.

Le lecteur que j'évoquais en commençant m'envoie le texte suivant :

"Pour étayer votre article sur le personnage!

 Karim Benzema : «  l'Algérie c'est mon pays, la France, c'est juste pour le côté sportif et personne ne me fera chanter la Marseillaise ».

Je rappelle que M. Benzema est de nationalité française, que son salaire net pour 2012 est de 12 millions d'euros. Alors monsieur, à ce tarif là on se tait, on chante l'hymne national.! 12 millions de putains d'euros pour un mec qui a le QI d'une huître !! Bravo, le foot. Sûr que lui ne fera pas le 115 pour un hébergement d'urgence!! Honte à la FFF si elle ne réagit pas. »  


Comment ne pas comprendre l'indignation de notre lecteur. 

Mais je vous le rappelle, les "gosses" mal élevés, et exaspérant, il y en a, dans tous les groupes sociaux. Il faut les dresser, quand l'éducation normale ( Normale?  comme notre génial président Hollande!!!! ), a échoué, par des moyens plus corsés. photo-francois-hollande.jpg

Mais, malheureux que suis-je en train de dire? N'y a t-il pas, ces jours-ci une campagne de presse de grande ampleur, pour interdire la fessée, en France? 

Mieux vaut rire que gémir, et s'enfouir la tête sous la cendre. 

Mais il faut agir. Dans l'immédiat, il faut lire, s'informer, scruter dans le monde de la politique, ceux qui nous paraissent pouvoir agir efficacement dans le sens d'une reprise en main d'iun pays qui va à vau-l'eau. 

Haut les coeurs! 

Le Scrutateur. 

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