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Publié par Edouard Boulogne

Deux lettres au Président de la république Nicolas Sarkozy.


(I) Henri Roussel-Dupré.
25/01/2009

Monsieur le Président de la République Française,

Je vous sollicite au sujet des événements qui touchent et paralysent la Guadeloupe. Événements qui nous inquiètent tant sur le plan de la sécurité des personnes, du respect des libertés, du respect de la démocratie, que sur le devenir social, économique et politique de la Guadeloupe.

Depuis le 20/01, la Guadeloupe est paralysée par un collectif conduit par des syndicats "nationalistes" et "indépendantistes", des associations "identitaires", des partis politiques activistes et révolutionnaires.

Sous couvert de lutter contre la vie chère se cache en fait une récupération politique menée par une minorité extrémiste, xénophobe et raciste, qui, n'arrivant pas à acquérir une légitimité par la voie des urnes, cherche à l'imposer par la voie de la rue.

L'objectif déclaré étant l'obtention d'un changement de statut vers une autonomie, voire une indépendance de la Guadeloupe par la seule démonstration de leur force et des méthodes d'intimidation utilisées pour obtenir la fermeture des entreprises et commerces empêchant par la même la libre circulation des personnes et le respect de la liberté du travail.

En conséquence, on ne peut pas parler d'une totale adhésion de la population à ce mouvement...

Pour mémoire, lors du référendum de 2003 sur l'évolution statutaire, la population Guadeloupéenne s'était prononcée à 73% contre tout changement de statut, marquant ainsi sa volonté de demeurer un département Français et son attachement à la France.

Ces activistes dont les leaders sont pour la plupart des fonctionnaires de l'état ou travaillant pour des entreprises d'intérêt public, utilisent la protection que leur confèrent leurs statuts afin de déstabiliser le secteur privé et de la libre entreprise.

Lors de leurs différents meetings, des boucs-émissaires "blancs" sont désignés et livrés à la vindicte populaire poussant déjà certains à se livrer à des actes isolés d'intimidation pour délit de faciès!

Nous dirigeons-nous vers une jacquerie ?

Certes il convient de reconnaître que plusieurs points de la plateforme de revendications portant par exemple sur le pouvoir d'achat, la cherté de la vie, les barrières et taxes douanières, les impôts locaux excessifs, etc, sont réels et il conviendra aux différentes parties interpellées d'y apporter des réponses.

Monsieur le Président, nous espérons que grâce à cet éclairage, vous partagerez nos craintes et que vous prendrez les mesures susceptibles  de rétablir la cohésion sociale sur cette île.

Je vous prie de recevoir mes respectueuses salutations.

Henry Roussel-Dupré



(II) (Christian Martin).

Lettre ouverte au Président de la République

De Christian Martin


Monsieur le Président,

La France piégée ?

La Guadeloupe dans une situation de non-retour ?

Indépendance : objectif sous-jacent des revendications?

Deux grandes questions à l’ordre du jour; La question Statutaire, La question

de la grande distribution

 

et les prix

A) La question Statutaire

La manipulation systématique médiatisée aussi bien en Métropole qu’en Guadeloupe

par des syndicalistes indépendantistes, confortés par une classe politique de

sensibilité de gauche ou même au delà consiste à déstabiliser la Guadeloupe,

objectif déjà atteint, mais encore à ébranler l’opinion Française - en France

Métropolitaine-. N’est-ce pas Mme Ségolène Royal qui tenait en Guadeloupe ces

propos repris par la presse et cités sur web France 2 Guadeloupe :

« Elle a reproché à "ceux qui nous gouvernent" de rester "enfermés dans leurs palais

dorés". "Souvenons-nous de la Révolution française !", a-t-elle mis en garde. "Quand

des parents n'arrivent plus à donner à manger à leurs enfants, en général, ça va mal

finir", a dit le leader socialiste, mettant le gouvernement en garde contre toute

"stratégie de pourrissement »".

Selon elle, "la posture de blocage du Medef n’est pas tenable »et appelle l’État à

exiger "la vérité sur les prix (...) et à remettre de l’ordre" sur des situations de

monopoles et d’ententes qui ne seraient pas tolérées en métropole. "L’État, a-t-elle

Aussi les dirigeants du MEDEF, qui contrairement à ce qu’elle pense, ne sont pas

principalement des békés, lui reprochant de mettre de l’huile sur le feu, l’ont déclaré

persona non grata.

