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Publié par Edouard Boulogne

La Guadeloupe sans tabou.




(Je publie ci-dessous un article publié par le blog La voix des Français.
C'est un point de vue métropolitain, qui n'est pas hostile, a priori, à la Guadeloupe, ou à la Martinique. Mais je crois qu'il faut que nous prenions conscience de l'évolution d'une partie de plus en plus importante de l'opinion métropolitaine, exaspérée par les séparatistes antillais, qui sont seuls à se faire entendre. Peut-être, les plus lucides des lecteurs du Scrutateur comprendront-ils ce que je veux dire : la nécessité de s'organiser, de sortir de la routine, et des assurances trop faciles. Certes, la majorité des antillais ne veut pas de rupture avec la France. Mais ce sont les minorités qui font l'histoire. La minorité gauchiste, et raciste, incarnée ces temps-ci par un Elie Domota, trouvera-t-elle devant elle une autre minorité active et efficace, capable d'organiser la majorité pro française?
Si oui, tout peut être sauvé.
Sinon, alors, vogue la galère, et... pauvres Guadeloupéens! pauvres Martiniquais!).



de l’opinion en métropole. Les extrémistes guadeloupéens viennent peut-être d’ouvrir la boîte de Pandore.
La vague de violence qui a secoué la Guadeloupe pendant six semaines s’est achevée sur une capitulation du gouvernement, prouvant une fois de plus que l’adage « Force reste à la loi » n’avait plus cours sous l’ère d’un Sarkozy pourtant élu grâce à des postures sécuritaires et de défenseur de l’ordre. Le 3 mars, le Premier ministre François Fillon a cédé à la majorité des exigences d’Elie Domota, le chef du groupuscule LKP (Liyannaj kont pwofitasyon, ou Alliance contre l’exploitation). Outre une hausse de 200 euros net pour les salaires atteignant jusqu'à 1,4 fois le SMIC, l’agitateur a exigé et obtenu un accord portant sur une liste de cent produits pouvant bénéficier d'une baisse des prix sur l’île. Seule résistance : les militants du LKP passant d'entreprise en entreprise pour faire accepter un accord salarial se sont heurtés au refus de certains patrons de signer « sous la pression » et « les menaces ». Mais d’une manière générale, comme certain le disent fièrement dans ce département français d’outre-mer, « les noirs ont gagné ». Contre les prétendus « exploiteurs », c’est-à-dire les blancs. Il est temps d’examiner la situation sans tabou.
On notera que les violences ont commencé le 20 janvier, jour de l’investiture du président Obama. Tout un symbole, car si les origines du conflit sont sociales, elles ont vite pris une dimension raciale, ou « identitaire », comme l’a pudiquement dit Christiane Taubira, député de Guyane, dans le Journal du dimanche du 14 février. Selon les agitateurs du LKP, les disparités sociales seraient directement liées à la période de l'esclavage, d’où l’animosité d’un camp à l’égard de l’autre.
Posture victimaire peu sérieuse : on a peine à croire que 160 ans après l’abolition de l’esclavage par la France, et en dépit des centaines de milliards de francs puis d’euros de subventions et d’aides sociales concédés par la métropole, des noirs n’aient toujours pas réussi à bousculer les hiérarchies anciennes pour commencer, eux aussi, à produire des richesses en outre-mer.
Mais de toute façon, ces revendications « mémorielles » ne sont pas recevables, puisqu’elles supposeraient, dans l’hypothèse où elles seraient fondées, une responsabilité collective imprescriptible des peuples ayant pratiqué l’esclavage et dont la dette incomberait à notre génération. A cette nuance près que les prétendus descendants d’esclaves feraient une impasse commode sur la responsabilité des peuples « frères » – ou non solvables – ayant asservis et vendus leurs congénères, comme les peuplades de la côte ouest de l’Afrique commerçant avec les Européens du XVIe au XIXe siècle. Il importe d’ailleurs de noter que si tous les peuples ont connu l’esclavage – comme victimes ou exploiteurs –, seuls les Européens l’ont aboli.
Enfin, soulignons que l’immense majorité des Français métropolitains, y compris ceux implantés aujourd’hui aux Antilles, n’ont jamais eu d’ancêtres maîtres ou négociants d’esclaves. En revanche, ainsi que le constatait récemment une étude de la fondation Polémia, « l’immense majorité des Antillais qui sont des métis ont souvent pour souche originelle l’union d’un maître blanc et d’une esclave noire. “Le Monde” [du 12 février] souligne à l’envi que le chef agitateur guadeloupéen Elie Domota est un “chabin” – affectueux terme créole pour désigner un Afro-Caribéen de carnation… claire. Elie Domota a donc, selon toutes probabilités, des ancêtres maîtres d’esclaves… ; ce qui n’est pas le cas de l’immense majorité des métropolitains qui subventionnent les Antilles avec leurs impôts. »
