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Publié par Edouard Boulogne

 

Peut-on tout dire ?







( Il y en a qui désespèrent, en France, et d'ailleurs dans tout l'occident qui fut chrétien, de la décadence qui frappe les institutions, les moeurs, la politique. Les « grands » médias donnent l'impression d'être aux ordres d'une idéologie dissolue, matérialiste et vulgaire qui pénètre les consciences, les coeurs, et les désagrègent, lentement, de l'intérieur. C'est l'idéologie, comme on dit pour simplifier, du politiquement correct qui vise à créer le conformisme le plus vulgaire, l'alignement sur ce qu'il y a de plus misérable, et veule.

Mais comme j'aime à dire, citant Paul Claudel « c'est l'hiver, on croit que tout est fini; et voici qu'un rouge-gorge se met à chanter ». La devise du Scrutateur, est, on le sait celle du chevalier de Charrette « Battant souvent, battu parfois, abattu jamais ». L'espérance est un devoir. Encore faut-il se battre pour l'accomplir, et ne pas se complaire, comme quelques-uns, dans une morosité romantique de très mauvais aloi.

Or, sous la glace, dure et froide, circulent des courants d'eau vive, qui cherchent, pour jaillir, la meilleure occurrence.

Ici même, nous maintenons, un îlot de résistance. Et il en est bien d'autres, parfois bien mieux que des îlots, mais de vraies forteresses, qui s'arment, se cultivent, se préparent pour assumer les responsabilités qu'il faudra prendre quand le système actuel sera mort de son propre poison.

Parmi ces forteresses le Centre de formation à l'action politique, civique et culturelle de la rue des Renaudes (49, rue des Renaudes, 75017.Paris), bien plus positif, et efficace que Sciences-Po.

Ce Centre publie entre autres une belle revue mensuelle « Permanences » (cf.notre photo). Et Permanences publie dans son récent numero de juin 2009, un article bien utile pour déniaiser les esprits trop hâtifs et superficiels. Article consacré à la Halde, que l'on voudrait faire passer pour un organisme de progrès (car qui est favorable aux injustices, aux discriminations injustes, etc? ), mais qui est en réalité autre chose, comme le montre l'auteur de l'article maître Frédéric Pichon du barreau de Paris. Edouard Boulogne).


 

La Halde : Le bras armé de la pensée unique.

Fondée sur la négation de l'existence de toute vérité et tout ordre non issus de la volonté humaine du moment, la société relativiste se voit contrainte d'être répressive pour subsister, car elle est contraire à la nature humaine... et de défier le plus élémentaire bon sens pour se justifier!


« Mignonne, allons voir si la rose,

Qui ce matin avait desclose,

Sa robe de pourpre au Soleil,

A point perdu ceste vesprée

Les plis de sa robe pourprée,

Et son teint au vostre pareil. »



Ce poème de Ronsard, l'un des plus beaux textes de la littératu­re française, pourra-t-il encore être enseigné à nos chères têtes blondes ? La Halde a estimé que ce texte véhiculait «une image somme fou­te très négative des seniors. Userait intéressant de pouvoir mesurer combien de textes propo­sés aux élèves présentent ce type de stéréoty­pes, et chercher d'autres textes présentant une image plus positive des seniors pour contre-balancer ces stéréotypes.» C'est dans le cadre d'un appel d'offre lancé par La Halde, que l'Université Paul Verlaine-Metz a concocté, pour la modique somme de 38000 euros, une étude de 207 pages sur « la place des sté­réotypes et des discriminations dans les ma-nuels scolaires.» Cet exemple que l'on pour­rait prendre dans un premier temps pour un poisson d'avril n'est qu'un exemple par­mi tant d'autres du florilège de la Halde.

La Halde est une autorité administrati­ve indépendante qui a été créée par la loi du 30 décembre 2004, avec notamment pour mission de faire entrer dans les faits le « principe d'égalité» et dispose pour cela de pouvoirs d'investigation. Elle est dirigée par Louis Schweitzer, ancien PDG de Renault qui s'est illustré dans la casse sociale du cé­lèbre site de Vilvoorde en Belgique et en im­posant la langue anglaise dans les réunions de conseils d'administration de la firme. Il arrivait en tête, en 2006, des salariés les plus riches de France avec 11,9 millions d'euros, notamment grâce à une «belle plus-value de stock-options». Condamné dans l'affaire des écoutes téléphoniques illégales par le tribunal correctionnel de Paris le 9 novem­bre 2005, il bénéficiera de la loi d'amnistie et sera dispensé de peine.

