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Publié par Edouard Boulogne


Préservatif : un scientifique de haut niveau confirme les propos de Benoît XVI .




L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

Ce n'est pas la grosse presse qui évoquera les faits justifiant les propos de Benoît XVI. Et surtout pas les déclarations du directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à la prestigieuse université de Harvard aux Etats-Unis. Edward C. Green a jeté un véritable pavé dans la mare du trompeur consensus médiatique mondial. Mais il n’y aura pas d’onde de choc : les mêmes médias mondiaux s’intéressent à tout, sauf à la réalité.

Interrogé par la National Review Online, Edward Green a répondu : « Le 
Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. »

Il fait clairement état d’une corrélation entre la progression de la séropositivité et de l’accès facilité aux préservatifs qui devraient conduire les commentateurs à exercer leur indignation en sens inverse, à l’encontre des promoteurs d’une fausse solution qui est scientifiquement associée à plus de malades, plus de misère, plus de morts, plus d’enfants frappées par la tragédie.

 

 

 

« Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque. »



Autrement dit, le recours au préservatif permet certes de réduire le risque de contamination – mais non de l’annuler – mais encourage à adopter des conduites à risques qui aboutissent à davantage de contaminations.

Un livre d’Edward Green présenté sur le site de son unité de recherche, tirant les leçons de l’expérience de la lutte contre le sida dans les pays en voie de développement, explique :

« Les solutions avant tout médicales financées par les plus grands donateurs n’ont eu que peu d’impact en Afrique, le continent le plus durement touché par le sida. Au contraire, des programmes relativement simples, peu onéreux, visant à changer les comportements – en mettant l’accent sur la progression de la monogamie et sur le recul des premières relations sexuelles chez les jeunes – ont permis les plus grandes avancées dans la lutte contre le sida et la prévention de son extension. »
 
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C
L’Eglise  estime que « développer une idéologie de confiance dans le préservatif n’est pas une position correcte » car elle ne met pas l’accent sur « le sens des responsabilités » sur ce point l’Eglise n’a peut être pas tout à fait tort ! Question : les intervenants expliquent-ils ce que l’on peut faire sans risque et ce qu’il ne faut pas faire ? Tel que la pénétration anale, tous ceux qui critiquent les propos du Pape on-t-ils lu le livre du Professeur Montagnier (les combats de la vie)
Les ONG en question ignoreraient-elles que plus de 20.000000 de gens sont morts du SIDA et que plus de 30.000000 sont porteurs du VIH (la réalité de ces chiffres pouvant être multipliés par X fois
 
Le Pape aurait du dire que l’emploie du seul préservatif n’est pas suffisant pour être protégé contre les « IST » 
Loin de moi de vouloir polémiquer sur le sujet, vouloir combattre le SIDA par le seul usage du préservatif, sans expliquer aux gens qu’il ne faut pas se livrer à des pratiques sexuelles à risque tel que la pénétration anale peut être criminel,  à moins de vouloir revenir à une époque ou les pratiques païennes sévissaient sur terre, ou de se comporter comme des animaux sans aucun sens des responsabilités. 
Je ne suis pas étonné que la ministre belge monte sur ses grands chevaux et critique vertement le Pape, à vouloir plébisciter certaines pratiques au nom de la sacrosainte liberté sexuelle, au lieu d’avancer et de faire en sorte que la santé et la vie d’innocents soit protégées nous marchons à contre sens, apparemment au 21ème siècle nous n’avons toujours pas compris que certaines pratiques sexuelles sont à bannir (le rectum ou anus n’est pas un sexe) il n’est pas prévu pour cela         
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