N’est-ce pas le parti socialiste qui vient de mettre sur pied « un comité outre-mer »

Le gouvernement dont l’action ne suit pas une réflexion prompte et rationnelle se

rend compte, mais avec retard, que la gauche s’efforce de récupérer le mouvement

revendicatif des Antilles à son profit.

N’est-ce pas Elie Domota qui soulève « Le spectre de mai 1967 »évènement

tragique au cours duquel les grévistes réclamaient aussi et surtout l’indépendance,

infiltrés par le bras armé de cette mouvance indépendantiste et qui tirait sur les

forces de l’ordre.

Le Président de la République est tout à fait conscient de la revendication

statutaire sous-jacente puisqu’il est bien informé par les assemblées (les élus) qui se

prononcent encore une fois pour une évolution statutaire.

Lors de l’entretien du 19 février avec l’ensemble des élus le Président précise qu’il

est favorable à la création d’une collectivité unique mais à condition de respecter la

volonté des électeurs et il ajoute qu’il a noté que cette formule avait été rejetée par

les électeurs en 2003 aussi bien en Guadeloupe qu’en Martinique. Il dit aussi qu’il

faut concevoir des institutions équilibrées pour gouverner démocratiquement mais

qu’il faudra clarifier les relations financières avec la République ; les compétences

des autorités locales devant être financées par des ressources locales. Il a raison

le président dans un certain sens au regard de son électorat. Mais il est piégé par

cette question statutaire. Département ? Statut obsolète ? Faut-il parler maintenant

de collectivité unique ? Faut-il penser qu’en laissant se dégrader la situation, il tend à

montrer, non aux Guadeloupéens qui malheureusement sont aveuglés par des

revendications tout à fait discutables, mais aux Français qu’il faut larguer les

Antilles Mais ce changement statutaire peut intervenir que par voie référendaire.

C’est donc un dilemme car après les Antilles il y a la Réunion, la Corse, …..Déjà sur

internet, sont diffusés des articles du genre « Corse, Guadeloupe, même combat ».

À propos de la propagande en territoire Français voyez le lien suivant : SIGNEZ LA

PETITION DE GOLD31 POUR IMPOSER LEUR INDEPENDANCE AUX DOM TOM

(en cliquant sur le lien suivant) : http://jesigne.fr/independancedomtom;

Les Français s’exclament maintenant plus que jamais tout haut, pour confirmer le

largage des Antilles et ce à cause de l’importance du déficit et des attitudes antitouristiques,

anti-blanc. Ils disent en majorité ; Laissons les prendre en main leur

destin. D’ailleurs, les Antilles sont toujours qualifiées par ces mots « les danseuses

.de la France ». Personnellement, j’ai toujours rejeté cette affirmation désobligeante

car si je suis né danseur de La France je dois en tant que patriote être partie

intégrante de cette France et « danser avec tous les Français de l’hexagone »

Aujourd’hui les Français disent encore une fois, s’Ils veulent leur indépendance qu’on

réponde positivement à cette demande car on n’en n’a rien à foutre, les 15milliards

devront profiter alors aux français de France. Le Président est donc piégé

statutairement à moins que cela ne fasse partie d’une stratégie de largage. Par

ailleurs, ce qui est aussi regrettable c’est qu’un Ministre de la République puisse faire

des propositions au nom de L’État et ensuite retirer ces propositions! Est-ce encore

une stratégie ou une erreur ou bien alors de l’incompétence? Si c’est le dernier cas,

que fait-il à cette haute fonction?