Dès sa création, la Halde commence à sévir tant dans les entreprises que devant les Tribunaux. En mars 2005, le Rectorat de l'Académie Nancy-Metz avait refusé à l'as­sociation homosexuelle «Couleurs Gaies» l'agrément qui devait lui permettre, sous couvert de lutte contre l'homophobie dans les lycées, de faire du prosélytisme en fa­veur des pratiques homosexuelles. Dé­boutée par le Tribunal, l'association avait interjeté appel. La Halde avait décidé de soutenir l'association durant l'audience à la Cour Administrative d'Appel, estimant que le rectorat avait usé de pratiques discrimi­natoires dans le traitement du dossier de demande d'agrément et adopté «des posi­tions dogmatiques et rétrogrades en total dé­calage avec l'évolution de notre société ». Etait également reprise la théorie du gender selon laquelle "l'orientation sexuelle s'impose à l'individu, elle ne se choisit pas».

Ainsi, non seulement la Halde recomman­de plus que fortement de se conformer à l'air du temps et à l'inéluctable sens de l'histoi­re, mais de surcroît, elle prétend s'ériger en autorité scientifique, voire métaphysique, en remettant en cause l'élément structurant de toutes les sociétés humaines - la différen­ce parmi les différences pour reprendre l'ex­pression de l'anthropologue Lévi-Strauss - à savoir la distinction homme/femme.

Certes, les statuts prévoient qu'elle peut, à certaines conditions, donner son avis à l'audience. En effet, les juridictions civiles, pénales ou administratives peuvent, lors­qu'elles sont saisies de faits relatifs à des dis­criminations, d'office ou à la demande des parties, inviter la Haute autorité ou son re­présentant à présenter des observations. La Haute autorité doit être représentée à l'audience par un agent muni d'un pouvoir spécial. Et les observations émises par la Haute autorité doivent, en tout état de cau­se, être soumises a la discussion des parties.

Cependant, dans les esprits, la confusion est souvent entretenue entre un avis ou une délibération de la Halde et une décision de justice. Combien de fois n'aperçoit-on pas dans des quotidiens sérieux parler de «juge­ment» de la Halde, laissant ainsi croire que ses «avis» deviendraient ainsi des sources de jurisprudence ? Il en va de même avec ses pouvoirs d'enquête qui ne sont pas encore -mais pour combien de temps ? - aussi éten­dus que ceux d'un officier de police judiciaire agissant en vertu d'une réquisition judiciaire ou dans le cadre d'un flagrant délit.

En tout état de cause, la faculté donnée à la Haute autorité de présenter des obser­vations devant les juridictions ne lui confère pas la qualité de partie à l'instance, ce qu'el­le a souvent tendance à oublier.


QUAND LA HALDE DICTE SES LOIS...


La Halde ne se contente pas de s'ingérer dans les décisions de justice, elle prétend également dicter ses choix idéologiques au législateur en remettant en cause des prin­cipes fondamentaux du droit public. Ainsi, le 15 avril 2009, la Halde a proposé de sup­primer les conditions de nationalité pour l'accès à la fonction publique. Elle «admet» cependant une « exception » pour ceux rele­vant de la souveraineté de l'Etat et de l'exer­cice de la puissance publique. A ce stade, on peut se demander si la nationalité ne consti­tue pas en soi une discrimination puisque par définition, elle distingue ceux qui sont nationaux de ceux qui ne le sont pas.

La revue Gasface, spécialisée dans le hip-hop, avait récemment défrayé la chro­nique en titrant en couverture son dernier numéro : «Faut-il avoir peur de ces enculés de Blancs?» Un rédacteur du site Novo-press Aquitaine avait décidé de saisir la Hal­de à la suite de cet article. Le 29 novembre 2008 il recevait une lettre signée de sa directrice juridique adjointe. Dans sa réponse, elle indiquait que la Halde ne pouvait poursuivre le magazine incriminé car «les propos ou images à caractère raciste ne constituent pas une discrimination». Pourtant qu'est-ce que le racisme sinon le fait de discriminer une personne en raison de son apparte­nance ou non appartenance à une race ? Ce raisonnement n'est malheureusement pas seulement partagé par la Halde. Car il y a un « bon racisme» dirigé contre les français, les européens, les blancs et les chrétiens et un racisme forcément mauvais lorsqu'il est diri­gé contre la France de la « diversité ».

