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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.



1.    Plus de dix millions de "Box" ADSL circulent en France.

Environ 75% des foyers en France connectés au réseau Internet utilisent les "box". Celles qui permettent le "triple-play" se taillent la part du lion. Près de 65% des 16,7 millions d'abonnés au haut débit sont équipés avec ce type de boîte. Selon une étude Médiamétrie GFK, 57,8% des détenteurs du boîtier ne l'utilisent que pour l'Internet et le téléphone, 29% profitent aussi de la télévision tandis que seulement 10,4% ne s'en servent que pour l'accès Internet très souvent parce qu'ils n'ont pas vraiment le choix compte tenu de la qualité de leur ligne téléphonique.

2.  Ségolène Royal : Hibernâtus !

La présidente de région Poitou-Charentes, candidate plus ou moins déclarée au poste de premier secrétaire du Parti socialiste, demande à ses amis de faire comme elle et de mettre leur "envies" au réfrigérateur. Elle "tire sur tout ce qui bouge" et s'en prend violemment à Nicolas Sarkozy qui resterait les bras ballants face à la crise financière ! Madame Royal et ses amis, dont Monsieur Jospin, quand ils étaient au pouvoir et alors qu’ils avaient la chance de bénéficier d'une forte croissance auraient mieux fait de rester les bras ballants plutôt que de nous infliger les 35 heures qui ont continué à endetter la France pour de nombreuses années. Madame, dans votre espérance de compter encore au sein du PS, il faut réfléchir avant de parler. Quand le Président de la République réagissait à chaud, vous le trouviez excité, emporté, ne maîtrisant pas ses nerfs ! Quand devant une catastrophe, dont il n’est pas responsable et sur lequel il n'a pas de prise, il prend le temps d'analyser avant de réagir, il reste, dites-vous les bras ballants ! Que proposez-vous ? Rien sauf des mots, des inepties, des "bravitudes" ! Beaucoup de ses ex-amis critiquent la "madone du PS" puisqu’elle ne propose rien. Madame et messieurs les socialistes, que proposez vous de constructif : rien. Il est peut-être temps de vous remettre en cause et de réfléchir positivement à aider le gouvernement et plus spécifiquement les Français à sortir de la "bouse" dans laquelle vous les avez trainés de 1981 à 2000, chaque fois que vous avez été aux commandes. Madame Royal, installez vous au congélateur jusqu’à ce que les chercheurs aient trouvé la pilule qui rend intelligente, alors vous pourrez être décongelée puis sortir du réfrigérateur !

3.  Des métiers où les candidats sont rois.

De nombreux métiers qualifiés sont en situation de quasi-pénurie. Alors certaines sociétés vont recruter leurs cadres dans d'autres secteurs, quitte à les former. C’est l’illustration de la flexsécurité à la française. Comment s'expliquent les tensions actuelles sur le marché de l’emploi pour certains métiers : Le départ à la retraite des "baby-boomers" qui ont commencé à travailler dans les années soixante. Pour les remplacer, les entreprises embauchent à tour de bras. C’est ainsi qu’entre 200.000 et 220.000 cadres devraient être recrutés en 2008. Du coté des candidats, les cadres ne sont pas toujours au rendez-vous. Les sociétés reçoivent peu de candidatures. En moyenne il y a 38 CV par offre publiée, contre 86 en 2003. C'est peu car nombre de candidatures se révèlent mal ciblées. La chasse de têtes qui était jusqu'ici réservée au top management et aux bac+5, s'étend aux bac+2, aux jeunes diplômés et à certains profils de seniors comme les ingénieurs d'étude de certains secteurs spécialisés. Ni le ralentissement économique, ni la crise financière internationale ne semblent entamer l'appétit des entreprises pour un personnel qualifié. C’est l'occasion pour les candidats de pouvoir s'engager en toute connaissance de cause, en optant pour l'entreprise qui affiche la politique de ressources humaines la plus. Alors, chers candidats bienvenue dans un monde ou les offres d'emploi foisonnent et ou les salaires font pâlir d'envie !

