Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

 

Etats Généraux : L'Islam à l'assaut des DOM.






( Leur légèreté d'esprit, et leur haine de la France conduit les les tricheurs qui prétendent diriger demain la Guadeloupe et la Martinique, à formuler les idées les plus abracadabrantes, et les plus dangereuses pour notre avenir. Ce matin nous évoquions le projet de ces messieurs de financer notre économie en faisant appel au financement islamique. En voici la preuve avec cet extrait du rapport des Etats généraux. Notons que ces idées n'ont pas été formulées une seule fois dans les débats publics desdits E-G, mais ont été ajoutés par la suite, subrepticement, par les mêmes qui refusant les décisions des réferendums de 2003, (qui refusaient le retrait de nos îles du sein de la nation française), semblent vouloir opter pour un avenir (comme dit madame Penchard) contraire à toute notre histoire et toutes nos traditions. Vraiment les options du « bon Samaritain » elkapiste, pour reprendre l'expression d'un solennel imbécile ecclésiastique, sont de plus en plus surprenantes. Par ailleurs, ces procédures de financements semblent devoir être considérées comme des modes de financements, par delà les DOMs, de la France, et de l'Europe tout entière. Voici où peut mener l'inconscience de dirigeants totalement déculturés. Lisez attentivement ce texte. Le Scrutateur.).


IV. FINANCEMENTS (Yann GENIES, Jean Luc Gustave)

Une Réponse économique et financière innovante pour l'Outre Mer

Territoires, nouvelle approche économique

Les territoires sont aujourd'hui amenés à jouer un rôle de 1er plan non seulement dans le contexte de la crise financière mais surtout dans la nouvelle donne économique. L'avènement de l'économie réelle signifie que c'est au niveau territorial que l'économie se crée, se développe et impulse l'économie nationale. Dans ce contexte les territoires doivent devenir des acteurs économiques de premier plan avec une stratégie économique et prospective, reposant sur une approche de projets, d'intelligence économique articulée avec une expertise financière significative, pour eux-mêmes et pour impulser le tissu économique local en partenariat avec les acteurs financiers locaux.

Territoires, nouvelle approche financière

A présent les territoires sont confrontés à la crise financière, avec une exposition au risque souvent élevée. En effet la Cour des Comptes a signalé l'adossement des dettes à des produits structurés, dont certains toxiques, avec la nécessité d'analyser et de s'approprier au plus vite ces risques afin de les traiter. De plus le territoire se positionnant dans un nouveau modèle financier, dans lequel il n'est plus gestionnaire, il doit devenir un entrepreneur et un financier pour lui –même et son tissu économique en analysant finement ses ressources et ses besoins de financement présents et futurs et être apte à mettre en face des sources de financements innovantes par un partenariat étroit avec des acteurs privés, des montages financiers adéquats et une recherche active de sources de financements alternatifs.

L'approche globale de GSF et Kosset Finance apporte des réponses pour l'Outre Mer

GSF et Kosset Finance ont associé leurs compétences afin d'apporter une réponse concrète et innovante aux territoires par une approche financière globale permettant de combiner l'analyse du tissu économique local, les contraintes budgétaires et les ressources locales, le plan d'investissements et la stratégie économique, la mise en place des projets et toute l'ingénierie financière et la recherche de financements permettant de leur réalisation.

L'Outre Mer a exprimé 3 fortes préoccupations et demandes urgentes : le coût de l’énergie et notamment celui des carburants, le chômage endémique et surtout celui des jeunes qui bien que formés ne trouve pas de travail, le développement économique au-delà des filières traditionnelles de l’agriculture et du Tourisme. Une meilleure approche pour apporter des possibilités de 6

développement à l’Outre Mer, non de résoudre les difficultés dans chacun des secteurs cités mais de travailler ces questions de façon transversales.


􀂾 Gestion professionnelle de la dette et du risque avec une intervention en direct de traitement des produits toxiques sur les marchés internationaux


􀂾 Financement des investissements par l'ingénierie : financement des infrastructures par des émissions obligataires par tranches en pool européen ou en finance islamique (taux servi plus attractif et sûreté du placement à l'émission)


􀂾 Développement du tissu économique local par des financements innovants et alternatifs : montage de fonds d'investissement conçu en local pour le local s'appuyant sur la participation des acteurs financiers locaux et l'appel public à l'épargne, fond de co-financement permettant aux entreprises locales de procéder aux opérations de croissance externes (très attractive actuellement) financé par la finance du Moyen Orient.

Le financement dans le cadre de la nouvelle agence de financement des collectivités locales.

Les nouvelles opportunités de financements alternatifs : convergence entre l’investissement socialement responsable (ISR) et la finance islamique (FI)

Le financement alternatif des PME et des grands projets territoriaux: Fonds d’investissement ISR, Sharia Compliant, Sukuk (obligations islamiques)


􀂾 Energies Renouvelables et emploi : une orientation économique et financière : l'Energie Renouvelable est la filière la plus créatrice d'emplois, l'axe prioritaire de travail en Outre Mer est la production d'emploi. L'emploi doit être approché sous l'angle des compétences, avec la mise en place d'outils spécifiques qui doivent être maniées par les territoires dans le cadre des grands projets structurants créateurs de filières économiques, qui interviendront sous formes de plates formes entres les acteurs économiques, les organismes professionnels et les employés potentiels. En particulier les Energies Renouvelables présentent en Outre Mer un potentiel significatif : solaire, biomasse… Comme le préconise le tout récent rapport Poignant (Député UMP de Loire Atlantique) le photovoltaïque par exemple doit s’y développer mais non pas en créant des fermes solaires mais en permettant l’accès du plus grand nombre au photovoltaïque, au solaire thermique, à l’Echange Thermique des Mers, à l’utilisation des techniques de type pompes à chaleur. Les projets doivent passer par une structure "light" de recherche des acteurs, d'association réseau d’installateurs et d’intégrateurs et de mise en place du montage financier associé.