Ainsi la 17* Chambre correctionnelle, sai­sie d'une plainte pour discrimination contre l'Oréal, a-t-elle débouté l'Agrif de sa de­mande et l'a au surplus condamnée à des frais pour procédure abusive. En l'espèce, Jean-Paul Agon, président de l'Oréal, dans le cadre d'une interview accordée au jour­nal Le Monde le 13 juillet 2007 avait décla­ré: «Aujourd'hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d'origine étran­gère, il a plus de chance d'être recruté que ce­lui qui porte un prénom français de souche. » L'Agrif dont l'objet est de lutter contre les discriminations anti-chrétiennes et le racis­me anti-français, avait fait citer L'Oréal pour provocation à la discrimination.

Par une pirouette, contraire à sa jurispru­dence habituelle en la matière, la 17e Cham­bre correctionnelle estimait que l'Oréal n'en­tendait pas susciter un sentiment de rejet à l'encontre des Français de «souche» mais plutôt favoriser un équilibre et s'inscrivait dans le cadre d'un libre débat public. On ima­gine la sanction de la 17e Chambre correction­nelle si un patron se vantait dans les colonnes d'un quotidien de n'embaucher en priorité que des français de souche ou des chrétiens. Il reste que la Halde, dont le rôle est de lutter contre les discriminations à l'embauche, est restée étonnamment muette dans cette affaire. Comme le disait La Fontaine : «Selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements des Tribunaux et des Cours vous feront blancs ou noirs. »

On pourrait d'ailleurs mettre en parallè­le l'affaire de l'Oréal avec celle de la revue Gasface. Dans le premier cas, la 17e Cham­bre correctionnelle «botte en touche» en relevant qu'il y a certes discrimination posi­tive mais pas d'appel à la haine raciale. Dans l'affaire Gasface, la Halde - qui n'est pas rappelons le une juridiction - ne s'estime pas va­lablement saisie car elle ne s'estime compé­tente que pour les cas de discrimination et non de racisme. Bref, on met la poussière sous le tapis pour ne pas relever l'évidence de racisme ou de discrimination anti-fran­çais. A l'évidence, il ne s'agit pas d'un orga­nisme objectif et impartial, soucieux de re­chercher le bien commun en supprimant d'éventuelles injustices, mais bien d'une machine de guerre idéologique et nihiliste dont le but est la destruction de tous les re­pères fondamentaux de la cité et de l'iden­tité des «autochtones».

C'est dans le cadre des recommandations relatives aux manuels scolaires que la Hal­de dévoile ses velléités totalitaires. Dans le cadre de son étude réalisée avec l'universi­té Paul Verlaine-Metz relative à «La place des stéréotypes et des discriminations dans les ma­nuels scolaires», on peut relever les perles suivantes : «II parait donc nécessaire de créer une instance chargée de l'observation des ma­nuels scolaires. Composée de divers spécialistes -et à ce titre les personnels de la Halde pour­raient éventuellement y trouver leur place - le "comité de vigilance" serait un compromis ac­ceptable entre le respect de la liberté d'édition et le besoin d'évaluation.» Comme le faisait remarquer François Devoucoux du Buysson, co-fondateur de l'Observatoire du Communautarisme, «pas besoin d'être grand clerc pour deviner que ce "compromis acceptable" ne tardera pas à faire primer le « besoin d'éva­luation» sur la «liberté d'édition». Pour ceux qui auraient la naïveté d'en douter, la derniè­re phrase du rapport lève toute ambiguïté : «Le "comité de vigilance" pourrait également être saisi par la société civile et serait chargé d'étudier des cas litigieux en terme de non res­pect de la diversité». Pourquoi pas un comi­té de salut public avec le pouvoir de juger et d'exécuter les coupables sur le champ ?

De même, page 130, on lit une vive cri­tique d'un manuel d'histoire-géographie qui met en parallèle une photo de la mos­quée d'Omar à Jérusalem et la cathédrale de Chartres au motif que «le choix d'illustrer l'islam à partir d'une mosquée située hors du territoire national contribue à renforcer, dans le contexte du document, le stéréotype selon lequel l'islam est une religion étrangère à la France». Ce qui fait dire à François Devoucoux de Buysson : «Si la Halde suit son étude à la lettre, Clovis et Charles Martel ne devraient pas tarder à être expulsés des manuels d'histoire... » On attend avec impatience les commentaires de la Halde sur «le marchand de Venise» de Shakespeare.

