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Publié par Edouard Boulogne

WTC, 3ème jour : Le clash.






Les contraintes d'une journée très chargée, surchargée d'appels téléphoniques (par ailleurs intéressants et utiles) tournant autour de la crise où se trouve plongée la Guadeloupe ne m'ont pas permis de rédiger cet article avant 22 heures, le moment où je peux me mettre au travail.


L'évènement marquant de cette journée est le départ de la « table de négociations » de monsieur Nicolas Desforges, préfet de la Guadeloupe et représentant de l'Etat. Cette décision est le résultat du refus radical par les représentants du LKP ( Liyannaj Kont Pwofitasyon) des propositions du gouvernement pour sortir de la crise. Ceci dans une insupportable ambiance d'insolence arrogante contre le préfet et l'administration.


Celle-ci a enfin tiré les conséquences de l'impasse inévitable que je décrivais dans mon article d'hier, dont je n'ai pas à retirer une seule ligne, un seul mot. Comme l'a dit M.Lurel (malheureusement au milieu d'autres paroles démagogiques) aux militants séparatistes déguisés, « vous avez voulu humilier le préfet, et vous avez eu tort ». Il aurait pu aussi s'adresser au misérable Jalton dont l'impudence, et les déclarations fécales ont dépassé, ce jour, toutes les limites.Mais Jalton est socialiste et Lurel s'est tu.


Après le départ de la délégation de l'administration, les autres groupes sont restées en séances, et ont encore vociféré pendant trois quarts d'heure.


Elie Domota (avec le réel talent d'agitateur qu'il faut lui reconnaître) s'est lancé dans une tirade, dangereuse pour tout le monde, d'appel aux manifestations de rue, à forte connotation raciale, (tout en s'en défendant hypocritement) dénonçant le pouvoir excessif des blancs en Guadeloupe.


A l'entendre la Guadeloupe serait toujours dans l'esclavage depuis quatre cents ans. Ces propos sont inacceptables, même si la question des postes de la haute administration occupés il est vrai en majorité par de hauts fonctionnaires métropolitains, peut donner un semblant de crédibilité à ses affirmations.


Mais comme toujours, une vérité peut dissimuler un mensonge.

Il n'est jamais dit, à la télévision ou ailleurs, qu'en métropole les antillais, nombreux, occupent des postes à tous les étages de la société, y compris dans le secteur de la politique, de la justice, des affaires, et de l'administration jusqu'à ses échelons supérieurs.


Je pourrais évoquer aussi ceux de nos compatriotes très capables qui préfèrent faire carrière en métropole plutôt qu'en Guadeloupe.


Je pourrais encore parler de cet ami personnel, ( c'était un homme de couleur;  précision, hélas! qu'aujourd'hui il faut faire, à la triste époque où plastronnent des Dorota!)  décédé il y a quelques années, agrégé d'espagnol, docteur en linguistique, l'un des plus éminents spécialistes de la langue créole, éminent universitaire, qui, au début des années 1970, posa sa candidature à un poste d'enseignant à l'université Antilles-Guyane, mais qui en fut écarté par les intrigues de ses confrères antillais indépendantistes, à cause de ses idées non conformes aux leurs. Comme disait un jeune Guadeloupéen il y a deux jours, la Guadeloupe est un pays de madragueurs, de cocagneurs, et d'hypocrites. Je lui laisse la responsabilité de ses propos (mais je n'en pense pas moins).

 

Peu de courage dans les rangs des élus locaux. Silence de Michaux-Chevry, déclarations alambiquées, et médiocrement politiciennes,  des présidents des assembles locales Lurel et Gillot, qui à l'heure où il faudrait s'unir au bord du gouffre, n'oublient pas un instant qu'ils sont socialistes et ne ratent pas une occasion pour faire obstruction aux réformes gouvernementales.

Déclaration en revanche courageuse, émouvante et pleine de bon sens du jeune président du MEDEF, Willy Angèle.