Car la réalité, c’est que les DOM-TOM sont dans une logique d’assistanat et vivent sous perfusion économique de la métropole. Logique impitoyablement confirmée, pour la Guadeloupe, par les chiffres de l’Institution d’émission de l’outre-mer, l’IEDOM, équivalent local de la Banque de France. En 2007, sur une population de 450.622 habitants, il y avait 167.306 actifs dont 39.786 chômeurs ; et 32.052 allocataires du RMI. Loin d’exploiter ces départements, l’Etat les fait bénéficier de nombreux privilèges sociaux et fiscaux. La « vie chère » brandie par les émeutiers n’est donc pas la conséquence des impôts d’Etat, mais en fait de la fiscalité des collectivités territoriales qui prélèvent leurs propres taxes… Prélèvements sur le consommateur d’ailleurs redistribués localement sous forme de salaires et de prestations sociales ! Mais peu importe la réalité ! Dans la même logique raciste, parmi les 132 revendications du LKP figurait l’exigence d’une discrimination raciale, car trop de fonctionnaires, de patrons et de dirigeants seraient blancs et « ne [feraient] pas toute leur place aux noirs » ! Revendication illégale, car la France ne pratique pas la discrimination sur critère ethnique, au grand dam de certains membres de l’UMP. La mesure a donc été reformulée en « priorité d’embauche pour les Guadeloupéens » et « embauche obligatoire de Guadeloupéens dans les entreprises bénéficiant d’aides publiques »… Nul n’a tiqué sur ces revendications directement apparentées, à l’échelle d’un département, à la préférence nationale prônée par Jean- Marie Le Pen pour tous les Français et unanimement diabolisée ! Peut-être parce que les militants du FN ne tirent pas sur la police à balles réelles ?
Mais, là encore, Mme Taubira se veut rassurante : « Les leaders du LKP ne sont pas des racistes anti-blancs. Ils exposent une réalité sans prendre de précautions oratoires : une caste détient le pouvoir économique et en abuse. » C’est oublier un peu vite les discours sans équivoque des militants du LKP : « Ce pays est nous, pas à vous [les blancs] »… Ou leur tendance à distinguer les Guadeloupéens des « Français » – métropolitains, assimilés au « pouvoir colonial », ou « Békés », blancs natifs de Guadeloupe ! Laissons d’ailleurs Elie Domota, au cou duquel se pendait Taubira, évoquer les patrons blancs refusant son diktat : « Soit ils appliqueront l'accord, soit ils quitteront la Guadeloupe (...) Nous ne laisserons pas une bande de Békés rétablir l'esclavage (...) Si les Békés veulent la guerre, ils l’auront. (…) Et il y aura des morts. » Une base de négociation soutenue en métropole par Ségolène Royal et Olivier Besancenot. Et entérinée par l’équipe de Nicolas Sarkozy, qui a donné là un grand signe de faiblesse que ne manqueront pas d’exploiter sous peu les agitateurs.
Car la manne supplémentaire accordée aux Guadeloupéens – puis, dans la foulée, aux Réunionnais et sans doute bientôt aux Martiniquais soulevés eux aussi – ne contribuera pas plus que les aides précédentes au développement des départements concernés. Dans « La Danseuse des Caraïbes aime trop son père » (1998), le haut fonctionnaire démocratechrétien Nicolas Delahaye écrivait : « Le conflit-séduction trouve son origine dans l’acte fondateur de la société antillaise : la colonisation. Elle a installé chacun des partenaires dans un rôle dont il ne parvient plus à sortir. L’un s’autoflagelle pour une défaite dont il n’est pas responsable, mais qu’il revendique en victime. L’autre, par mauvaise conscience, cherche le pardon dans une attitude de laissez-faire qui irrite les frustrations (…) Les relations Antilles françaises/métropole sont typiques d’un rapport parent/enfant. Tous les aspects de la vie sociale et politique ramènent à cette analyse. » L’idéologie de la culpabilisation, véritable fonds de commerce de la classe politique et syndicale antillaise comme des associations noires en France, s’est renforcée ces dernières années. Selon Polémia, « l’agitation des années 1960 et des années 1980 se faisait sur fond d’indépendance.L’agitation d’aujourd’hui s’adosse à un fond de repentance et de demande de “réparation”. C’est moins risqué et plus rentable ». Un sondage ISAMA publié le 5 mars révélait toutefois l’exaspération des Français : ils seraient désormais 40 % à souhaiter l’indépendance de la Guadeloupe, un chiffre inconcevable il y a quelques mois. A droite, ils seraient 51 % ; et les sondés se réclamant du Front national, 68 % ! On peut autant l’analyser comme un refus du gouffre économique que constitue l’outre-mer que comme une prise de conscience des nouveaux enjeux identitaires.