Mais le dada de la Halde, c'est la lutte contre l'homophobie. La palme du grotes­que est franchie lorsque la Halde croit dé­busquer l'hétèrosexisme» insidieusement caché dans les manuels de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) qui n'envisagent les comportements sexuels des animaux que sous un angle hétérosexuel : «Les relations homosexuelles ne sont guère plus évoquées dans le cadre de la sexualité des animaux comme l'attestent les extraits issus de différents manuels : "le rat est attiré par la rate en chaleur" (SVTsection Terminale S, édition Bordas) ; "les grillons mâles attirent leurs femelles par leur chant"; "les mammifères femelles en période ovulatoire recherchent et accep­tent les mâles" (SVT4f éditions Nathan, 2007). Ces ouvrages font bien référence aux compor­tements sexuels des animaux, mais l'attirance pour le sexe opposé est l'unique conduite envisagée. » Est-il besoin de commentaires ?


DES MÉTHODES CONTESTÉES


C'est dans le domaine dit du «testing»que la Halde démontre ses qualités de délateur public. Le «testing» est utilisé pour prouver la sélection à l'entrée de discothèques, de restaurants ou des entreprises sur des critères discriminatoires. Cette méthode a été validée par la Cour de cassation comme moyen de preuve. Le principe consiste à envoyer pour un même poste deux CV identiques, l'un avec un nom à consonance étrangère, l'autre avec un nom français. Ainsi la HALDE recourt à des sociétés privées pour réaliser ces enquêtes de « testing».

Récemment Le Canard enchaîné a révélé l'attribution du marché du testing (plus de 570000 euros) à une PME liée à Jean-François Amadieu, membre du conseil consulta­tif de la Halde. Cette enquête a été critiquée non seulement en raison des méthodes d'attribution du marché maïs également en raison de la méthodologie utilisée. Plu­sieurs des faux CV ne correspondaient pas, selon les entreprises, au profil du poste pro­posé. Publiés en mars 2008, les résultats de cette «enquête» stigmatisent alors trois sociétés pour lesquelles «un écart apparaissait au détriment des candidats d'origine africaine pour le site Accor, et au détriment des candi­dats plus âgés pour le Crédit Agricole et Mercuri Urval», selon louis Schweitzer. La méthode utilisée pour le recueil des données est contestée. Il s'agit ni plus ni moins que de fabriquer de faux CV et d'ouvrir de faus­ses lignes de téléphone portable pour faire suite à de vraies annonces pour de faux can­didats à de vrais postes. Accor, une des cibles de la Halde démonte le procédé : «57% des faux CV de candidats d'origine africaine ou maghrébine n'étaient pas accompagnés de lettre de motivation, contre 47% de ceux des "Jean Dubois" bien français». D'où un taux de recrutement forcément en faveur de ces derniers.

Ces faits, révélés par Le Canard enchaîné en avril 2008, ont conduit la Halde à repousser la publication des résultats et à écarter près de 20% des CV de l'enquête. Quant à la réunion entre des responsables des entre­prises concernées et la Halde, elle a manqué de tourner au pugilat...

Tel le monstre du Professeur Frankenstein, la Halde ressemble à une créature démente dont la course folle semble ne plus pouvoir être arrêtée. Elle prétend déroger à tous les principes essentiels de procédu­re, elle s'ingère dans les décisions de justice, dicte ses positions idéologiques au législateur et voudrait parfois s'arroger les pouvoirs de police. Elle ne peut qu'aboutir à un résultat inverse de celui recherché qui est le bien commun : la suspicion, l'injusti­ce, la délation, le ressentiment de ceux qui se sont exclus de son champs de protection pour des raisons idéologiques. Il est plus que temps de dissoudre la Halde.

Frédéric Pichon


(1) Maîre Frédéric Pichon esl avocat au Barreau de Paris.



