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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.



1.                     Le succès des sites d’information sur Internet.

L’indépendance éditoriale de ces nouveaux sites d’information les rend attirants pour un lectorat exigeant, en quête d’une presse impartiale. De plus en plus, les internautes français ont pris l'habitude de les utiliser pour s'informer. Conscients de cette tendance, les médias déjà bien implantés développent leur contenu sur la Toile. De nouveaux sites d'information s’installent et réussissent à imposer leur marque très rapidement. C’est le cas de Rue89, Agora Vox, Bakchich, De source sûre ou encore Mediapart. Une des raisons de leur succès est l'indépendance financière et morale qu’affichent ces nouveaux sites et l’inquiétude du public sur la qualité de l'information qui lui est donnée par les médias traditionnels mais aussi les liens entre les groupes industriels et les groupes de presse. Cependant acquérir de la crédibilité sur Internet n'est pas simple. En plus de l'indépendance, une autre caractéristique commune à ces sites d'informations est de donner la parole aux lecteurs qui peuvent ainsi critiquer à leur guise. Les moyens de financement de ces nouveaux sites d'information diffèrent l'un de l'autre. Certains choisissent le modèle payant, d’autres s’appuient sur la publicité. Ces nouveaux sites d'information ont sans doute trouvé la formule pour rassembler un lectorat important en fournissant des informations inédites, tout en laissant au public la possibilité de participer à l'élaboration du contenu. Le modèle retenu par le scrutateur est un peu différent.

2.                     Le lauréat 2008 du prix "Humour et Politique".

Le jury du prix "Humour et Politique" a voté à huit clos pour désigner le lauréat 2008. C’est Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, qui a reçu le prix pour la phrase politique la plus hilarante de 2008 : "Nicolas Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l’Élysée pour devenir Premier ministre". C’est André Santini, le secrétaire d’État chargé de la Fonction publique qui le lui a remis au Press Club. Il est l’un des hommes les plus drôles de la classe politique et a été deux fois le lauréat de ce prix. En1989, il l’a obtenu pour un trait d’humour cruel sur le Garde des Sceaux : "Saint-Louis rendait la justice sous un chêne, Pierre Arpaillange la rend comme un gland". En 1996, il l’a reçu pour ce mot ironique sur le Premier ministre Alain Juppé : "Il voulait un gouvernement ramassé, il n’est pas loin de l’avoir !".

3.                     Pénurie de commerciaux !

On observe actuellement une pénurie du profil de vendeur commercial sur le marché du travail. Elle s’expliquerait par une augmentation de la demande à laquelle l’offre ne peut actuellement s’ajuster car de plus en plus de jeunes veulent des "jobs" moins risqués et plus rémunérateurs en partie fixe. Une autre conséquence de cette pénurie est que les profils les meilleurs s’arrachent à prix d’or. La parade pour pallier à ce manque est donc d’élargir la recherche à des profils un peu différents de la formation "école de commerce". D’où l’intérêt pour les entreprises et les cabinets de recrutement de bien communiquer sur les besoins et d’être visibles aux yeux des candidats. C’est ainsi que les cabinets de recrutement jouent de plus en plus un rôle de conseiller de carrière pour les candidats qui sont suivis individuellement. Les cabinets envoient régulièrement leurs CV à des entreprises clientes même s’il n’y a pas d’annonce.

4.                     Le marché des cadres est toujours très porteur en Île-de-France.

L’emploi des cadres reste dynamique dans la région Île-de-France. Certaines entreprises recrutent 10% à 15 % de l’ensemble de leurs cadres dans cette région. De même le Groupe La Poste réalise en région parisienne pas moins de la moitié de ses recrutements, tous métiers confondus. Des tensions se font jour car les recrutements ne portent pas uniquement sur les postes de cadres. Les embauches sont aussi très difficiles pour les niveaux hiérarchiques intermédiaires. L’inventivité est alors de mise pour attirer les meilleurs talents : "jobs dating", journées portes ouvertes, train pour l’emploi, mise en valeur de l’appartenance à un grand groupe, choix pour l’apprentissage et d’alternance, crèche interentreprises, etc. Il n’y a pas de règle établie pour devenir attractif : Chacun fait preuve d’inventivité même débridée.

5.                     Les outils & les conditions pour un management à distance efficace.

Les coûts des déplacements deviennent prohibitifs. D’où le management à distance qui se développe de façon importante et nécessite des outils tels que les ordinateurs, le téléphone portable, l’intranet et la visioconférence. Mais il reste une source d’interrogations car il est essentiel pour le manager de ne pas se couper du contact humain et de développer de nouvelles relations salariés-patron. Il est impossible d’appliquer les mêmes règles qui régissent le management traditionnel au management à distance. Il est important de faire davantage confiance aux équipes et donc de ne pas être derrière elles en les interrogeant sans arrêt. En résumé, le manager doit accepter d’être plus flexible tout en continuant à rester exigeant. Il doit créer un système de contrôle régulier avec une certaine pression du résultat quand viendra le temps des contrôles. Ceci nécessite de former régulièrement les salariés afin qu’ils comprennent ce qu’attendent d’eux leurs patrons.

6.                     L’e-learning reste complémentaire à la formation classique.

Nombreux sont ceux qui prédisaient la mort des bons vieux stages avec un formateur au profit de formations professionnelles en ligne, e-learning, avec Internet : Il n'en n'est rien. Le e-learning reste encore marginal dans les entreprises et est un produit complémentaire à la formation professionnelle traditionnelle. Les salariés restent attachés au format traditionnel de la formation professionnelle avec des stages en extérieur encadrés par des formateurs ce qui permet la valorisation, la motivation, l'échange et le contact humain. La formation en ligne est alors considérée comme un bon complément. L’e-learning pourrait couvrir 30% des besoins de formation des entreprises qui proposent à leurs salariés un mix entre les outils traditionnels et les outils en ligne. Ils sont mieux perçus par les collaborateurs car ils sont de plus en plus didactiques et créatifs.

 

Henri Pauvert.

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