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Publié par Edouard Boulogne

Barrack, bouche d'or. 

( Un ami guadeloupéen, d'origine indienne, communique au scrutateur ce communiqué de presse, exprimant certaines des conceptions éducatives du président Barrack Obama.
Il nous semble que le président américain parle d'or. EB).


 (B.Obama, encore adolescent, avec sa grand mère américaine).


"Il nous faut un nouvel état d'esprit, de nouvelles dispositions, parce que la façon dont nous avons intériorisé le sens des limites est l'un des héritages les plus durables et les plus dommageables de la discrimination."

Le premier président noir des Etats-Unis, Barack Obama, s'est adressé à la communauté afro-américaine, jeudi 16 juillet, pour l'inviter à stimuler l'ambition de ses enfants.b

"Comment autant de gens au sein de notre communauté peuvent-ils attendre si peu d'eux-mêmes", s'est-il interrogé dans un discours prononcé à New York à l'occasion du centenaire de la NAACP (Association nationale pour l'avancement des gens de couleur).

"Nous avons besoin du même engagement, du même sens de l'urgence, du même sens du sacrifice pour surmonter les obstacles d'aujourd'hui", a poursuivi le président, évoquant les militants de la doyenne des organisations de défense des droits civiques qui se sont attaqués il y a cinquante ans à la ségrégation.
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"JE VEUX QU'ILS AIENT ENVIE DE SIÉGER À LA COUR SUPRÊME"
 (La grand mère keniane de M. Obama).

"L'éducation est la clé d'un avenir meilleur", a assuré Barack Obama, selon qui les parents se doivent de forcer leurs enfants à renoncer à leurs consoles de jeux, à se coucher à des heures raisonnables et à rêver d'autre chose que des stars du basket et du rap.

"Nos enfants ne peuvent pas tous vouloir devenir le prochain LeBron (James) ou Lil Wayne. Je veux qu'ils aient envie de devenir scientifiques ou ingénieurs, médecins ou enseignants, pas seulement basketteurs ou rappeurs. Je veux qu'ils aient envie de siéger à la Cour suprême. Je veux qu'ils aient envie de devenir président des Etats-Unis."

Sa propre vie, a-t-il expliqué, aurait pu prendre une tout autre tournure si sa mère ne l'avait pas stimulé.

"Cette mère m'a donné l'amour. Elle m'a poussé et a pris mon éducation à cœur. Elle m'a appris à distinguer le bien du mal. Grâce à elle, j'ai pu tirer le meilleur de mes capacités. J'ai pu profiter de mes opportunités. J'ai pu profiter au mieux de la vie."


PS : Enfin cette dernière photo, qui humanise Barrack, si besoin en était. En effet que regarde-t-il donc juste avant cette prise de vue lors d'un sommet international. Espérons, pour lui, que Michèle ne lit pas Le Scrutateur!


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Christian-bernard Vidal 28/07/2009 22:38

Merci Edouard pour cette franchise, sur Obama, même s’il avait regardé ailleurs que sa voisine derrière lui, il n’y avait rien d’anormal ; par contre à l’origine il semblerait qu’il y ait eu une mesquinerie de la part du parti Républicain pour se venger de sa défaite. (Bonne nuit Edouard ou plutôt bonne fin de journée, pour moi 22 heures 30 c’est l’heure de reposer mes yeux)

Christian-Bernard Vidal 28/07/2009 18:03

Les paroles de Barak Obama sont de l’or, quand à son regard soi-disant fixé sur le postérieur de la belle Brésilienne, n’est que le fruit de l’interprétation de certains médias. En regardant la vidéo entière vous-vous rendrez compte que en réalité son regard va vers la femme noire derrière lui à sa droite qu’il va s’empresser d’aider à descendre la marche, de toute façon, Obama est un homme, qui de plus est bien dans sa tête, quel mal y a-t-il à ce qu’il regarde une jolie fille ? Ces dames ne regardent-elle pas les beaux mecs lorsqu’elles en ont l’occasion elles ne s’en privent pas et elles ont raison « c’est la nature »

Edouard Boulogne 28/07/2009 19:13


Ni le Scrutateur, ni les autres commentateurs n'ont, en rien, critiqué B.Obama pour son regard.
Le Scrutateur a même parlé d'humanisation de la personne du chef d'Etat? Oui, c'est un homme, c'est "la nature".


Chantal Etzol 23/07/2009 23:44

...En Dame humaine une beauté divine;

Chantal FFRENCH 23/07/2009 16:45

Cette photo, que j'ai déjà vue dans le figmag du 18 juillet dernier m'a beaucoup amusée.Il parait que le président Américain est plus occupé par son emplacement sur l'estrade, pendant le G8 du 09 juillet dernier!!! D'après la chaîne de télé AméricaineABC News.Moi je crois qu'il regarde les formes généreuses de la jeune déléguée BrésilienneMayora Tavares (en robe rose vue de dos) car si vraiment il se préoccupait seulementde sa place sur l'estrade, et ben il regarderait par terre. Notre président lui l'a bien vu et cela l'amuse. J'espère, que cela a amusé autant Michelle ? 

Chantal Etzol 22/07/2009 20:38

Paroles de pur diamant !
                     Volonté de l’effort, amour de la connaissance et recherche de la vérité, aspiration à la beauté, (en somme, le goût pour la culture) sont les meilleures « compensations » des tragédies du passé que les adultes doivent aux jeunes des DOM. Les enseignants y tiennent un rôle essentiel, d’autant plus que nos collégiens et lycéens ne sont pas, aussi facilement qu’en métropole, au contact de cette culture : musées, muséums, bibliothèques, palais des découvertes,  tant dans les domaines littéraire et scientifique qu’artistique. Combien ont découvert
la voie qu’ils désiraient suivre, grâce à la passion d’un professeur pour sa discipline ?
                   Les générations montantes ne sont pas plus mauvaises que les précédentes : même enthousiasme, même curiosité, même interrogation ; une réflexion aussi profonde que la nôtre.  S’ils se détournent de la culture, n’est-ce pas parce que nous les sous-estimons, en leur demandant de moins en moins au lieu  de les appeler à se dépasser ?
Nombreux sont heureux de montrer ce qu’ils savent et désireux d’apprendre davantage ; aux parents et professeurs de satisfaire cet appétit.  Rares qui refusent l’effort, s’ils constatent que ceux qui le leur demandent, exigent autant d’eux-mêmes.
La mise en place d’un socle commun de connaissances et de savoir-faire, de grilles d’évaluation des compétences,d’heures de soutien, d’aide aux devoirs et leçons pour les élèves en dfficulté, montre le souci de l’éducation nationale que l’école reste celle d’une promotion sociale. Moins de récrimination corporatiste et plus d’initiative personelle dans le cadre de programmes plus cohérents qu’on ne croit, seraient peut-être bénéfiques.
N’est-ce pas un bonheur, pour un professeur, d’entendre une classe s’écrier « déjà ! » lorsque la sonnerie signale
la fin du cours ?                          Chantal Etzol