 

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C
Concernant les dérives de la HALDE, je ne peux que me joindre au commentaire et à la critique de Chantal Etzol et de Me Frédéric Pichon, le problème est que la Halde n’est pas la seule institution à se livrer à la destruction des principes fondamentaux de sauvegarde des valeurs morales reconnues universellement, l’emprise de l’Empire du sexe est partout, au sein de la CEDH, (cour européenne) et même au sein de l’ONU.
Depuis pas mal de temps je dénonce ces faits qui vont à l’encontre du bon sens, mettant en danger la vie d’innocents tel que les enfants et les personnes vulnérables mentalement. Les mises en garde contre les pratiques sexuelles à haut risque ne servent à rien, (et pourtant le Professeur Luc Montagnier a été clair sur le sujet en recommandant de ne pas pratiquer la pénétration anale). Au nom de la liberté sexuelle les Homos et une partie d’hétéros se livrent à une pratique sexuelle malsaine et contre nature que seul les chimpanzés font usage avec pour résultat chez l’homme, des dizaines de millions d’Etres humains contaminés et ou morts des suites des ravages du SIDA et autres IST
 
En suivant le lien ci contre : Santé, bien être et plaisirs, vous prendrez connaissance de ce que je dénonce, ma prise de position est connue au sein des instances de l’ONU qui ne m’a jamais fait parvenir le moindre démenti depuis que j’ai déposé un commentaire sur le Site des Nations-UNIES, également l’action de Rama Yade    Dépénalisation de l'homosexualité  
J’ai bien peur que l’Empire du sexe et du plaisir malsain, n’ait jeté une chape de plomb sur les hautes instances Internationales et Nationales, qui cèdent à toutes les compromissions (corruptions) et pourtant il est bien écrit que nul individu, nul groupement, nul Etat n’a le droit de se livrer à la destruction des principes fondamentaux énoncés dans la Charte des Nations-Unies (Déclaration universelle des droits de l’homme) ce qui ne les empêches pas de fouler au pieds les valeurs morales en retournant à des principes qui remontent à la nuit des temps, le Haut Commissariat au Nations-Unies faisant un silence complice sur la question      
 
 
 
 
 
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C
Effarant! Plus c'est énorme,mieux ça passe... Peut-être la halde refera-t-elle bientôt une nouvelle évolution du monde vivant,en niant l'étape essentielle que fut l'acquisition de l'hétérosexualité dans la reproduction,donc le maintien des espèces par leur adaptabilité à leur environnement. Elle est à l'origine,simultanément,de la diversité et de l'unicité des individus par deux évènements qui lui sont indissociablement liés:d'abord le brassage de l'information génétique lors de la formation des gamètes chez chacun des parents; puis la constitution de patrimoines absolument nouveaux chez les descendants,par la fusion de ces gamètes lors de la fécondation, tout en conservant les caractéristiques de l'espèce.On peut s'interroger sur la contradiction qu'il ya, par matérialisme, à réduire l'Homme à "un animal comme les autres"; et rechercher ensuite chez les animaux les signes de comportements humains particuliers ?                                                                                                                 Chantal Etzol 
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C
Concernant l’inutilité de la Halde, étant une de ses victimes, je vous livre un exemple de déni de la part de cette institution :
Le Président.
N/réf : SY-LE /Vidal /2007-2352-001  25 oct. 2007
Monsieur,
Par courriers en date du 13 avril et du 24 septembre 2007, vous avez sollicité l’intervention de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité dans le cadre d’une réclamation relative à votre problème de permis de conduire.
La haute autorité a procédé à l’examen approfondi de votre dossier, duquel il ressort que les éléments que vous rapportez n’ont pas permis d’établir l’existence d’une discrimination à votre égard
 
( CBV, En matière de permis de conduire, la législation en vigueur et depuis 1997 confirmé par l’arrêté de 2005, pour un conducteur borgne, les contrôles périodiques de l’acuité visuelle en vision de loin, son obligatoires si limite avec une acuité de 6/10  dans mon cas 10/10 le certificat médical est délivré définitif. Le problème c’est que le bureau de la circulation et donc la sécurité routière à Bordeaux ainsi que Michèle Merli, refusent d’appliquer cette norme telle que dictée par arrêté ministériel, (il y a bien abus de pouvoir et discrimination basée sur le handicap)
 
En l’absence d’éléments susceptibles d’établir l’existence d’une discrimination prohibée, je vous informe que la haute autorité ne peut donner suite à votre réclamation et procède à la clôture de votre dossier, etc. …   c’est signé : Pour le président et par délégation Le Directeur Juridique. Luc FERRAND  
Moralité, si vous avez besoin d’être aidé par la Halde, mieux vaut être HOMO que Handicapé je vous livre également ci-dessous l’article du Code Pénal relatif aux discriminations en vigueur depuis 2004  (question : qu’en pense  Jean-Claude HALLEY)
Article 225-1  (validé en 2004)
Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.
Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l'origine, du sexe, de la situation de famille, de l'apparence physique, du patronyme, de l'état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l'orientation sexuelle, de l'âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales.
 
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