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Publié par Edouard Boulogne

La-luxure-Gatgouille-de-ND-de-Paris.jpg ( La luxure, gargouille à ND de Paris ). 

 

"Ils verront, dévorés par de cruels tourments, 

"Les lieux les plus flattés de leurs chatouillements"

(Ces deux vers sont la traduction que j'estime assez subtile et belle d'un passage, sur la luxure, de l'Imitation de Jésus-Christ, de Thomas a Kempis, par Pierre Corneille. L'auteur du Cid, pas le chanteur! Sauf repentir, DSK sait ce qui l'attend, un jour. LS ). 

 

 

Quand DSK connut cette affreuse mésaventure du Sofitel, je me gardai de trop l'accabler, en vertu de la règle d'un homme d'honneur : ne pas piétiner un homme à terre.

Mais l'enchainement des exploits du grand leader socialiste fut ce qu'il fut. Le comble fut l'affaire du Carlton, et la révélation des relations de feu le candidat de la gauche avec le désormais célèbre Dodo la saumure, et tout un demi monde plus que trouble.

On aurait pu attendre de l'époux d'Anne Sinclair, un peu de retenue, le retrait même provisoire dans quelque abbaye, quelque thébaïde, où il aurait fait pénitence.

Le fait est qu'il n'en a rien été. Dominique est un effronté, sans foi ni loi.

Il s'en fut d'abord en Chine donner des conférences.

Aujourd'hui le voici invité à commenter la politique économique mondiale, à Cambridge, en Angleterre, dans un des lieux symboliques de ce qui fut la chrétienté.

N'est-ce pas un peu trop?

Certainement pas trop aux yeux de l'intelligentsia pourrie qui ronge le vieux monde au nom de l'impératif révolutionnaire. 

La-luxure-I.jpg

Oui, révolutionnaire. Car la révolution ce n'est pas simplement le désordre dans la rue, tel qu'on a pu le voir à toutes les époques, dans tous les pays du monde.

La révolution c'est le refus de tout ordre qui dépasse, et limite, les revendications indéfinies de la subjectivité des individus ou des peuples; c'est le refus de la vérité, de toute vérité; c'est l'anarchie prise pour seule règle, et c'est la cause du choix actuel du relativisme en matière philosophique et culturelle, la cause de l'acharnement antireligieux, et chez nous antichrétien, qui nous avachit depuis trois siècles.

« Toute obéissance est une abdication » écrivait le vieil anarchiste Elysée Reclus.

La Révolution est l’application du rationalisme (naturaliste) à l’ordre civil, politique et social : voilà son caractère doctrinal, le trait qui la distingue de tous les autres changements survenus dans l’histoire des Etats. Son principe, comme son but, c’est d’en éliminer le christianisme tout entier, la révélation divine et l’ordre surnaturel, pour s’en tenir uniquement à ce que ses théoriciens appellent les données de la nature et de la raison.

Qui, d’honnête et d’informé, peut nier que cette Révolution naturaliste, antichrétienne, ne soit à l’œuvre sans cesse, aux  U S A, en France surtout, et partout.

Les mêmes qui s’indignent d’entendre Jean-Paul II, ou Benoit XVI, rappeler que la lutte contre le sida avant de passer par la seule publicité pour les préservatifs passe, aussi et d'abord,  par l’abandon d’une morale permissive, et une conversion des esprits et des cœurs, font du malheureux Cyril Collard, l’auteur-acteur des « Nuits fauves » un modèle d’homme moderne et libéré, d’ « archange », « d’astre flamboyant » (Nouvel Observateur). Or, Cyril Collard bisexuel (c’est un fait, qu’en lui-même je ne juge pas), et toxicomane (malade à plaindre donc) encourage la contamination consciente du sida !

Dans le même ton, le luxueux magazine féminin et bourgeois « Elle » donne la parole à une admiratrice de Collard, qui déclare : « Cyril était beaucoup plus homo qu’hétéro. En même temps, c’est vrai qu’il y a chez lui des côtés un peu cracra. On se pisse dessus. On s’enfile sous les ponts. C’est terrible, d’accord. Mais c’est marrant ! Même çà, que je n’apprécie pas au fond de moi, parce que ce n’est pas mon trip, eh bien je le trouve super quand même ».

Encore une fois, c’est moins le « trip » de Collard ou de son admiratrice qui sont révolutionnaires. Nous sommes dans l’ordre du fait. En l’occurrence névrotique. L’esprit révolutionnaire est dans le refus de le qualifier moralement, par référence à une échelle transcendante des valeurs, par exemple. Ici nous sommes dans la ligne logique de la Révolution qui moins qu'un projet de reconstruction sociale est une volonté d'anarchie et de désordre généralisé à partir des pulsions du moi le plus infantile. 

Et c'est bien là « la morale » de M.Dominique Strauss-Kahn, et de toute la classe de politiciens et « d'intellectuels » décadents, qui, sachant tout de ses turpitudes,  le soutenaient et à s'apprêtaient à le porter au pouvoir en France.

Il s'en est fallu de peu. Le boulet nous a frôlé. Les artificiers viseront-ils mieux la prochaine fois,

Mais les complices restent actifs et impudents. Nous savons désormais que cette tourbe est complice et adepte de la luxure, qu'ils sont des luxurieux.

Pour ceux d'entre vous qui veulent réfléchir à cette notion de luxure, et à ce qu'elle recouvre, je propose la lecture des deux pages photographiées à votre intention, et publiées ci-dessous du grand théologien St-Thomas d'Aquin, dans son Traité du mal : De malo ).

Pour ceux qui déplorent la lente et inexorable dérive de pans entiers de notre jeunesse, il y a là de quoi remonter la chaine des causes.

Edouard Boulogne. 

 

De-malo-.jpg      

Luxure-III-.jpg

Luxure IV

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Claude HOUËL 10/03/2012 10:44


Du mérite de DSK:


En dehors de l'invitation scandaleuse d'un expert en turpitude on peut se poser la question de savoir quels sont les mérites de DSK qui lui valent une telle notoriété.


En toute logique, c'est une réussite avérée dans sa façon de gérer une crise financière qui aurait dû lui valoir cette prestigieuse invitation.


Au titre de "père" des 35 heures en France on peut se poser la question de sa compétence d'expert,sauf à penser que c'est l'analyse de l'échec qui interesse les valeureux étudiants
d'une prestigieuse université .


Au titre de patron du FMI il faut se souvenir que la vénérable institution est supposée réguler le système financier international mais qu'elle a failli à sa tache en se laissant enfumer par les
faux bilans grecs qui mettent gravement l'Europe en péril.


Peut-être devrait-on en conclure que  les pseudo vertus de financier que l'on prête ne sont qu'une honorable couverture puritaine à un voyeurisme inavouable envers un personnage scandaleux.