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Publié par Edouard Boulogne

PSF : de mâles en filles!

 

 

 

 

 

 

La gauche française qui ne manque pas de culot, se présente depuis toujours comme le parti du peuple, de la générosité, du BIEN, de la Fraternité, de l'Intelligence aussi!  etc! Contre la droite, qui incarne, toujours selon elle, la bétise, l'égoîsme, et toutes les valeurs contraires au BIEN, etc, etc, comme aurait dit Guinsbourg.

Un homme de gauche, un intellectuel, pourtant  (ah? et pourquoi pourtant?) a récusé à jamais toute autre alternative que ce manichéisme de basse espèce : "quand, disait-il, quelqu'un prétend n'être ni de droite, ni de gauche, c'est qu'il est de droite".

François Bayrou a payé pour savoir ce qu'il en coûte de vouloir échapper à cette machine à penser binaire.

En observant ce qui se passe depuis une semaine au congrès des socialistes, à Reims, il faut croire que la gauche, en France, n'existe plus, et que la droite (éternellement corruptrice, comme chacun sait) lui a insuflée son venin d'égoîsme et de corruption (naturel).

Qu'en doivent penser les grands ancêtres?

 

 

 

 

 

 

1)De mâles...

 

 

(Robespierre, leur père fondateur)

 

 

 

 

 

L'ancêtre par excellence, Maximilien de Robespierre, eut depuis longtemps réglé ce problème, par grandes charretées de militants, en direction de la place de la révolution, (dite de la Concorde) où se réglaient les désaccords au temps de l'incorruptible. Il est vrai que ledit Maximilien y perdit la tête au sens propre du terme, victime des intrigues d'un courant militant, "de droite" probablement (Fouché, Barras, etc).

 

(Lyonnel Jospin, l'austère qui se marre!).

 

 

 

 

Mais la belle époque est passée, pour un temps, en attendant ses résurgences (Besancenot, Benoit Hamon, la tricoteuse Arlette Laguiller et autres "purs"). Oui!  tout va de mal en pis, et tout fout l'camp!

 

 

 

 

 

 

 

 

2) En filles...

 

 

 

 

 

 (Martine Aubry, non pas sotte, mais sosotte).

 

 

 

 

 

 

 

 

On aurait pu croire que la féminisation du monde politique, aurait changé la donne, et orienté le cours des choses vers plus de douceur, et de bon sens. Il faut penser que l'idéologie dominante a tout faux sur ce point comme sur tant d'autres, car le spectacle de la lutte pour le pouvoir que nous offrent Martine et Ségolène est tout, sauf rassurant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3) La leçon de fair-play.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La leçon politique nous est donnée par l'Amérique, cette Amérique que nous avons l'habitude de considérer du haut de notre abyssal mépris.

 

Quand on voit la façon si courtoise dont Barack Obama a été reçu à la Maison Blanche par son prédécesseur (encore en exercice), ce Georges Bush tant déconsidéré par nos médias, quand on voit le même Obama recevoir chez lui, son antagoniste récent McCain avec une politesse digne de la cour d'Angleterre, et la sérénité de celui-ci pour lui répondre, on est bien obligé de considérer que les ploucs ne sont peut-être plus où l'on croit, et que la plouquerie et peut-être en train de changer de rivage.

 

Il est vrai que la gauche américaine est un peu moins gaucharde que la française, et que chez nous Obama eut été situé plutôt du côté de François Bayrou, voire au-delà (à droite) que de celui de Mélanchon.

 

 

 

 

 

 

 

 

4) Carpe diem!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais ne nous laissons pas abattre par l'adversité présente. Le pire n'est jamais toujours sûr! Et puisqu'il nous est offert, gratuitement, à domicile tous les jours, sur les étranges lucarnes de la télévision, profitons de l'instant présent, "carpe diem"! Contemplons le spectacle des guignols qui prétendent gouverner la France.

 

 

 

Marc Décap.

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