Il faut espérer que l'administration saura régler adroitement cette crise assez grave. La faiblesse de l'autorité engendre la violence. Ce qu'espèrent les jusqu'auboutistes, c'est l'écoulement du sang.  Il ne faudra pas leur donner cette joie.


Il faudra être très ferme en restant souple.


La population guadeloupéenne ne veut pas de rupture . Mais les foules sont versatiles et manipulables. Elles ont souvent tendance à rallier ceux qui crient le plus fort, et ceux qui semblent devoir gagner.


C'est la raison pour laquelle chacun de ceux qui pensent dans la ligne du Scrutateur, doit rester ferme, confiant; affirmer ses convictions publiquement, apprendre à les argumenter. Nous sommes en état de résistance. Mais en ce jour, je ne peux m'empêcher, en considérant M.Domota et ses sicaires, d'évoquer ce vieux proverbe chinois : « malheur à ceux qui tentent de soulever la lie d'une population ».


Edouard Boulogne.


PS : Domota, en adresse à M.Lurel qui dans une de ses déclarations emphatiques avait évoqué le nom de Dieu, a prononcé une nouvelle attaque anti religieuse. Dans le cadre de la tactique racialisante qui est actuellement la sienne a évoqué la vieille légende de la malédiction de Noé à Cham, affectant de croire que c'est la Bible qui aurait lancé le racisme anti noir.

Pour une information plus correcte, je reproduis ci-dessous un extrait de l'article de l'encyclopédie Wikipédia sur ce sujet.

On pourra se référer aussi à l'article rigoureux sur Cham du Dictionnaire de la Bible, dans la collection Bouquins, de l'éditeur Flammarion :






La malédiction de Cham.[modifier]

Après le Déluge, Noé sort de l'arche avec ses trois fils : Sem, Cham et Japhet. La Genèse 9:19-21 indique : Ces trois-là étaient les fils de Noé et à partir d'eux se fit le peuplement de toute la terre. Noé, le cultivateur, commença de planter la vigne. Ayant bu du vin, il fut enivré et se dénuda à l'intérieur de sa tente.


En Genèse 9:22-27, la Bible relate ensuite l'épisode de la malédiction :

22. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père et avertit ses deux frères au-dehors.

23. Mais Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent tous deux sur leur épaule et, marchant à reculons, couvrirent la nudité de leur père; leurs visages étaient tournés en arrière et ils ne virent pas la nudité de leur père.

24. Lorsque Noé se réveilla de son ivresse, il apprit ce que lui avait fait son fils, le plus jeune.

25. Et il dit : Maudit soit Canaan ! Qu'il soit pour ses frères l'esclave des esclaves !

26. Il dit aussi : Béni soit Yahvé, le Dieu de Sem, et que Canaan soit son esclave !

27. Que Dieu mette Japhet au large, qu'il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit son esclave !

Cham, Canaan et leur descendance [modifier]

Le chapitre 10 de la Genèse livre une généalogie des descendants de Sem, Cham et Japhet, les villes qu'ils batirent et les nations qu'ils fondèrent. Ainsi, cette généalogie est construite plutôt selon des critères historiques et géographiques qu'ethniques :

  • Les fils de Sem sont les Elamites, les Assyriens, les Araméens, les Arabes et les Hébreux.

  • Les fils de Cham peuplent l'Egypte, l'Ethiopie et l'Arabie.

  • Les fils de Japhet peuplent l'Asie Mineure et les Iles de la Méditerranée.

Beaucoup de Pères de l'Eglise ont vu dans ce passage une annonce prophétique de l'entrée des Justes (Japhet) dans la communauté chrétienne issue des peuples sémites (Sem).

Le Proche-Orient ancien vu par les anciens Israëlites ; la Table des peuples reconstituée d'après l'hypothèse documentaire.

Le texte biblique cité plus haut reste elliptique quant à la nature de l'acte de Cham : il "vit la nudité de son père". Le judaïsme et l'exégèse chrétienne proposent plusieurs interprétations, qui d'ailleurs n'ont pas forcément une connotation sexuelle. En effet, l'expression hébraïque "voir (ou découvrir) la nudité de quelqu'un" peut signifier simplement : faire honte à quelqu'un, l'humilier. Mais elle peut également sous-entendre un acte d'une extrême gravité comme par exemple un inceste[1] ou même, d'après le Talmud, d'avoir abusé de lui[2].

