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Publié par Edouard Boulogne

Liyannaj Débloque! 




Hier après midi, 26 janvier, après une semaine de prise en otage de la Guadeloupe par les excités de L'UGTG (et secondairement de leurs "alliés-otages") s'est tenue au WTC à Jarry (Baie-Mahault) la première réunion dite de "négociation", sur le programme du Liyannaj kont pwofitasyon, (voir nos précédents articles sur ce blog).
Commencée après 17 heures, avec une heure de retard, cette "grand-messe sociale" s'est achevée aux alentours de minuit.

Pas de résultats, si le préfet de la Guadeloupe, Nicolas Desforges, calme et très maître de lui, après consultation de son autorité de tutelle, annonçait, que juridiquement (code du travail) pour les départements d'outre mer, une augmentation du SMIC, et une augmentation de 200 £  des salaires étaient une chose possible, tous les socio-professionnels ont démontré que cela n'était pas possible sans un effondrement de leurs entreprises, en particulier les petites entreprises de moins de 20 salariés, (plus de 80 % des entreprises de Guadeloupe).

Les interventions  de M. Vion (représentant les hôteliers, celles de MM Payen, Willy Angèle, ont été remarquables de précisions et de modération.

Willy Angèle, le jeune président du Medef a suggéré qu'une augmentation des salaires n'était possible que si l'on procédait à une baisse des charges des entreprises. Son argumentation a été refusée par les grévistes qui continuent à exiger la satisfaction "immédiate de tous leurs oukases (qui ne sont plus maintenant de 123 mais de 146! ).

Aux démonstrations précises et chiffrées de M.Vion, les "grévistes" ont répondu par une simple et totale dénégation.

Aussitôt que l'on entrait dans l'analyse économique, les représentants de Liyannnaj  parraissaient  désorientés, cela apparaissait sur leurs visage. Ils répondaient par de violentes diatribes, parlant de l'exploitation des travailleurs et de la souffrance du peuple. Elie Domota a même clairement posé le conflit en termes de lutte des classes
et de races.

A minuit rien n'avait été décidé et les "négociations doivent reprendre aujourd'hui (27 janvier).

Rappelons que la Guadeloupe n'est pas en état de grève générale, mais en état de paralysie générale. Les macoutes de l'UGTG, souvent cagoulés, veillent à ce que les entreprises, marchés d'approvisionnement, pharmacies, etc soient fermées. Oui, le peuple souffre, mais du fait des promoteurs du totalitarisme rampant garanti par l'omniprésence des macoutes, souvent cagoulés. Sans carburant, sans possibilités de se nourrir, de se soigner, son tourisme mourant, son économie paralysée, la Guadeloupe est au plus mal.

L'une des interventions les plus nulles, et les plus méprisables de la soirée a été celle du maire de la commune des Abymes, M.Jalton ce gras bébé fils à papa, qui paiera tôt ou tard sa lâcheté, et son incapacité.

Le Scrutateur ne manquera pas de vous fournir ses informations et ses analyse des évènements en cours.

Edouard Boulogne.

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T
PAWOL POU RIJ'ai revé d'un pays ou tous les travailleurs etaient payés sur la base de cinq jours de loisirs par semaine et 2 jours de travail sans solde le week end exclusivement...Mais c'etait sans compter avec le LKP qui veillait aux respect des droits des travailleurs ..."le bon dieu a dit que le week end on se repose"se plaisait a dire vava leur porte parole
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M
la photo n'est pas locale??? il n'y a que des blancs chaudés
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E

Vous avez raison. J'ai rédigé assez tôt mon article du jour, et j'avias autre chose à faire durant la matinée. J'ai donc pris sur internt le première photos d'agités que j'ai trouvée.
Cela dit il y avait pas mal de blancs chaudés (comme vous dites à propos des idiots utiles) dans la manifestation de Liyannaj, au milieu de... je ne dirait pas, pour me mettre à votre niveau des
"negs gwo siwo"; car je ferais alors de la peine à mes nombreux amis noirs.
Bonne journée, et pas trop de télé. Prenez garde à l'addiction!