4.  Dix jours qui ont tout changé dans la finance mondiale !

En quelques jours, le système financier mondial a totalement changé de visage et les Etats-Unis ont jeté dans le Potomac leur sacro-saint libéralisme. La mise sous tutelle des géants du crédit hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae, accablés par leurs "subprime" dévalués s’est poursuivi par le dépôt de bilan de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers pour enfin aboutir au sauvetage in extremis de l'assureur AIG, American International Group, trop gros pour échouer avec ses ramifications dans le monde entier et ses 1.000 milliards de dollars d'actifs. L'administration américaine a mis 700 milliards de dollars sur la table pour enrayer la crise de confiance des marchés financiers et demande au Congrès de la laisser récupérer les créances douteuses pour ainsi apurer les comptes des banques et relancer la machine. 700 milliards de dollars : c’est énorme mais si peu puisque cela correspond seulement aux actifs de deux très grands groupes de l’équivalent américain de notre CAC 40 ! Le cauchemar est-il fini : Il faut l’espérer, mais il est urgent de mieux contrôler les marchés et de mettre en place des gardes fous pour éviter que se développent de nouveaux "subprimes", "junkbonds" et autres joyeusetés !

5.  Benoît XVI en France.

"Les temps sont propices à un retour à Dieu", a déclaré Benoît XVI dans son discours au moment de son départ à l’aéroport de Tarbes-Lourdes le 15 septembre 2008. Benoît XVI a fait le bilan de son voyage en deux étapes. Paris ou il a rappelé son discours au Collège des Bernardins, devant le monde de la culture, ou il a surpris son auditoire par la lecture d’un texte dans lequel il a approfondi les racines de la culture européenne. Puis il a cité la célébration des vêpres, avec les prêtres, les religieux et religieuses, les séminaristes, les diacres, qu'il a voulu "affermir dans leur vocation au service de Dieu et du prochain". Sa rencontre avec les jeunes sur le parvis de Notre-Dame dans la soirée du 12 septembre, fut pour lui un moment "trop bref mais combien intense". "Leur enthousiasme et leur affection me réconfortent", a-t-il dit. Lors de la messe du 13 septembre sur l'Esplanade des Invalides à laquelle ont participé plus de 250.000 personnes, il a dit avoir "rencontré un peuple vivant de fidèles, fiers et forts de leur foi", qu’il est "venu encourager afin qu'ils persévèrent courageusement à vivre l'enseignement du Christ et de son Église". La seconde partie de son séjour a été celle d’un pèlerin "qui se devait de venir à Lourdes pour célébrer le 150ème  anniversaire des apparitions" de Marie à Bernadette Soubirous. Lourdes, a-t-il constaté, est "comme une lumière dans l'obscurité de nos tâtonnements vers Dieu. Marie y a ouvert une porte vers un au-delà qui nous interroge et nous séduit". "Devant la Grotte de Massabielle, j'ai prié pour vous tous. J'ai prié pour l'Église. J'ai prié pour la France et pour le monde". a-t-il ajouté. Le pape a célébré deux messes à Lourdes : Le dimanche, en présence d'environ 200.000 pèlerins et le lundi, avec 70.000 pèlerins, dont de nombreux malades. Partageant la responsabilité d’un groupe du Val d’Oise, j’ai eu la chance de pouvoir participer à ce pèlerinage de Lourdes, apercevoir le Pape a moins deux mètres et de voir dans ses yeux la joie de se retrouver parmi cette foule bigarrée et internationale qui, dans toutes les langues, criait leur joie de rencontrer le successeur de Pierre. Tous les observateurs ont été frappés par la densité spirituelle des célébrations que vous avez présidées et l’importance des silences qui saisissait des foules si nombreuses. Merci très Saint Père de nous avoir donné la joie de votre participation à cet évènement au service de l’Eglise universelle.

 

Henri Pauvert.

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