Frédéric Petit

LE CHIFFRE DU MOIS

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C’est, en milliards d’euros d’aides au développement, ce que le gouvernement va dépenser en faveur de l’outre-mer, où l’on trouve quatre fois plus de RMistes qu’en métropole (8 % de la population) et presque trois fois plus de chômeurs (22 %). Preuve que Paris, loin d’abandonner l’outre-mer ou, comme le prétend Christiane Taubira, député de Guyane, de le considérer « comme une danseuse », n’a jamais cessé d’accroître son aide en tentant de remplir ce tonneau des Danaïdes : 16,7 milliards d’euros en 2009, soit 900 millions de plus qu’en 2008 – à quoi s’ajoutent les 580 millions que le gouvernement a débloqués à la suite de la crise pour complaire à ceux qui crachaient sur les Français de métropole assimilés à des blancs colonialistes. L’Europe en rajoute, avec près de 4 milliards d’euros prévus entre 2007 et 2013. Et Yves Jégo, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, dans la présentation de la loi pour le développement économique de l’outre-mer, annonce que le gouvernement – avec l’argent du contribuable – mobilisera 10 milliards d’euros en cinq ans. Que l’on songe à tous les problèmes que l’on pourrait régler en métropole, avec cet argent…

VOIX DES FRANÇAIS - BP 4 - 75362 PARIS CEDEX 08 - Tél : 01 42 67 22 05 - Fax : 01 42 67 19 92

 