A partir du verset 24 de Genèse 9, le nom de Cham n'est plus cité, mais celui de son fils Canaan : c'est Canaan qui est maudit. Les exégètes chrétiens pensent que peut-être dans le récit traditionnel antérieur aux versions manuscrites, le nom de Canaan figurait seul. La tradition judaïque a ensuite homogénéïsé la généalogie de Noé pour retenir Sem, Cham et Japhet (cf. Genèse 5,32 ; 6,10 ; 7,13 ; 10,1) ; si l'on se réfère à une analyse du texte selon l'Hypothèse documentaire le chapitre 9 et 10 de la Genèse sont un entrelac de fragments du Document jahviste d'une part et à du Document sacerdotal d'autre part ; c'est probablement dans cette "archéologie littéraire" qu'il faut trouver la source de cette confusion.

Enfin, même dans une pure approche littérale, le texte se réfère uniquement à une "malédiction de Canaan" qui ne couvre pas toute la descendance de Cham ; ainsi les trois autres fils de Cham, c'est-à-dire Koush, Misraïm et Pout, ne font l'objet d'aucune malédiction. Koush correspond en principe aux Éthiopiens, Misraïm aux Égyptiens et Pout aux Somaliens. Si l'on se réfère à une interprétation judaïque de la Table des peuples, la descendance de Canaan, objet de la malédiction va peupler le Pays de Canaan, qui correspond à l'Israël et au Liban actuel.

Quel que soit l'angle de lecture, on est donc assez éloigné d'un Canaan père d'une négritude asservie.


