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Publié par Edouard Boulogne

A-Dieu à soeur Thérèse Wachter.




A 19ans elle entra au couvent. Elle fût d'abord une fiancée éblouie par celui qu'elle avait choisi. Et quand, plus tard elle épousa le Christ, sa vie ne fût qu'un long chemin d'Amour.
Elle aima, elle aida, elle consola et pansa le corps et l'âme de  ceux qu'elle cotoyait tous les jours. Elle donnait, et comme elle donnait par amour, elle donnait sans compter.
Quand elle franchissait le seuil d'une maison, enfin, c'est ainsi que je l'ai ressentie, la paix du Seigneur entrait avec elle.
Et, petits tracas, petits soucis, s'évaporaient.
Car, et ceci est très important,c'était une femme gaie,(au sens propre du terme) toujours prête à rire des petites choses qui tissent le quotidien, et aident à aller jusqu'au soir, heureux, sans anicroches, sans amertume.
En un mot, l'on se sentait meilleure auprès d'elle et l'on pouvait tout pardonner, tout oublier, tant elle rayonnait d'Amour, et l'Amour est contagieux.
Aujourd'hui, elle a rejoint son bien-Aimé Seigneur, je ne suis pas triste, car elle baigne dans l'Amour sans défauts, sans états d'âme, sans les pesanteurs de la terre, qui depuis de longues années, la retenaient sur un lit de douleurs.
Elle a trouvé lAmour parfait, l'Amour de DIEU !
A-DIEU, tu vas nous manquer. 

Chantal Ffrench.


PS : J'apprends seulement maintenant le mort survenue le 24 juin 2009 de M. Paul Mombelli, des suites d'une cruelle maladie.
Je ne connaissais pas personnellement ce métropolitain venu passer sa retraite en Guadeloupe qu'il avait adoptée de tout son son coeur. Je le connaissais par son blog Le petit journal de Montmain (une section près de Sainte Anne en Guadeloupe). Ce blog était très intéressant, original et courageux. J'adresse mes condoléances, à son épouse qui m'a informé en trouvant mon adresse dans son carnet d'adresses, à sa famile, à ses amis; E.Boulogne.

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zelectron 06/10/2009 08:09


Un conte moral : http://www.caloucaera.net/index.html ou la véritable histoire du verrouillage électronique. Ne cherchez pas mon nom dans le Livre des Inventions ! Ce que je vais vous raconter est
une réalité industrielle, ce n'est pas un conte médiatique. Les preuves indiscutables de mes assertions existent sur des notices techniques et commerciales qui ont été diffusées à des milliers
d'exemplaires, en France et aux États Unis d'Amérique. Avant moi, le verrouillage électrique était livré entièrement aux serruriers, qui étaient bien les gens les moins compétents pour traiter les
problèmes rencontrés dans ce type d'applications. La vénérable industrie de la serrurerie a plus de cent ans d'existence, mais, comme artisanat, elle existe depuis plusieurs millénaires et a connut
ses lettres de noblesse sous nos bons rois Louis, qui étaient de fins serruriers. Avec l'horlogerie, ce fut, sans doute, la première expression accomplie du génie mécanique de l'homme, mais pour ce
qui est du génie électrique, voire du génie électronique !... Mes amis serruriers employèrent spontanément des électroaimants à noyau plongeur pour animer le, ou les pênes, de leurs verrous
électriques, comme l'avaient fait avant eux les fabricants d'ascenseurs. Ce choix était malheureux, car le problème n'était pas du tout le même. Une porte équipée d'un verrou électrique, en
Contrôle d'Accès, est soumise, par ses utilisateurs, à des contraintes d'une toute autre nature que celles que subissent les portes d'ascenseurs. Au moment où le pêne cherche à pénétrer dans le
logement correspondant de la gâche, la probabilité pour que celle-ci ne soit pas correctement positionnée est très grande, il lui faudra beaucoup d'énergie et de pugnacité pour pouvoir effectuer
son boulot. Las, les électroaimants à noyau plongeur sont soumis à une loi physique détestable (comme disait Brassens : la loi de la pesanteur est dure, mais c'est la loi !), qui veut que la
puissance, qu'ils peuvent communiquer à leur noyau, est inversement proportionnelle au carré de la distance dont celui-ci s'est écarté de sa position centrale. Pour simplifier, se sont des
éjaculateurs précoces. D'entrée de jeu ils balancent tout ce qu'ils ont dans le ventre et, derrière, plus rien. Pas de chance ! Au moment où on a le plus besoin de puissance, voila que celle-ci
fait défaut. Il en est de même lorsque l'on veut déverrouiller une porte et qu'il faut libérer un pêne bloqué en fin de course. Malgré leur énorme puissance électrique consommée, à vide, les
électroaimants ne pouvaient donc pas servir de base à de bons verrous électriques ! Question : quel est l'actionneur qui consomme peu, quand on lui demande peu d'effort, et qui est capable de
fournir beaucoup d'énergie quand c'est nécessaire ? Et ceci indépendamment de toute notion de position. Réponse : le moteur ! Et comme personne n'a encore imaginé une serrure équipée d'un moteur à
explosion (voila un bon moyen pour être porté sur le Livre des Inventions), plus précisément, le moteur électrique. Le premier verrou motorisé basse tension du monde C'est ainsi que vit le jour, en
1978, le premier verrou, du marché mondial, équipé d'un moteur électrique basse tension. Il était le fruit de la collaboration d'un électronicien (votre serviteur) et d'un mécanicien (mon ami
Charles LAUGERY), une équipe qui avait déjà fait ses preuves sur des automatismes industriels. Car, le mot est lâché, verrouiller une porte est bien un problème d'automatisme industriel ! Le
premier contrôleur de verrouillage électronique du monde Il ne restait plus qu'à inventer le premier Contrôleur de Verrouillage Électrique, un automate expert dans la résolution des problèmes
spécifiques à cette activité, pour que l'on dispose enfin d'un bon outil de verrouillage automatique. Bien d'autres produits innovants ont été ensuite créés par Charly et Paul, par exemple : le
premier verrou intégrant son contrôleur de verrouillage électrique, ou encore le premier réseau local micro-informatique axé sur le verrouillage électrique. Ces produits, qui sont autant de
premières mondiales, font encore le bonheur de nombreux exploitants d'établissements industriels ou commerciaux, du Grand Louvre à la Banque de France. Puisque je vous ai promis une histoire
morale, voici la morale de celle-ci : à 55 ans, Charly fut rejeté, comme un vieux crouton, par des gens qui ne lui arrivaient pas à la cheville comme concepteurs. Je l'ai suivi, deux ans plus tard,
ce qui me permet, aujourd'hui, de vous raconter cette petite histoire. Vous pensez peut-être que je suis un vieux grognon qui passe son temps à vitupérer contre les jeunes auxquels il a dû céder le
pas ? Je vous assure qu'il en est rien. C'est sans acrimonie que je vous délivre ce conte véridique. Il est vrai qu'il était temps que je cède la place ! Tout au plus, je regrette un peu que les
gens aient si peu de mémoire. On creuse son sillon tout au long de sa vie professionnelle et le sillon se referme derrière soi sans laisser de trace, si ce n'est la trace fugace du web. Paul
Monbelli


renaud dourges 08/09/2009 13:16

je n'avais pas non plus rencontré paul monbelli mais nous avions echangé des mails c'est une triste nouvelle