Je ne voudrais pas toutefois terminer ce paragraphe sans réitérer mes commentaires

du 20 février « Dans le France Antilles de ce matin M le député Victorin Lurel pose

une question très pertinente après les déclarations du Président Sarkozy au sujet

d'une part de la mise à disposition de 580 millions d'Euros et d'autre part au sujet de

la création d'une collectivité unique à chaque DOM; je cite donc une partie de

cette question extraite du France Antilles de ce jour << .......s'il faut aller au-delà de

la départementalisation c'est nous qui le déciderons. Si le peuple guadeloupéen a

l'impression qu'on lui a balancé ça pour le larguer, je peux vous dire qu’il y réfléchira

à deux fois>> Le chat est-il enfin sorti du sac? S'il y a un abcès à propos de la

départementalisation vers l'indépendance, il faut le crever IMMÉDIATEMENT et

tenir un vrai référendum avec une question simple et claire; Voulez-vous être

indépendant de la France? Et Messieurs les indépendantistes devront jouer le jeu et

dire la vérité au peuple guadeloupéen. Je ne parle pas seulement de la perte de

tous les avantages sociaux et autres mais je les invite à nous dire quelle sera la

monnaie de la future Guadeloupe! Voulez-vous retourner au franc guadeloupéen?

En Afrique, ils ont le CFA et ils auraient bien aimé avoir l'Euro. En Haïti ils ont la

gourde et recherchent désespérément une garantie de valeur au dollar US. hélas

une gourde limitée au pays. Seuls les BAHAMAS ont obtenu une parité au dollar US,

les Américains ne voulant pas d’un deuxième Cuba à leur porte.

Être insulaire nous porte à croire que nous sommes le nombril du monde et

aujourd'hui plus que jamais comme nous faisons partie de L'Europe et que nous

avons l'euro une devise forte chacun doit se demander pourquoi il blâme les autres

incluant le gouvernement et se demander quelle est sa responsabilité personnelle

dans la situation actuelle. Dans le contexte actuel de crise économique mondiale,

quelle part positive chacun est prêt à assumer pour aider son pays. Barack Obama

disait récemment : « je mets la table mais je ne peux garantir le succès total des

programmes mais il vaut mieux faire que de ne rien faire ». Quel exemple

extraordinaire cet homme!

b) La question de la grande distribution et les prix

 

;

Les journalistes ont cru devoir effectuer un sondage en métropole sur la légitimité du

mouvement suite à la vie chère en Guadeloupe.

La réponse a été, 8 français sur 10 considèrent comme légitime la revendication sur

la vie chère.

Si même question avait été posée aux français pour la France métropolitaine la

réponse aurait été sinon identique du moins à 100%

La cherté de la vie dans le contexte actuel est une réalité et un constat effectif

Le tout maintenant est de déterminer les causes réelles et de trouver les solutions

adéquates.

Il ne suffit pas d'augmenter les salaires, sans toucher aux prix. Les charges

salariales entrent dans le calcul du coût du produit et va nécessairement dans le

sens d'une augmentation de ces produits.

Il faut donc rechercher comment agir sur les prix et comment obtenir une baisse de

ces prix.

Que constatons- nous aux Antilles par rapport à cette crise accentuée par une crise

financière mondiale;

Qu’Il est regrettable que sur le plan économique que l’on masque les vrais problèmes

par

Une cause essentielle, le colonialisme, exploitée depuis des décennies par La

« gauche outrancière » avec comme denrée permanente l’esclavage

Le rejet des békés qui sont pour eux la cause de la vie chère. Ces fautifs

deviennent la cible. Ils sont riches et comme par hasard il n’existe pas de

békés « Bas-can » /pauvres

Une racialisation focalisée sur tous les blancs, tout en disant, mais non ! les

Békés sont avant tout des Guadeloupéen et des Martiniquais ce qui

permettrait de dire que la question raciale n’est que sous-jacent.

La volonté de détruire le monopole, de partager la grande richesse. Le

président disait « une économie à deux vitesses générant des inégalités de

la répartition des richesses d’autant plus insupportable que cette inégalité

est particulièrement visible dans un milieu clos ».

J’ai vraiment l’impression de revivre, la lutte des classes, le collectivisme que nous

devrions qualifier d’une forme « d’exploitation outrancière » que j’aime maintenant

ce mot ainsi que le collectif unique des DOM. Une droite qui rejoint les propos des

indépendantistes et de la gauche toute entière .Une aubaine incroyable le béké bouc

émissaire pour un consensus général afin de répondre maintenant aux Français de

L’hexagone ; Oui je vous ai entendu ! Nos compatriotes méritent bien de gouverner

leur propre destin ??????

