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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.


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1. Cadres débutants : profitez de la pénurie !


La pénurie de cadres se manifeste dans certains secteurs à la suite du nombre élevé de départs en retraite. Les entreprises s’arrachent les cadres débutants qui commencent à manquer. Du coup ils ont le choix entre trois ou quatre offres fermes et sont souvent embauchés avant d’avoir leur diplôme. Alors qu’en 2002 le salaire moyen d’embauche d’un étudiant diplômé d’HEC était de 42.000 euros brut par an, aujourd’hui, il dépasse 47.000 euros. Il y a un effet pervers à cette situation car les cadres débutants sont parfois mieux traités que leurs aînés, au même poste et avec une ancienneté supérieure. Il reste cependant beaucoup de seniors sur le "carreau".

2. Petit mais extra !


Ce sont les petites et moyennes entreprises qui sont les plus attractives et qui fournissent les meilleures perspectives de carrières ainsi que la sécurité de l'emploi pour les salariés. Malheureusement, ce n'est pas dans les PME que les jeunes diplômés veulent débuter leur carrière. Ils préfèrent rejoindre les grands groupes qui leurs proposent des rémunérations plus importantes en début de carrière et leur offre plus de formations. Il est aussi important de noter que le poids des PME dans l'économie est significatif car elles emploient plus de 50% de la population active du secteur privé et représentent plus de 40% de la valeur ajoutée créée dans des secteurs tels que l’industrie, le commerce et les services. Côté dynamisme, elles n'ont rien à envier aux grands groupes car leurs recrutements feraient pâlir d’envie nos dinosaures du CAC40. Seul problème, celui développé au point un.

3. Des offres d'emploi non pourvues !

L’ANDRH (Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines) évalue autour de 300.000 le nombre d’offres d’emploi qui ne sont pas pourvues ! Plus inquiétant, est le nombre important de ceux qui sont destinées aux jeunes diplômés et qui restent non pourvus. Les raisons pour lesquelles un tel gâchis se fait sentir sont liées à l’expertise très pointue qui est demandée pour certains postes et la rareté des profils recherchés, l’évolution des mentalités, marquée par la volonté de mieux harmoniser vie privée et vie professionnelle, les fortes exigences des candidats, leur manque de mobilité et la localisation géographique des postes offerts. En outre, on constate aussi un déficit de communication entre l’entreprise et l’école. Ajoutons à cela la non cohérence entre la formation reçue et celle que le jeune diplômé veut en faire. Mais les étudiants et professeurs continuent à penser que l’entrée de l’entreprise dans l’université est impensable. Quand comprendront-ils que les formations ne sont pas faites pour créer des chômeurs mais pour donner aux jeunes les meilleurs moyens pour se faire une place sur le marché de l’emploi.

4. Boum dans la création d’entreprises !

Selon l’Insee en 2007, 321.478 entreprises ont été crées en France. La loi de 2003 pour l'initiative économique qui a simplifié la création et le financement des nouvelles structures, de même que l'accès à l'aide aux chômeurs créateurs et repreneurs d'entreprise (Accre) a été grandement facilitée depuis le 1er janvier 2007. Les secteurs de la vente à distance, des professions paramédicales, les activités liées aux soins et au bien-être, les transports routiers, les taxis et les entreprises spécialisées dans la récupération de matières recyclables sont particulièrement dynamiques. Toutefois, il faut noter que plus de 85% de ces nouvelles entreprises n'ont pas de salariés. De même seules 50% des entreprises dépassent les cinq années de vie. Environ 15 % de ces sociétés nouvellement créées ferment à la suite d’un dépôt de bilan et environ 35% pour d'autres raisons comme le départ à la retraite du créateur ou la revente de l'entreprise.

5. Les cadres de plus en plus présents dans l’intérim.

De plus en plus de cadres se mettent à l’intérim car les entreprises passent souvent par ce réseau pour effectuer leurs recrutements. Le candidat intérimaire fait l’objet d’une prise en charge personnalisée et très complète de la part des sociétés de travail temporaire. Le nombre de cadres intérimaires a doublé en cinq ans et ils représentent aujourd’hui 10% du total des intérimaires. Pour les entreprises c’est un moyen de tester le candidat pendant une période sans avoir à le recruter. Très souvent, il y un accord entre la société d’intérim et l’entreprise pour que le candidat puisse être recruté au bout d’un délai à définir entre les partis. Du côté du cadre, c’est aussi un moyen de se faire l’expérience qui manque à un jeune ou pour le senior la possibilité de retrouver un emploi. Beaucoup de cadres font aussi le choix de l’intérim car cela leur permet de faire des pauses dans une vie de plus en plus agitée.

6. La voiture la moins chère du monde !


Le groupe indien Tata Motors a dévoilé il y a quelques semaines la Nano, une voiture "low cost" à destination des pays émergents. Elle est à peine plus longue qu'une Smart mais coûte le prix d'un scooter, soit 1.730 euros. Elle a été baptisée "Nano", du nom du préfixe qui diminue toute longueur par dix puissance neuf. Ce programme marque la première incursion d'un constructeur sur le segment de "l’ultra-low cost", pour répondre aux besoins des pays émergents. Le groupe de Ratan Tata commercialisera son véhicule spartiate dans le courant de l'année 2008. Dans la version de base, pas de climatisation ni de vitres électriques, un châssis strictement monocoque rigidifié par quelques renforts, un minuscule moteur bicylindre en aluminium de 624 centimètres cubes, plus proche de la moto que de l'automobile, d'une puissance limitée à 33 chevaux pour une vitesse de pointe de 105 kilomètres/heure. La Nano ne prétend pas éblouir par ses performances. Sa boîte de vitesses à variation continue (CVT), alternative plus frustre aux standards occidentaux, ne compte que quatre vitesses, contre cinq ou six en Europe. Le tableau de bord est réduit au strict nécessaire, de même que la capacité du coffre qui est situé à l'avant. Les roues et les pneumatiques sont de petite taille et ne sont pas conçus pour endurer des vitesses soutenues, contrairement aux véhicules occidentaux. Dans les rangs des concurrents, chacun prépare déjà la riposte à la Nano.

7. Bonne mine nouvelle génération


Hâle subtil, teint naturel, effet progressif, fini les autobronzants donnant la coloration carotte. Une nouvelle génération de produits à effet progressif s’impose et profite aux femmes et aussi aux hommes. Les précautions d'usage sont importantes. Il est nécessaire, comme avec les autobronzants classiques, de gommer sa peau tous les trois jours en moyenne. Si ces produits light évitent des résultats catastrophiques, ils demeurent très réactifs à la présence de couche cornée et de peaux mortes qui sont très présentes sur la peau masculine. Le rasage s'avère également indispensable, afin de garantir l'uniformité du teint obtenu. Il faut aussi veiller à se laver les mains soigneusement après l’application et éviter les sourcils et la racine des cheveux. Autobronzer n'est pas bronzer : l'autobronzage n'est que du maquillage. Il n'a aucune action protectrice naturelle contre le soleil, il n’évite pas les coups de soleil et se différencie en tous points du véritable bronzage. Entre solaire bronzant et produit autobronzant, même light, il faut donc choisir !


Henri Pauvert.
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