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Publié par Edouard Boulogne

Sans grand espoir de voir s'amorcer chez François Hollande l'amorce d'une réflexion sur la compétitivité économique internationale, les Français suivront d'un oeil, d'une oreille les tribulations d'un Français aux USA.

Les deux présidents auront, notamment, un entretien dans le célèbre bureau ovale. Ils y procéderont à un « échange de vues » sur les affaires du monde ( notre premier article, tiré du Figaro.

Certaines mauvaises langues ne doutent pas ( à tort ou à raison ) sur un écahnges plus intime sur les tribulations intimes des deux hommes. Celles de Hollande nous sont connues. Celles du président Obama, dont on avait entendu un premier son de cloche, aux obsèques de Madiba ( le président Mandela ) en Afrique du sud, commencent à filtrer. Notre deuxième article, tiré du Matin, vous les communiquent.

Mais comme le Matin lui-même, prudent, le suggère il pourrait ne s'agir que d'infâmes calomnies destinées à déconsidérer le couple de rêve constitué par Michèle et Barrack. LS.

 

 

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( I ) Publiques :

 

Hollande à la découverte de l'Amérique innovante

 

http://www.lefigaro.fr/international/2014/02/09/01003-20140209ARTFIG00165-hollande-a-la-decouverte-de-l-amerique-innovante.php

 

 

Le dernier président français à avoir reçu les honneurs d'une visite d'État à Washington fut Jacques Chirac, en 1996. Quant à Barack Obama, c'est la première rencontre de ce type, la plus élevée dans l'ordre protocolaire, qu'il concède à l'un de ses invités étrangers depuis sa réélection en 2012. François Hollande aura donc droit au tapis rouge pendant son déplacement à Washington: haie d'honneur à son arrivée lundi sur la base d'Andrews, 21 coups de canon pour son accueil officiel à la Maison-Blanche et dîner d'État avec Barack Obama.

Dans les coulisses, certains suggèrent que ce statut rare et prestigieux réservé au président socialiste est intimement lié à la politique étrangère de la France. Il s'agirait ainsi de compenser les mauvaises manières faites aux responsables français après le massacre chimique perpétré fin août en Syrie par le régime de Bachar el-Assad. Barack Obama avait brusquement fait volte-face et renoncé à frapper Damas, prévenant son allié français, qui s'était vaillamment engagé à ses côtés, quatre heures seulement avant que les bombardiers ne décollent. L'intention serait aussi de «remercier» la France, selon les mots d'un diplomate, «de prendre ses responsabilités, et celles de l'Europe», là où la sécurité du continent est directement menacée: au Mali, en Centrafrique et plus généralement dans la zone sahélienne où la menace terroriste est en pleine expansion.

Les tycoons de la Silicon Valley

Le théâtre africain où la France est en première ligne depuis 2011, la guerre en Syrie alors que reprennent les pourparlers de Genève, mais aussi la révolution ukrainienne et le programme nucléaire iranien: la plupart des sujets d'actualité brûlants seront abordés entre les deux présidents. Une visite à bord d'Air Force One à Monticello, en Virginie, la propriété du 3e président des États-Unis, Thomas Jefferson, francophone et francophile, sera l'occasion de rappeler les liens qui unissent les deux alliés depuis l'époque des pères fondateurs. Tout un symbole, destiné à rendre hommage à la relation entre les deux vieilles démocraties, qui partagent toujours des valeurs communes, même lorsqu'elles s'irritent ou font des choix différents.

Pour sa deuxième visite officielle aux États-Unis depuis son arrivée à l'Élysée, François Hollande retournera dans le Bureau ovale. Mais il sera le premier président de la Ve République à se rendre aux États-Unis sans prononcer de discours devant le Congrès. À Paris, on invoque officiellement une «incompatibilité d'agenda». Mais certains suggèrent que le président français, dont l'image économique est aussi mauvaise que son reflet stratégique est bon, n'aurait pas réellement été invité par les parlementaires. À San Francisco, où aucun président français ne s'était rendu officiellement depuis François Mitterrand il y a trente ans, François Hollande rencontrera les tycoons de la Silicon Valley et les acteurs français de l'innovation. Sur le plan économique, les deux chefs d'État partagent un même objectif prioritaire, la relance de la croissance. Mais les méthodes pour y arriver, comme les résultats, diffèrent largement entre les deux côtés de l'Atlantique.

 

( II ) Et privées :

Les Obama au bord du divorce

Des rumeurs à coucher dehors

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Les Obama seraient au bord du divorce. C’est écrit partout sur la Toile: Michelle et Barack feraient désormais chambre à part. Le couple le plus solide de l’histoire des Etats-Unis ne serait plus qu’une union de façade.

 

http://www.lematin.ch/people/Les-Obama-au-bord-du-divorce/story/27027021

 

 

La raison? Barack aurait été infidèle. Le divorce serait finalisé une fois quittée la Maison-Blanche. Le tout est couvert par les services secrets.

Qui est-ce qui le dit? Le National Enquirer. Le tabloïd cite un témoin et le Daily Mail précise qu’il est impossible de vérifier la qualité de ses sources. A y regarder de plus près et sauf extraordinaire, le titre confondrait fiction et réalité depuis que la First Lady a avoué son addiction à la série TV «Scandal», laquelle parle d’une certaine Olivia Pope campée par l’actrice afro-américaine Kerry Washington. Avocate, experte en relations publiques, elle a installé le président américain au pouvoir et excelle dans la gestion de crise. Problèmes raciaux, sexe, maîtresses et amants, tout y passe.

Michelle Obama, elle, est fan et ne s’en cache pas: «Je ne l’avais encore jamais regardée avant ces dernières vacances. J’en ai profité pour regarder toutes les saisons: je suis accro!» Ajoutez à cela que la première dame est restée seule à Hawaii alors que le président rentrait avec leurs deux filles et vous aurez l’amorce de la rumeur.

Pour étayer ce mauvais scénario ressurgit la photo de Barack Obama aux côtés de Helle Thorning-Schmidt, la première ministre du Danemark. Ce fameux selfie avec David Cameron à Soweto, lors des obsèques de Nelson Mandela. Sur l’image, on apercevait Michelle Obama à l’écart, en train de faire la tête.

Du people et du pipeau. (Le Matin)

 

 

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CH.FFRENCH 11/02/2014 11:48


Mme Cameron est plus cool elle fait confiance à son époux, (elle n'avait pas été aux obsèques du saint homme). Moi, j'aurai été comme Michèle, furieuse et je l'aurai montré aussi!


Hollande doit se trouver très bien dans ce bureau ovale, qui abrita tant d'orgies avec JFK et ses copains...