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Publié par Edouard Boulogne

1989_operettes_Barbe-Bleue-de-Jacques-Offenbach_photo.jpg

 

 

 

 

...Il était une fois un Prince en son château  

 A rrivé par hasard, peut-être un peu trop tôt. 

Cet homme aimait les femmes et les aimait beaucoup,

Lesquelles, nombreuses, appréciaient ses bisous.

 

Cet homme les aima, d'abord successivement

Mais il voulu ensuite aimer en même temps.

On vit ainsi le Prince délaisser au chateau

Sa première concubine, ce qui n'est pas très beau.

 

En grand amateur, comme le Prince en veut plus

C'est donc une maitresse qu'il met dans son Airbus.

Enfin presque, puisqu'en fait, ce très grand séducteur

Visite sa maitresse... au guidon d'un scooter.

 

La journée terminée, le voilà chaque soir

Partant sur son deux roues, rejoindre son perchoir

Où l'attend sa danseuse, son aimée comédienne

Qui lui joue tous les soirs "La belle corrézienne".

 

La concubine l'apprit, et lui en fit reproche

Mais il n'en avait cure : c'était fini Valoche !

Malheureusement pour lui, rien n'est jamais secret

Et le bruit s'échappa en dehors du Palais.

 

Il y eut des marauds, sérieusement informés

Qui allèrent jusqu'à suivre le Prince enflammé.

Le peuple comme toujours, à la fin, sut l'affaire.

Difficile à ce stade de faire machine arrière...

 

Fallait-il essayer de garder le secret ?

Mais pour un Prince, c'est sûr, même s'il est discret.

Pas de secret qui tienne : tout se sait, tout se voit,

Surtout quand Prince et gardes se déplacent en convoi.

 

Cette maitresse-là, publiquement dévoilée,

fit de la concubine, une femme délaissée.

Laquelle ne pouvait, même la mort dans l'âme,

que reconnaitre la chose : son prince est polygame !

 

Que faut-il retenir de cette fable "normale" ?

Qu'un Prince même élu est avant tout un mâle,

Volant de femme en femme, sans jamais épouser,

Car le mariage, pour lui, n'est jamais imposé.

 

Faut-il donc pardonner au Prince noctambule

ou plutôt l'inviter à repartir à Tulle ?

La question, en effet, pourrait être posée

Pour que règne le calme Faubourg Saint Honoré.

 

Valérie, Ségolène, Anne et maintenant Julie :

Vous êtes pour le Prince le plus grand stimuli.

Mais gourmand de femmes, de gateaux ou volailles

Il n'en est pas moins Prince : on l'attend au travail...

 

 

 Ce poème est dédié aux adeptes e la nouvelle religion, dont voici une re^résentaion de la sainte trinité. trinite-de-la-nouvelle-religion.-.jpg

 

 

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Aristide Filopoivre 14/01/2014 14:19


Dites-moi, Scrutateur, le héros du jour, ce serait-y pas plutôt Barbe-rose ?

CH.FFRENCH 14/01/2014 10:51


Et l'on se demande si ces femmes sont bigleuses ?


Comment s'abandonner aux bras de ce gros homme ?


Sans qu'une nausée, vous ravage les entrailles ?


 


Sans doute ferment-elles les yeux


En pensant très fort à "Alain Delon jeune"...


Et surtout aux gros sous,


Qu'en s'en allant il laissera sur la cheminée!