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Publié par Edouard Boulogne

Garder la confiance.



Nos départements d'Amérique sont actuellement l'objet d'une tentative d'intimidation de grande ampleur.

Depuis des semaines, nous analysons ici, et avec l'aide de nombreux d'entre vous, cette  situation difficile, et pour beaucoup, angoissante.

La subversion repose sur deux forces principales.

Une force de frappe, représentée par l'UGTG, un faux syndicat, en réalité un parti politique séparatiste, dont la doctrine de violence est connue, s'appuyant sur des sujets de mécontentements réels, et des ressentiments hérités de l'histoire,
mais solubles par des moyens légaux.

Cette force de frappe peut compter, en temps normal sur 4 à 5000 personnes, et actuellement sur une vingtaine de milliers de personnes abusées par la propagande, et entraînées par la fascination, qu'exerce toujours sur les foules, le spectacle de la force. Les foules sont femelles a-t-on dit.

Le deuxième pillier du collectif "Liyannaj " est la possession des médias, qui est entre leurs mains, du fait de la négligence qu'ont trop souvent les partis et milieux politiques traditionnels pour le rôle de l'information (en fait la désinformation") , et de la culture.

Le but est de donner l'impression que leur force est irrésistible, et que rien ne l'arrêtera, de créer le phénomène que les spécialistes de l'action psychologique appelle la "panique muette", c'est-à-dire d'amener 90% d'une population qui ne partage pas les objectifs de la subversion à se terrer chez soi, et à laisser la rue au pouvoir de la minorité braillarde que l'on sait.

Chers amis Guadeloupéens, résistons à l'intimidation. Mardi prochain, à Pointe-à-Pitre, réunissons nous nombreux pour défiler au service de la Guadeloupe, pour la liberté de travailler, et de circuler, pour la paix civile, et la défense des citoyens.

Edouard Boulogne.

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zazoue 16/02/2009 05:13

Depuis le début de la grève, nous avons peu entendu nos élus locaux en Martinique ( je suppose que c'est pareil en guadeloupe puisque nous avons peu d'information de l'île soeur) (est -elle toujours sur la carte parce que c'est silence radio ! un peu d'humour...). D'ailleurs le collectif du 5 février vient d'annoncer que les bulletins d'informations seront rationnés , à savoir deux par jour en semaine et un par jour le weekend.  Où sont nos élus ? Le collectif leur a t-il coupé leur micro. Sont-ils Intimidés par le mouvement ? ou dépassés par les évenements ? Quel est leur rôle et quelles sont leurs responsabilités en cas de crise ? Nous sommes face à des problèmes de santé, d'insalubrité dans les rues: les ordures ne sont pas ramassées, des problèmes de sécurité : certains font des provisions de carburants chez eux....des problèmes d'actes de délinquance....Et demain c'est reparti pour une semaine, pourquoi s'arrêter en si bon chemin?Puisque les élus sont absents, à qui dois-je m'adresser pour me plaindre de tout cela. S'il y a un numéro vert , prévenez-moi...