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Publié par Edouard Boulogne

Eric E.G. NOGARD

                                                        Fort-de-France, le 26 Mars 2009

 
( Je remercie fortement monsieur Eric Nogard de faire honneur au Scrutateur, en lui adressant pour publication ce texte d'énergique protestation contre l'idéologie  que tentent de répandre, sous de faux prétextes, de vrais apprentis dictateurs, en Guadeloupe et en Martinique. Le vieux Guadeloupéen que je suis sait bien que le nazisme noir qui tente de prendre pied chez nous ne correspond pas au fond de l'âme antillaise. Mais, nous traversons une grave période de crise, crise économique mondiale avec le dépoiement de ses conséquences, l'augmentation du chomage, et les inquiétudes légitimes qui l'accompagnent; crise des valeurs morales et spirituelles. Ces situations exceptionnelles sont propices aux dévoiements des esprits, aux débordements les plus irrationnels, comme il en fut dans l'Europe des années 1930, ce qui permit la montée des extrémismes avec leurs funestes conséquences. Je rappelle le texte de Tchakhotine, un spécialiste de la psychologie des foules, et de l'action psychologique : " L'empoisonnement est un crime qui est châtié par les lois de la collectivité humaine. Il est temps de comprendre qu'il peut y avoir des situations où les grandes masses, dont le vote détermine tout dans un Etat démocratique, peuvent succomber à un véritable empoisonnement psychique, au sens le plus réel". 
Prévenir contre de tels empoisonnements, accomplir une tâche prophylactique de tous les instants, telles sont quelques-unes des tâches des véritables scrutateurs des phénomènes sociaux et politiques, en tous temps et en tous lieux. E.Boulogne).




 

Du Pas Joli-Joli,

Ou

Le Suicide de leur "Caste" réclamé aux Békés.

 

 

Voilà qu’un Leader Politique Martiniquais – son nom n’a nulle importance, il serait du PALIMA – réclame sur les Ondes Hertziennes, à la Tribune d’un Média :

 

« Le Suicide de Caste, chez les Békés. »

 

Venant d’un Leader de quelque communauté que ce soit, c’est pour le moins inquiétant, en tout cas pas très Joli-Joli.

 

 

Nonobstant le grotesque qu’il y a à se montrer intraitable sur le Respect de son Identité comme au plan de ses Spécificités,

Même sans qu’on sache au juste – ni qu’on puisse avouer – ce qu’on entend par là.

 

Et prétendre interdire :

 

  • au Au Blanc Martiniquais d’être Blanc ;
  •  Au Jaune Martiniquais d’être Jaune ;
  •  Au Basané Martiniquais d’être Basané.

 

En somme, n’admettre en Martinique que le Noir,

N’admettre chez nous que la "Marée Noire", d'une idéologie à la mode et infiniment dangereuse pour l'avenir de nos îles.

 

N’est-ce pas pousser le Racisme et faire la Surenchère :

 

Ø Même à la négritude de Césaire, ce signe prémonitoire ;

Ø Même au Drapeau de Deuil de Malsa qui flotte sur la ville de l’Homme- Idole qui aimait tant le MO.DE.MAS. ;

Ø Voire au Mémoires de BANGOU aux Editions JASOR, en Page 39.

 

                                                                                               … / …

 

 

Comment y voir un signe du respect de l’autre.

Comment imaginer qu’on puisse Fraterniser.

A moins que les Elus du Peuple et un SUPER MIRACLE ne fassent ce qu’il faut.

 

 

En tout cas :

 

·        Nous qui prétendons aimer Barack OBAMA jusqu’à le croire mis bas de nos entrailles :

 

Demandons-lui de nous conter l’Histoire NEGRO-AMERICAINE du LIBERIA-AFRICAIN.

 

 

·        Nous qui portons sur le pavois le TITIDE Défroqué, Déchouqueur par « Lavalas » :

 

Demandons-lui de nous conter l’Histoire de Haïti, le pourquoi de la Dispersion de part le Monde du Peuple Haïtien, et surtout qu’il nous avoue pourquoi il n’est pas demeuré dans sa HAÏTI CHERIE.

 

 

Mais surtout arrêtons d’intoxiquer le Peuple de notre MANDRAGORE.

 

 

N.B. :          Que les âmes délicates me pardonnent certains mots :

                   Un Dicton bien Créole nous dit fort à propos

                   Que le poil du chien en guérit les morsures.

 

Eric E.G. NOGARD



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timpo 30/03/2009 03:54

Bonjourla phrase n'est pas reprise telle que dite par Francis CAROLLE. de plus vous lui faites dire le contraitre. c'est dommage nous n'allons pas avancer comme ça

Ulysse 28/03/2009 11:27

L'auteur réclame "le suicide de la caste aux béké".Avant de réagir vivement, il suffit de se pencher sur la définition du mot caste qui, selon les dictionnaires, signifie un groupe social fermé strictement fermé sur lui-même,qui se définit par son caractère endogamique et son appartenance à une même entité ethnique, politique, religieuse ou économique.En effet, le terme caste, loin d'être flatteur, est  considéré comme péjoratif.Certains se revendique fièrement appartenir à la communauté béké et défendant l'idée qu'il doit y avoir une communauté blanche au même titre qu'il y a des noirs, des jaunes.Personnellement, je ne crois pas que l'auteur refuse qu'il y ait des blancs aux antilles mais plutôt, le fait que certains veulent installer un communautarisme qui s'apparenterait à l'apartheid qu'a connue l'Afrique du Sud.Comment peut-on comprendre qu'une communauté présente sur un ile (Martinque) depuis plus d'un siècle, veuillent rester entre eux,en se refusant de se mélanger aux autres, et s'étonner que cela cause des tensions dans la société.Personnellement, je pense qu'on est antillais qu'on soit blancs, noirs, indiens, on n'a pas à revendiquer l'appartenance à telle communauté aprce les autres le perçoivent comme une forme de rejet aussi . Le communautarisme est un poison, ce dont est entrant de constater les Pays-Bas, L'angleterre.