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A
Ce n'est pas parce que je me fais une idée soit-disant angélique de la Guadeloupe, cher Dupont,  que je ne suis pas conscient de la gravité des événements actuels. Je pense avoir été clair sur ce que je pense du sieur Domota et de la place qu'on lui accorde dans les médias français. D'ailleurs, je salue le courage de Willy Angèle et des chefs d'entreprises du Medef local qui refusent de se plier aux oukazes LKPistes. Et je suis tout aussi d'accord sur le fait que les agissements du patron du LKP risquent de provoquer l'irréparable en Métropole: un rejet total de la Guadeloupe. Je suis encore plus d'accord sur le fait que les Guadeloupéens devraient avoir le courage de dénoncer ce que souvent ils pensent tout bas, (ils sont plus nombreux qu'on pourrait le penser) c'est-à-dire, leur désaccord avec les méthodes macoutistes d'une poignée d'agitateurs sous couvert de progrès social, méthodes que j'ai constatées personnellement dans les rues de Pointe-à-Pitre, il y un peu plus d'une semaine. C'est cette majorité silencieuse là que je veux défendre contre des jugements qui peuvent être déformés par des informations orientées. Croyez-vous un seul instant que, en tant que blanc créole, même résidant en Métropole, je puisse cautionner des individus qui ne pensent qu'à une chose:  transformer la Guadeloupe en république bananière ? Pour le reste, vous et Jean-Jacques, avez le droit de ne pas être d'accord avec moi. Et je le conçois.  C'est justement là toute la différence entre nous qui débattons sur ce  blog  et les méthodes staliniennes du LKP. A vous, Jean-Jacques, je ne vois pas en quoi le fait de défendre les produits guadeloupéens en Métropole est une ineptie (j'admets que cela puisse être un rêve). Idem pour les produits métropolitains vendus en Guadeloupe et dont les bénéfices reviennent logiquement aux enseignes qui les distribuent et dont le siège est en métropole. Puis-je vous demander de ma réaction  en profondeur. Je pense que nous finirons par nous comprendrez. Ou alors c'est que je me suis mal expliqué. Ce qui est tout à fait possible !A. S-B. (blog Créoles de France)
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J
J'aimerai répondre quelques mots à A. S-B mais avant cela, permettez moi, Scrutateur, de féliciter Mr Petit pour cet article profondément équilibré.Changement de disque ?...j'en serai ravi.Croyez vous vraiment que ce qui se passe développe une image positive telle, que cela inciterait les "non Guadeloupéens" à ne pas nous pointer du doigt ? Pourriez vous m'identifier ce qui est dégagé de positif dans toute cette soupe ?Vous dites de plus certaines inepsies : "l'argent retourne en France", "Grande enseigne françaises", "produits locaux". Je vais vous répondre que les flux d'argent sont décidés par les consommateurs. Vous payez ce que vous achetez, personne ne vient "prendre" votre argent. Essayez d'acheter ailleurs, vous verrez, ça fonctionne... Les enseignes sont internationales et la Guadeloupe est une part de marché. Vous contestez le fait qu'une entreprise tente de vendre à des gens qui sont prêts à tout lui acheter quelque soit le prix ? Enfin, "produits locaux"... ha ha ha, lesquels ? dans quels volumes ? vous en achetez ? Avez vous songé au fait que les consommateurs (de la métropole) choisissent eux ce qu'ils achètent et ou ils achètent. Vous voudriez avoir les meilleurs linéaires sans avoir le répondant ? Croyez vous que les gérants de petites ou grandes surfaces sont la pour vous plaire et vous aider à vous développer ? Mais vous vivez ou ?Peut être alors vous voudriez que nous soyons regroupés sous le label "commerce équitable". Est-ce le cas ?Petite question anodine : Mettez vous 2 secondes (pas plus) à la place d'un gérant. Iriez vous chercher les produits les plus chers pour les vendre sans marge ou pire les jeter tant ils seraient chers et qu'au final personne ne les achèterait ?N'est-ce pas à nous d'inventer, de produire, de trouver des filières ... Posez vous la question de ce que nous produisons, ne cherchez pas à contester les faits. Argumentez par l'action, la qualité, l'engagement. Etre sur la défensive en permanence nous expose tous. Allons, soyons sérieux 2mn, la meilleure défense est l'attaque et en la matière nous parlons d'attaque en terme de marchés ! ATTAQUONS ! Ne soyons pas passif en espérant que cela ne se verra pas.Nous n'avons même pas inventé notre soleil ni nos plages et nous sommes pourtant incapables de les conserver, de les valoriser. Connaissez vous cette idée qui dit "donnez 1 million d'euros à quelqu'un qui ne sait rien faire et vous perdrez ce million". Naturellement nous avons ce million, nous en avons fait quoi ?Encore une fois, je vous remercie de le dire : changeons de disque : ATTAQUONS !
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D
Bonjour Frédéric PETIT.Le problème est que lesdits extrémistes ont ouvert "la boite de Pandorre" de façon consciente et voulue, sachant très bien où celà les conduirait. Mais que, encore aujourd'hui, les Guadeloupéens n'ont TOUJOURS RIEN REALISE DE CE QUI SE PASSE VRAIMENT !. Voir la réaction de A. S-B. ou même, beaucoup plus grave, au niveau de "conscientisation du peuple" où il se trouve, la réaction de Jacky DAHOMAY qui concluait l'émission "Complément d'enquête" sur la Guadeloupe en répondant au journaliste qui lui demandait si Domota était désormais "le patron de la Guadeloupe", "qu'il se trompait lourdement s'il le croyait". Staline demandait naguère, lorsqu'on lui parlait de l'opposition du Pape : "le Pape, combien de divisions?". Ma question aujourd'hui : "Jacky DAHOMAY, combien de divisions?". Et comment, avec lui, tous les hommes de bonne volonté attachés aux fondamentaux de la démocratie ont-ils l'intention de "mettre au pas" Domota et sa clique? Comment vont-ils procéder pour endiguer le macoutisme rampant depuis de très nombreuses années à la Guadeloupe mais désormais officiel et prodigieusement encouragé par les évènements de ce début d'année ????. Je crains hélas que ce ne soit qu'incantatoire !.     
