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Publié par Edouard Boulogne

L'odeur de ce temps là.




J'ai eu le plaisir, le très grand plaisir de recevoir, aujourd'hui, un appel téléphonique d'un très vieux copain, que je n'avais pas vu depuis .... 52 ans (oui! cinquante deux!).

Plaisir, vraiment, durant ces jours gris, pour le moins, que nous traversons en Guadeloupe depuis cinq semaines.

Durant ces jours où le Scrutateur reçoit certes beaucoup de témoignages de sympathie, d'encouragements, mais aussi, beaucoup d'insultes et de menaces, grossières, vulgaires et toujours....anonymes. Il y a ainsi beaucoup de gens "courageux" ...mais pas téméraires!!!

Mon ami, Pierre, dont je taierai le patronyme avait choisi ces semaines de février-mars pour revenir au pays natal, y passer quelques vacances. Allons! ce sera mieux la prochaine fois.

Il a découvert Le Scrutateur. Il m'en a félicité, m'a dit son plein accord pour le combat que j'y conduis, avec vous lecteurs.Il a même poussé la gentillesse jusqu'à  me témoigner de l'admiration pour mon "courage". Au milieu des crachats, ces paroles sont toujours les bienvenues.

Et nous avons évoqué les temps anciens du lycée Carnot, ces profs que nous avons connus, parfois aimé, Eugène Tardel, Line Vangout, Robert Passéma (ce "redoutable" professeur de mathématique).

Nous nous sommes souvenus aussi de la "meute A" des louveteaux de Pointe-à-Pitre, si admirablement conduite par la cheftaine Fabienne Sargenton.

J'en ai ai retrouvé une vieille photo jaunie, (datant de 1953), celle qui illustre ce billet de souvenirs. Pierre s'y trouve, le Scrutateur aussi. Les plus anciens de nos lecteurs nous reconnaîtront-ils?

J'en doute. Mais comme disait Proust : "...quand d'un passé ancien  ancien rien ne subsiste après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur goutelettes presque impalpables, l'édifice immense du souvenir".

On voudra bien me pardonner, je l'espère, cette petite excursion privée, hors des miasmes du présent, vers ces contrées lointaines, où nous trouvons des sources.

Edouard Boulogne.

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Van Ee 03/03/2009 14:20



Bonjour monsieur  Boulogne.J'attendais une de vos intervention non liée au conflit pour vous témoignez mon admiration devant votre courage.J'ai vu votre prestation télévisée qui m'a laissé pantois.J'espère, qu' en plus de votre courage certain, vous n'êtes pas naïf et que vous avez pris le minimum de précaution au point de vue sécurité physique.Je vous l'écris comme je le pense, ce Domota et sa clique sont d'une extrême dangerosité par ce qu'il semble bénéficier de la par du pouvoir publique d'une certaine mansuétude...pour ne pas dire plus.
Il est sûr, que dans presque tout les pays d'Europe continental, ce Domota et ses coreligionnaires seraient poursuivis pour incitation et apologie de la discrimination raciale et bien d'autre choses.
Oui, je vous le dis comme je le pense, de tous les dom-tom ou j'ai vécu et travaillé (plus de 20 ans) la Guadeloupe est le dom-tom ou le racisme anti-blanc est le plus ressenti ( par les blancs)...c'est dommage!
Je pense, au risque de vous déplaire, que la France devrait donner, par la force, l'indépendance TOTALE à un des trois départements d'outre-mer pour donner un exemple au deux autres de ce que seraient les Antilles sans la France et l'Europe.
Quand un corps est gangrené ( par ce que Domota et ses pseudo syndicats est bien une gangrène pour la Guadeloupe) il faut amputer pour sauver le reste du corps.

Je vous souhaite bonne continuation, Monsieur Boulogne et vous recommande la prudence..ne compter pas de trop sur la police qui est probablement aussi gangrenée et manipulée par les populistes descendant lointain (vrais ou faux) d'esclaves .

Van Ee... retraité non guadeloupéen, non français et qui malgré son amour des dom-tom songe à aller dépenser sa retraite dans un pays moins problématique.