Edouard Boulogne 28/03/2009 14:49


Cher lecteur,
Comme vous je n'aime pas trop le mot "caste" à cause des connotations fermées qui sont les siennes. Vous noterez que M. Nogard, l'auteur de l'article que vous commentez avait utilisé les guillemets
pour : "caste".Ce faisant, il entendait répondre, me semble-t-il à ceux qui verraient bien disparaître les békés de la Martinique, je pense à cetain écrivain très connu, qui emploie le mot caste
sans guillemets, et dans son sens le plus péjoratif, pour les désigner, ce qui me parait très excessif, pour ne pas dire inexact.
Pour désigner les békés, et les blancs créoles, je préfère personnellement le mot de "milieu" (voir dans les archives du Scrutateur, mon texte "Le milieu des blancs créoles de la Guadeloupe").
La Guadeloupe, la Martinique ont une histoire, avec ses ombres, et ses lumières; comme toute histoire.
Cette histoire fait cohabiter sur des îles exiguëes, des hommes d'origines et de phénotypes différents.
Avec le temps, les sensibilités, références culturelles, etc, ne se confondent plus autant qu'avant avec l'apparence physique. Il esxiste par exemple un grand patronat de couleur, des békés dans le
monde culturel qui fut longtemps celui des métis, etc. Sans parler des milieux d'origines indienne, chinoise, syro libanaise, etc. Tous créoles, de plus en plus mais avec des spécificités. Les
békés sont un de ces milieux. S'il est l'objetde  beaucoup d'acrimonie, c'est sans doute à cause du passé, qui s'éloigne, certes, mais dont certains font, jouant un jeu dangereux pour tous les
antillais, un fond de commerce politique, et aussi parce que bien qu'en perte de puissance, il demeure un milieu imporatnt et influent. Certains, toujours les^mêmes, utilsent la dialectique,
universelle, et pas seulement propres à nos îles, de la lutte des "gros" contre les "petits".
Il y a lieu de garder son sang froid. Ici, sur ce blog, nous ne sommes pas contre les "luttes sociales". Il en faut pour lutter contre des injustices; et il n'y a guère de progrès, au contraire
quand les luttes sociales sont niées, et les syndicats interdits comme dans l'ex URSS.
Mais attention aux débordements, au dévoiement des causes les plus justes.
Et puis, à l'heure où le monde risque de s'uniformiser dans la grisaille d'un mondialisme amoral, pourquoi vouloir effacer cette diversité, dont Guy Scarpetta faisit naguère l'éloge. Pourquoi donc
vouloir trucider ces békés, ces blancs créoles qui sont pouratnt des Martiniquais, des Guadeloupéens "pur sucre", si vous me permettez cette expression.
Merci pour votre commentaire.
EB


ROSE 27/03/2009 03:42

Bannir ces émissions telles que B world connection serait bénéfique pour la population. Ces émissions négristes, panafricaines ne font que polluer les jeunes. C'est vraiment du B world polution. Je pense que trop c'est trop.

dupont 26/03/2009 23:44

Un grand merci à Mr. Nogard pour son éclairage. Je suis un "zoreil" et, pour moi, défendre les "békés" en tant que caste n'a pas grand sens. Mais permettre à CHACUN d'être ce qu'il EST me parait d'un grand bon sens, et une des libertés fondamentales auxquelles nous DEVONS TENIR. Si ce "verrou"-là saute pour les "békés", chacun l'a compris, -les "zoreils" sont en seconde ligne-les chinois, juifs, syriens et autres antillais d'adoption plus récents pouvant être qualifiés de "profiteurs" parce qu'entreprenants sont en troisième ligne, mais au delà-les "mulatres fortunés" sont en quatrième,-les "bounty" en cinquième,-les élites noires et mulatres (y compris et surtout les intellectuels qui se croient à l'abri : eh oui, MM. Roland LAOUCHEZ & Camille CHAUVET qui croyez que vos flots de haine -qui sont d'évidence des règlements de compte personnels- contre "békés"et autres "chiens békés" vous protègent : vous n'avez rien compris au processus de l'épuration révolutionnaire que vous nourrissez chaque jour de votre haine) en sixième,-les "zindiens" en septième-les "négropolitains" en huitièmeet ainsi de suite, minorité après minorité,jusqu'à ce qu'il n'existe plus dans ces îles que le "noir foncé" comme passeport.Il n'est peut-être pas mal de rappeler que la démocratie à ses limites en ce qu'HITLER (dont on sait qu'il est arrivé au pouvoir en attisant les haines contre les minorités -faites de "sous-hommes" selon lui) était un ELU DU PEUPLE !.