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Publié par Edouard boulogne

Entre nous.

1. Présidentielles, un sondage en Guadeloupe. : Sarkozy en tête.

Selon un nouvel institut de sondage, Nicolas Sarkozy, à ce jour obtiendrait, si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, l’avantage, et de façon nette, sur ses principaux concurrents, Ségolène Royal, et François Bayrou, et ceci aux deux tours du scrutin.
Je ne suis pas un inconditionnel de M.Sarkozy, (de personne d’ailleurs). La discrimination positive ne suscite pas mon enthousiasme, par exemple, et le fait que Nicolas, ait plus ou moins laissé entendre son désir de tourner le refus du peuple français, par référendum, d’une Europe fédérale, en révisant le Traité européen, en le soumettant à un vote parlementaire m’ennuie profondément. C’est la même volonté qui anime nos séparatistes Guadeloupéens et Martiniquais concernant le refus de nos populations régionales, toujours par référendum, d’un changement de statut, allant dans le sens de leur délire indépendantiste.
Mais que Sarkozy recueille l’approbation des Guadeloupéens, contre, notamment le parti socialiste est quelque chose de bon.
Le candidat soutenu par l’UMP, défend le thème de l’identité nationale, menacée par une immigration incontrôlée, et la propagande anti-nationale de nos pseudos élites hexagonales. Bref il préconise un renouveau du patriotisme français. Et cette option est plutôt bien accueillie. C’est de bon augure.
Un ami Guadeloupéen, qui connaît bien la sociologie politique du département, homme de terrain, notamment dans la commune de Saint-Claude (97.120), me confirme la vraisemblance de ce sondage, à cette date du 21 mars. Notamment me dit-il parmi les jeunes.

2. Autre sondage : Les Français et la monarchie.

(L'image ci-dessus est celle de Jean d'Orléans, prince de Vendome, duc de France, fils du Comte de Paris, actuel prétendant au trône de France, au cas d'un retour à la monarchie si les Français le décidaient).

La République n’est pas en danger. Mais les royalistes (pas les partisans de madame Royal, mais les partisans ou sympathisants de la monarchie en France, comme en Espagne, en Angleterre, en Suède, au Danemark, en Belgique, etc, seraient plus nombreux qu’on ne le croit.

Ainsi l’Institut BVA a réalisé un sondage auprès d’un échantillon représentatif de la population française, âgée de 18 ans et plus, 953 personnes interrogées par téléphone du 5 au 6 mars 2007. (méthodes des quotas).

Voici les questions et les résultats.

(I) Seriez-vous favorable ou opposé à ce que la fonction de Chef de l’Etat en France, comme dans d’autres pays européens, soit exercée par un roi ?
Réponses :
         Tout à fait favorables : 3.
        Plutôt favorables : 14.

        S/T : Favorables : 17

        Plutôt opposé : 24.
        Tout-à-fait opposé : 56.

        Ne savent pas : 3.

        S/T : Opposés : 80.

        Total : 100.

(II) Pourriez-vous voter au 1er tour de l’élection présidentielle pour un candidat royaliste ?

Réponses :
        Oui certainement : 5.
        Oui peut-être : 15.

        Sous :Total : 20.

    Non en aucun cas : 79.
    Ne savent pas : 1.

    Total : 100.

(III) Si, en France la fonction de Chef de l’Etat était comme dans d’autres pays européens, assumée par un Roi, cela aurait-il d’après vous des conséquences plutôt positives ou plutôt négatives pour :

L’image de la France dans le monde :
   
Plutôt ^positive : 24.
Plutôt négative : 68.
Ne savent pas : 8.

L’unité nationale.

Plutôt positive : 23.
Plutôt négative : 69.
Ne savent pas : 8.

La stabilité du gouvernement.

Plutôt positive : 23.
Plutôt négative : 68.
NSP : 9.

La place de la France dans l’Union Européenne.

Plutôt positive : 20.
Plutôt négative : 70.
NSP : 10.

Les libertés individuelles.

Plutôt positive : 17.
Plutôt négatives : 72.
NSP : 11.

On le voit la République n’est pas en danger.

Mais compte tenu de l’absence en France de tout parti politique monarchiste organisé et doté de moyens d’information et de propagande, de l’information historique donnée dans les écoles, estimée, par des historiens spécialistes, partiales et peu objective sur la nature historique réelle de la monarchie en France avant la  Révolution de 1789, on peut être surpris, favorablement ou non , selon les options de chacun, de la persistance dans notre pays d’un noyau dur de partisans de la royauté. Car 17 % c’est plus que ce que peuvent obtenir aux présidentielles, ensemble : Madame Laguillier, Olivier Besancenot, José Bové, madame Buffet.

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