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U
Mr le scrutateur, ces propositions d'yves Jégo, notre ministre, ne mérite t'il pas d'être afficher en article plutot qu'en commentaire, car tous ne sont pas habitués à les lire...et il y en a tant ces temps ci sur ce blog qu'on peut s'y perdre! Simplement car beaucoup, parceque ça les arrangent, oublient que le ministre à fait de vraies propositions, cela m'a même impressionnée de voir à quel point il ne s'est pas fichu de notre tête. Et patatra, ce collectif le rejette en bloc, prouvant qu'il ne veut aucunement le bien des Guadeloupéens. Ils demandent et exige encore et encore, et quand on leur donne ils n'en veulent pas. Demander des millions à l'Etat tout de suite et avec arrogance, en recevoir une partie, et continuer à cracher sur cet Etat nourricier... pour ensuite demander l'autonomie...plein de contradiction! la France fait tout... il faudrai que ce collectif ce retrouve pas si loin de nous, dans un pays communiste, où dès le 1er jour ils se seraient fait arrêter ou pire.! Mais la France est un méchant pays... et les français ( donc les guadeloupéens) des gamins gâtés qui poussent à bout leur mère nourricière. Espérons qu'elle n'abandonne pas ses enfants un peu trop éloigné..
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L
 Message du Secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-MerTexte lu par le Préfet de la Région Guadeloupe le 28/01/09 au WTC. Depuis dix jours, la Guadeloupe connaît une exceptionnelle période de tension sociale.  Face à cette situation, l’Etat a le devoir d’assurer à la fois l’ordre public et le respect de la loi, mais aussi la promotion du dialogue entre toutes les parties.  Je veux rendre hommage au Préfet de Guadeloupe et aux services de l’Etat qui se sont mobilisés sans compter et qui ont su résister à certaines provocations inacceptables tout en maintenant le fil de la concertation.Je veux affirmer que l’Etat ne peut accepter certaines atteintes intolérables à l’Etat de Droit qui relèvent de la sanction judiciaire. Aujourd’hui, il s’agit de retrouver le calme et d’apporter une vraie réponse solide et durable aux 146 revendications exprimées par le Collectif à l’origine du conflit.  C’est pourquoi, le Gouvernement propose à chacun des acteurs du développement de la Guadeloupe, à savoir ; les collectivités locales, les organisations patronales, les organisations syndicales, d’engager un travail sur le fonds dans un calendrier contraint afin d’apporter aux Guadeloupéens des propositions concrètes et précises.  Pour ce faire, il est temps maintenant de sortir d’un climat tendu qui transforme, jour après jour, ce qui devrait être un lieu de débat en un champ de bataille désordonné où chacun, sous les yeux des caméras, semble chercher des boucs émissaires à une crise qui pourtant est mondiale.  Contrairement à ce que disent certains, l’Etat n’a cessé d’accroître ses efforts pour la Guadeloupe. Nous dépensions 4 161 euros par habitant en 2005 et 5 830 euros en 2008, soit 40 % d’augmentation.  L’Etat, malgré la crise, est prêt à aller plus loin.  Sur tous les sujets qui le concerne, l’Etat fait déjà des propositions conséquentes : -         Par exemple, par le versement d’une prime de 200 euros dès le mois d’avril aux 60 000 foyers guadeloupéens qui touchent les plus bas revenus ; -         Par exemple, accorder 8 284  contrats aidés en 2009, soit 1 500 contrats aidés de plus (+21 % par rapport à 2008) ; -         Par exemple, l’augmentation de près de 3 % de l’aide au logement ; -         Par exemple, afin de permettre l’augmentation immédiate des bas salaires, l’assurance donnée à toutes les entreprises de Guadeloupe qu’elles ne paieront aucune charge sociale sur tous les salaires jusqu’à 1,4 SMIC (et même 1,6 SMIC pour certains secteurs comme le tourisme). Cette garantie devant permettre d’engager immédiatement une négociation entre employeurs et salariés pour une augmentation rapide des bas salaires. Dès qu’un accord sera trouvé entre partenaires sociaux sur cette question, je m’engage à ce qu’il soit mis en œuvre par l’Etat.  L’Etat s’engage aussi à jouer le partenariat avec les collectivités locales, par exemple sur une baisse conjointe de l’octroi de mer et de la TVA sur certains produits de la vie courante. L’Etat, enfin, est déterminé à utiliser son pouvoir pour contrôler et sanctionner les spéculateurs qui font monter les prix. C’est ainsi qu’une brigade de contrôle sera dépêchée en Guadeloupe pendant le mois de février pour vérifier la totalité des circuits de distribution ou encore que l’Observatoire des prix sera réactivé pour mettre en œuvre dès le mois de février des mesures de transparence au profit des consommateurs. Chacun le comprend, pour que ce plan de progrès économique et social pour la Guadeloupe, prenne toute sa dimension et aille bien au delà des questions traités depuis quelques jours, il faut impérativement se donner une méthode et un calendrier. C’est pourquoi, je propose à chacun des acteurs de cette crise, d’ouvrir, dès à présent, avec le soutien de l’Etat, un cycle de négociations thème par thème, dans un délai contraint de 4 semaines. Ce travail de fond devant aboutir à l’élaboration d’un programme commun de progrès économique et social pour l’ensemble des Guadeloupéens.Ce programme apportera évidemment des réponses aux très nombreuses revendications exprimées, dans tous les domaines, par le collectif.  Si chacun accepte cette méthode et ce calendrier, l’Etat facilitera alors, tout au long du mois de février, l’organisation des réunions et des négociations qui doivent avoir lieu entre tous les responsables. De ces travaux bipartites ou multipartites, devra naître le « programme de développement économique et social pour la Guadeloupe » que j’appelle de mes vœux et que je m’engage à faire approuver tant dans sa dimension financière que réglementaire, début mars par un comité interministériel qui sera consacré à l’avenir de la Guadeloupe.La crise est mondiale, la situation de la Guadeloupe exige des réformes sérieuses et un plan ambitieux élaboré avec calme et méthode. L’Etat est prêt à travailler sur tous les sujets sans exclusive ni tabou.  Mais tout cela n’est possible que dans un climat apaisé ou chacun respecte l’autre et où l’activité reprend son cours normal.Aujourd’hui, j’ai le sentiment que la Guadeloupe est à la croisée des chemins. Soit les responsables politiques, économiques et sociaux, acceptent la main tendue de l’Etat pour trouver une issue positive à ce conflit, soit ce sont les Guadeloupéens qui subiront dans leur vie quotidienne et dans les mois qui viennent, les conséquences dramatiques et pour certaines irrémédiables, d’un blocage prolongé.La Guadeloupe a des atouts considérables, elle peut offrir à sa jeunesse un avenir meilleur que celui des générations précédentes et je veux croire que nous sommes capables d’unir nos forces et de nous montrer ainsi dignes des attentes des Guadeloupéens. Yves Jégo
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A
Pourquoi, à la télé, à la radio, je n'ai entendu PERSONNE qui a réagit et condamné sur les propos RACISTES, et facistes de Domota ?Pourquoi le Père Hamo que j'ai entendu ce matin sur RCI n'a pas réagit sur ce qu'a dit Domota en citant la Bible ?Pourquoi Besancenot ne réalise pas que il n'y a pas que des propos d'extreme gauche dans les discours de Domota, mais aussi des paroles franchement racistes et faschisantes ?C'est très grave...Il faut avoir peur de quoi ?
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E