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D
Bonjour A.S-B.Je lis votre commentaire délicieusement angéliste avec plaisir. Mais il est complètement ILLOGIQUE. Si je résume votre pensée, les évènements qui viennent d'avoir lieu (asphyxie d'une économie pendant 7 semaines suivie de menaces violentes sur la libre entreprise - pardon, sauf les entreprises dites "endogènes"- comprendre dont le chef d'entreprise est noir ET soumis au LKP) n'ont aucune conséquence et nous serions toujours "un département comme un autre". Bigre. Comment pensez-vous que puisse co-exister longtemps l'Etat DEMOCRATIQUE et l'existence OFFICIELLE du macoutisme?. Comment pensez vous que l'Etat (garant des libertés fondamentales) et Domota (un révolutionnaire totalitaire qui s'affirme chaque jour un peu plus dans sa "mission de libérateur du peuple Guadeloupéen" de l'oppression coloniale voire esclavagiste ) puissent co-habiter et co-exister longtemps? C'est tout simplement IMPOSSIBLE. Voyez-vous, A.S-B, la différence d'appréciation de ces faits et de leurs conséquences entre beaucoup d' Antillais -qui n'ont même pas la décense de se démarquer du LKP et qui prétendent vouloir continuer à bénéficier des bienfaits de la République- d'une part et beaucoup de Zoreilles -profondément choqués qu'on puisse les considérer "in eternum" comme des tortionnaires qui doivent encore et toujours "réparer les erreurs du passé"- crée le "divorce". Si le LKP continue de prospérer a la Guadeloupe, et même avec la complaisance de l'Etat (dont on a vu qu'elle pouvait aller fort loin), je suis intimement convaincu que la majorité des Français (Antillais & Zoreils confondus) exigera assez vite de quelque Gouvernement que ce soit, que la Guadeloupe assume seule son destin. C'est tout simplement LOGIQUE.d'autre part est probablement     
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A
Sans tabou, dit Frédéric Petit... D'accord. Mais, alors, levons les aussi en Métropole ! Il dit que nous sommes des assistés. Sans doute le sommes nous. Mais, alors pourquoi systématiquement pointer du doigt nos départements d'Outre mer? Nous sommes des départements français comme les autres. Avec nos faiblesses, mais aussi nos forces. Ni plus ni moins que les autres départements de l'Hexagone. Prenons l'exemple d'une ville de la région Centre, près d'Orléans, qui compte un peu moins de 9.000 habitants. Or, plus d'un tiers de cette population est de souche non française. Et elle bénéficie du même Rmi que les Domiens. Elle bénéficie des mêmes aides et services que la population autochtone, peut-être même plus dans certains cas. Et c'est bien comme çà !!!! En tout cas, personne n' y trouve à redire en dehors de certaines  conversations privées.En ce qui concerne les sommes colossales que l'Outre mer coûterait à la France. C'est sans doute vrai. Mais pas plus que certains départements français et même plutôt moins. Mais là n'est pas le problème. Car l'argent qui arrive chez nous, ne repart-il pas en grande partie vers la France métropolitaine, à travers la consommation de produits provenant, justement de la Métropole. Et vendus par de grandes enseignes françaises de la grande distribution. Là aussi, rien à redire, dans la mesure ou nos DOM sont français, jusqu'à ce jour, que je sache.... Et qu'il est normal que nous consommions les produits de notre pays. J'aimerais d'ailleurs qu'on en fasse autant en Métropole avec nos propres petits produits locaux. Combien de fois voit-on sur l'étalage des grandes surfaces en Métropole des avocats, ignames, citrons verts, bananes plantain, etc., venant d'Amérique du sud ou d'Afrique !!!! Moins chers grâce à une main d'oeuvre payée à coups de jeu de paume (lance pierre en créole), et en tout cas encore moins élevée que dans nos DOM.Alors, Messieurs les éditorialistes de Métropole, s'il vous plaît, changez de disque et aidez-nous plutôt à valoriser nos Antilles françaises à travers ce qu'elles ont de plus beau. En particulier à travers leur chaleur humaine. Certaines régions métropolitaines pourraient bien prendre quelques leçons dans ce domaine. Et pas seulement au niveau de la lutte soi-disant sociale...., ce dont les médias métropolitains nous rebattent les oreilles à coup de Domota. Il n'y en a que pour lui. Un véritable héros national.... Che Guevara l'a été en son temps. On sait comment il a fini.Bref, arrêtons de donner du grain à moudre à ceux de Métropole qui, souvent très mal informés et n'ayant jamais mis les pieds dans îles, se permettent de faire des jugements péremptoires. Messieurs les éditorialistes de Métropole, s'il vous plaît, incitez nos compatriotes de Métropole à plutôt découvrir nos îles et à dialoguer avec nous. Incitez les à sortir de leurs grands hôtels climatisés. Ils pourraient bien être surpris du contraste entre la réalité antillaise et la réputation qu'on lui fait de l'autre côté de l'Atlantique.A. S-B.
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L
Je comprends tout a fait votre raisonnement. Je vais vous poser seulement une seule question?Que pensez vous d'avoir MAYOTTE comme département français en plus des départements déjà présents.
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