Vous connaissez tous le boomerang et bien il revient toujours sur ceux qui rentrent

dans un conflit têtes baissées, ceux qui plongent dans une culture qu’ils ne

connaissent pas ou qui rentrent dans des discussions à propos de rumeurs qu’ils

propagent de façon « outrancière » pardonnez-moi d’utiliser encore ce mot qui

semble plaire aujourd’hui pour discréditer une partie de la communauté Antillaise,

(Blanc de toute origine Syro-libanaise, Italienne, Métropolitaine et plus récemment

arrivé les Juifs en incluant Les Chinois).

Effectivement, comme je l’ai précisé dans mon précédent article, il faudrait des

statistiques pour évaluer les principes de l’économie « Ethnoculturelle

Antillaise ». Et je demande à nouveau que les autorités compétentes en la matière

exigent de l’IEDOM, de compiler immédiatement les données sur le nombre

d’entreprises, incluant chiffres d’affaires, marges brutes et le nom de leur

propriétaire. Je crois qu’à ce moment là nous aurons des surprises.

D’ores et déjà, vous précisez Monsieur le président que « …sans faux semblants la

concentration de l’activité de l’import/export aux mains de quelques grands groupes

n’a fait qu’aggraver les écarts de prix ces dernières années » je présume que voulez

parler de grands groupes en France Métropolitaine car aux Antilles il n’existe pas ou

si peu des commerces import /export. Vous avez chez nous, principalement en

dehors du commerce de détail, des importateurs distributeurs/grossistes. Vous

devriez plutôt consulter les données des exportations qui se résument principalement

par des exportations agricoles vers l’hexagone. Si vous parlez de Monopole vous

devriez exclure les Békés, car le vrai monopole est détenu par la France qui exerce

un monopole sans réserve, nos services de douanes sont là pour vous le dire car les

importations de l’Amérique du Nord, Sud ou Centrale sont systématiquement

découragées. Parlons en, de ce Fameux Monopole il est où? Il est d’abord en France

Métropolitaine, Les Banques, les Carrefour, Auchan,..Etc.… en fait tous les grands

groupes de la chaîne alimentaire et financière qui se sont accaparés du marché

Antillais. Si une Banque étrangère souhaite s’installer aux Antilles il y a un barrage

immédiat. Le vrai monopole vient donc de la France aussi bien dans les transports

que dans la chaîne de distribution. Alors si voulez remettre « à plat » le contexte

économique insulaire il faudra commencer par la France car toutes nos importations

proviennent de la France. Il parait, et je fais maintenant allusion, à des rumeurs un

peu comme il se fait à propos des Békés, les plus riches les exploiteurs etc… que la

ligne la plus rentable d’air France est la ligne des Antilles. A quand une tarification à

la portée de tous ? Vous voyez comment le boomerang peut revenir en pleine face

et cela n’est qu’un exemple.

Voilà une information intéressante ci- jointe reçue ce matin ou hier en voulant faire

cet article je faisais des recherches complémentaires sur l’octroi de mer et j’ai

découvert sans avoir les chiffres (non disponibles sur le net) que l’octroi est bien une

des sources principales de l’augmentation du coût de la vie, car il est collecté pas

seulement sur les marchandises mais aussi sur le coût du transport et dans certains

cas (encore chiffres non disponibles) sur les taxes douanières. J’oubliais collecté

aussi sur les importations du pétrole qui représentent un volume colossal. Il m’est

rapporté que le taux de cette imposition serait de 7% en Guadeloupe et de 20% en

Martinique. Toutefois, il semble difficile de généraliser ces taux car ils fluctuent en

fonction des produits importés et des décisions des différents conseils régionaux. Je

crois que j’ai bien touché dans mon analyse précédente, la « plaie » en créole le

« bobo » Soit d’une part cet octroi de mer qui « grève » substantiellement les prix et

d’autre part les 40% qui ‘grève la disparité salariale entre le fonctionnariat et les

employés du secteur privé/commercial. Il faut noter que même s’il y a une baisse du

taux de cet impôt, en termes de recettes, il n’y a pas forcément une diminution de

ces recettes car il faut penser à l’augmentation des volumes en tonnage reliée à la

croissance du marché mais aussi à l’augmentation des prix en général. Si les

français de l’hexagone trouvent une augmentation substantielle du coût de la vie que

devrait dire le Guadeloupéen puisque la majorité des importations proviennent de la

Métropole. Le conseil régional fixant le ou les taux de l’octroi de mer a aussi un

objectif c’est d’atteindre le financement du budget de la Guadeloupe. En conclusion

le contribuable ne réalise pas qu’à chaque fois qu’il consomme, il paye son propre

budget Mais il demeure que la Guadeloupe est subventionnée dans biens des cas

Banane, sucre, RMI, RSA sécurité sociale etc.… si mes constats sont faux SVP,

corrigez-moi.