􀂾 Intégrer et créer le nouveau modèle économique de la finance territoriale : une formation des acteurs et des futurs acteurs (techniques financières, fondamentaux pour décrypter l'actualité, sélection des produits financiers, leviers financiers et économiques des territoires, finance d'entreprise, développement et suivi de projets, financements européens…) afin d'apporter les compétences financières requises par la nouvelle finance territoriale et d'implanter un changement de mentalité certain.


L’émergence des industries de production, par opposition à celles de commercialisation et de négoce (qui constituent l’essentiel de l’entreprenariat antillais), est un facteur nécessaire et primordial dans la mise en place d’un tissu entrepreneurial sein et porteur d’emplois, de développement durable, et faisant partie intégrale d’un « projet pour les régions ultramarines 2020 » 7

Les milieux financiers et bancaires français et même Paris Europlace manifestent de plus en plus d’appétit pour les financements alternatifs « sharia compliant » qu’on appelle communément financements islamiques parce qu’ils respectent des contraintes liés à l’Islam, notamment la prohibition de l’intérêt et l’exclusion de certains domaines d’activité tels que le jeu, les armes, la pornographie et l’alcool

Si des aménagements de la loi sur la fiducie, sur la règlementation fiscale ont été décidés par les autorités françaises pour faciliter l’utilisation d’instruments financiers « islamiques » et si des demandes d’agréments de banques « islamiques » sont à l’étude, aucun emprunteur public français n’a encore eu recours à ce mode de financement à la différence de nos voisins allemands ou anglais.

Cependant le marché des « sukuk », ces émissions obligataires conformes à la sharia, qui a connu un grand succès ces dernières années pourrait s’étendre à certains emprunteurs institutionnels français comme les collectivités territoriales et leur donner accès à des sources de financement jusqu’à présent ignorées.

La caractéristique des sukuk, est que l’emprunteur donne en garantie au prêteur, dans le cadre d’une fiducie des actifs générateurs de revenus préalablement sélectionnés, des actifs sous-jacents, qui dans le cas de collectivités territoriales, peuvent être des immeubles en location, des droits maritimes, des sources de production d’énergie, des moyens de transport publics, des unités de distribution d’eau, des unités de traitement des déchets, des droits miniers, etc…

La qualité, la cotation, et le coût du sukuk (donc sa capacité à attirer des souscripteurs), sont étroitement liés non seulement à la qualité intrinsèque de l’emprunteur mais aussi et surtout à la qualité des actifs donnée en garantie.

Dans le cas particulier des régions ultramarines, compte tenu de la diversité de leurs richesses naturelles et des actifs dont ils disposent, on pourrait imaginer une émission groupée lancée solidairement par plusieurs collectivités territoriales qui permettrait de financer divers projets dont certains pourraient eux-mêmes faire partie des actifs sous-jacents.

Une telle émission pourrait être placée auprès d’investisseurs institutionnels du monde musulman tant au Moyen-Orient qu’en Malaisie ou en Indonésie ou des capitaux considérables sont prêts à s’investir dans des projets « sharia compliant ». La diversité géographique des DOM TOM comme leurs ressources naturelles et humaines pourraient constituer un attrait supplémentaire.

Dans les territoires où existe une forte communauté musulmane comme La Réunion par exemple, certaines banques françaises telles que la Société Générale, le Crédit Agricole ou BNP ont déjà vu tout le parti qu’elles pouvaient tirer de la mise à disposition de produits de placements « islamiques » auprès de leur clientèle de particuliers. Mais le savoir faire acquis dans ce domaine au travers de leurs filiales du Moyen Orient n’a pas encore été utilisé pour financer des projets au service de l’économie des DOM TOM.

On pourrait imaginer qu’une banque comme Dexia, spécialisée dans le financement des collectivités locales ou la Financière Océor du groupe des Caisses d’Epargne qui s’implante en Algérie puisse être mise à contribution pour élargir la gamme des financements et des investisseurs susceptibles de participer au développement économique des DOM TOM.

Les équipes spécialisées dans le montage de service bancaires « sharia compliant » existent en France. Des centres de formation existent déjà à Strasbourg et bientôt dans une grande université parisienne. Tous les éléments sont donc réunis pour pouvoir faire bénéficier l’économie des DOM TOM de produits financiers alternatifs et innovants.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Simon Bachar 02/08/2010 17:01



Trés bonnes idées, trés intéressant, je qualifie ces gens de sage, et non de fou comme prétend le rédacteur de l'article.


Pesez les pour et les contre, ils ont tout à fait raison, avez vous mieux à proposer que des critiques non argumentées?


Shalom/salam/peace...



Christian-Bernard Vidal 04/10/2009 12:07



Traiter la France de pays esclavagiste et colonialiste d’une part et ensuite faire appel à des
fonds provenant de l’Empire Arabo-musulman (Islamiste) c'est-à-dire faire appel à l’empire du mal et de l’esclavage le plus ancien le plus dur et le plus répandu, même encore de nos jours, faire
appel à des gens dont les ancêtres sont à la base de l’esclavage pour les peuples noir d’Afrique et d’Asie, c’est faire montre de peu d’intelligence de la part de ceux qui prônent cela et de
l’ignorance coupable des origines de l’esclavage qui n’existe plus en France depuis la seconde moitié du 19ème siècle mais qui perdure chez les Islamistes bien qu’ils s’en défendent.
Décidément il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans la tête de certains.