Le "père" Hamot en effet n'a pas réagi.
Mais le Scrutateur l'a fait.
Et l'on s'étonne de la baisse des vocations religieuses en Guadeloupe!!!
Edouard Boulogne.


G
J'espère que les discours de monsieur Domota sont enregistrés, ils sont publiés en temps réel par la télévision canal 10. L'état ne devrait pas être complaisant avec les références au racisme et au colonialisme que ces discours impliquent, en particulier pour promouvoir l'action des guadeloupéens, et n'importe quel tribunal international condamnerait ce comportement. La Ligue contre le racisme pourrait intervenir utilement. Pour un fonctionnaire français c'est une faute professionnelle.
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T
Pourquoi le collectif n'a pas reclamé une suspension de seance apres la lecture du courrier de jego par le prefet pour pouvoir se prononcer sur les "propositions" du gouvernement?...En realité je me demande si le collectif n'a pas ete destabilisé, c'est mon sentiment , chaque fois que je revois le film ,ceci parceque le prefet a demandé a ce que les interressés reagissent et le collectif n'a pas pris la parole... sauf a se dire qu'il y ait eu un "deal" du collectif avec des forces obscures...Je m'interroge aussi sur les reactions de colere d'un membre du collectif vite rappelé a l'ordre par M Domota ;j'invite tout un chacun a revisionner le film c'est tres interressant de faire des arrets sur images
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C
J'irai meme plus loin Mr Boulogne dans la responsabilité de Mr Jalton sur ce qui s'est passé hier soir puisque c'est lui qui a fait passé en force la méthode lundi bien que Mr le prefet etait contre. Puis hier alors que tout le monde se rend bien compte que cette méthode ne peut aboutir a rien, il a encore enfoncé le clou en se permettant de juger la decision de ce Monsieur de quitter la table des négociations ou plutot le banc des accusés. A croire que c'etait lui le porte parole du LKP ????Par ailleurs, je retiens egalement l'absence de reaction de Mr Domota face a la decision du préfet de partir puis son air satisfait une fois cela obtenu pour faire son cqfd concernant les intentions de l'Etat quant a la repression. Si certains sont dupés par toute cette mise en scene c'est vraiment qu'ils manquent d'esprit critique ou qu'ils ne voient que leur nombril en revant deja au 200€ que Mr Domota pretend pouvoir leur obtenir...Dernière chose, une fois l'Etat parti, les elus locaux ont appelé a nouveau le LKP a se reunir visiblement entre Guadeloupéen sans pour autant repondre au critere d'immediateté. Et subitement, ce qui etait refusé en bloc avant toute cette mascarade trouve une ouverture. N'est ce pas le signe que le LKP attendait ce clash pour faire le procès de l'Etat ???!!! Ou est-ce juste parce que ça été dit en créole qu'ils ont enfin pu comprendre...
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