Je voudrais conclure que la France EST PIÉGÉE PAR SON SYSTÈME D’OCTROI

DE MER ET PAR LES 40% DONNÉS AU SECTEUR PUBLIC ET BANCAIRE et

qu’une des pistes envisageables pour compléter tous les avantages sociaux déjà en

place ou proposés de manière à éviter une hausse salariale que l’État ne peut

envisager, il faudrait que le débat porte vraiment sur la disparité salariale reliée au 40

% et qu'un abattement de l’impôt spécial additionnel au 30% soit réservé uniquement

aux salariés de la fonction privée dite commerciale qui ne bénéficient pas des 40 %,

Que ce nouvel abattement soit calculé et voté afin de sortir de cet impasse. Le

Gouvernement ne peut agir DIRECTEMENT SUR L’AUGMENTATION DES

SALAIRES MAIS POURRAIT IMMÉDIATEMENT INTERVENIR EN MATIÈRE

D’IMP0SITION.

J’exhorte toutes les parties en présences de faire preuve de Raison et de

Lucidité afin de ne pas convertir ce conflit d’ordre économique en luttes des classes

pour justifier soit le largage des Antilles, (peut-être déjà planifié) ou de le racialiser à

outrance voir le slogan : « nous n’avons pas besoin de médecins blancs » et de

maintenir en otage le peuple, une attitude anti-démocratique reliée à des cellules

révolutionnaires dont nous connaissons tous « le motus operandi »

Et je vous prie aussi de vous référer au fichier joint pour des premières statistiques

concernant la répartition des marchés Antillais.

----- Original Message -----

Sent: Tuesday, February 24, 2009 7:00 AM

Subject: La Vérité sur la Distribution Alimentaire


ajouté, en a le pouvoir, contrairement à ce que le gouvernement affirme ».


Annexe à la lettre de M.Christian Martin :

Voici la vérité sur les parts de marché de la grande distribution alimentaire dans les Dom!!!

Comme vous pouvez le constater la concurrence y est forte et les clichés s'effondrent après lecture!

(Voir le tableau et le diffuser très largement).

Quant à l'octroi de mer (voir le fichier PDF) vous ne pourrez que constater que   la région s'en met plein les poches.  
Raisons pour lesquelles les prix sont si élevés dans les Dom!!!
 
Réveillez-vous !!!  
Sauvez ce qui reste de l'économie en Martinique et en Guadeloupe !!!
RESULTATS CORA MATCH GUADELOUPE   (source : greffe du commerce)
Historique des résultats nets sur 5 ans : -25 Millions d'euros
2002: -5,7 Millions d'euros
2003: -4,7 Millions d'euros
2004: -2,6 Millions d'euros
2005: -3,8 Millions d'euros
2006: -7,9 Millions d'euros
 
TAUX OCTROI DE MER SUR LA FARINE : 27%
(source : 
voir le fichier pdf de la Région)
 
Exemple : VALEUR CONTENEUR POMME DE TERRE    = 4.000 euros
                   COUT TRANSPORT MARITIME     = 3.900 euros
                   OCTROI DE MER (12,5%)       = 990 euros
                             TOTAL             = 8.890 euros
 
C'est +220% que la métropole avec 0% de marge
 
MARTINIQUE : 400.000 habitants dont 113.000 salariés (source IEDOM AFD INSEE)
 
1er Groupe PARFAIT = 1.200 employés (1,06% des salariés de la Martinique )
2ème Groupe HAYOT = 1.150 employés (1,01% des salariés de la Martinique )
 
Economie béké en 2008 =  5% de l'économie martiniquaise.
 

 
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