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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.

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1. Bonne et heureuse année 2008.


Une nouvelle année qui me donne l’occasion de vous transmettre de bons vœux en 2008 pour vous et tous ceux que vous aimez, de même que pour ce blog et son initiateur. Je ne peux m’empêcher d’ajouter ceux que je forme pour que notre "chère France et ses ressortissants" puissent comprendre l’importance d’un changement dans notre façon de réagir aux modifications indispensables pour nous adapter au nouveau monde dans lequel nous vivons. Nous devons le préparer pour nos enfants, nos petits-enfants et nos arrière-petits-enfants car, grâce au développement de la médecine, quatre générations vivent maintenant, ensemble, sur notre territoire. Je forme des vœux pour qu’Ingrid Betancourt ainsi que tous ceux qui sont retenus contre leur volonté puissent retrouver la liberté.

2. La reconnaissance des salariés !

Le manque de reconnaissance du travail effectué par les salariés est un problème difficile à surmonter. En effet on relève le plus souvent les erreurs commises par ses collaborateurs mais très rarement leurs réussites. Le besoin de reconnaissance est indispensable pour chaque individu. Son absence provoque un stress particulièrement important. Or il existe de nombreux moyens de reconnaitre le travail réalisé. Cela va du remerciement à la poignée de main en passant par l’information donnée devant ses pairs. Il existe surtout des formes plus matérielles telles que le changement de statut ou l’augmentation de salaire. Alors n’oubliez pas de reconnaitre le travail de vos collaborateurs et minimisez leurs erreurs, surtout si elles ne sont pas dramatiques.


3. Le revenu salarial stagnerait depuis 30 ans !

Selon une étude publiée par l’Insee, le revenu salarial net moyen, en euros constants, serait resté stable entre 1978 et 2005. L’Insee a créé cet indicateur l’année dernière. Il intègre la qualité du travail. Le revenu salarial prend donc en compte l’emploi à temps partiel et les contrats courts, qui tirent vers le bas le salaire perçu. C’est ainsi qu’on constate que la part des salariés qui ne travaillent pas à temps complet est passée de 17% en 1978 à 31% en 2005. La précarisation de l’emploi est surtout sensible chez les jeunes, les femmes, les ouvriers et les employés. Il faut cependant retenir que le revenu salarial ne donne pas d’indication sur le pouvoir d’achat parce qu’il ne prend pas en compte les prestations sociales et les éventuels revenus du patrimoine, de même parce qu’il reflète la situation par individu et non pour le ménage. En effet, aujourd’hui, dans un ménage le couple travaille, ce qui n’était pas le cas il y a 30 ans. Retenons que ce nouvel indicateur fait état d’un revenu salarial net moyen de 16.800 euros en 2005, en recul de 0,5% entre 2000 et 2005 !

4. Soyez le médecin de votre PC et faites lui subir un check-up complet.

Nul besoin d'être un expert ni même d'ouvrir le boîtier de votre PC pour tout connaître de ses "entrailles". Il existe des logiciels, gratuits, qui sont capables de donner la liste de tous les éléments matériels et logiciels de votre ordinateur. Il est intéressant de connaître la composition de "cette bête" dans diverses situations : Lors d’une panne, lorsque l’on a un technicien, à l’accent fort, qui vous vient en aide par téléphone et vous demande d'identifier un composant avant d'effectuer une mise à jour, ou encore de faire évoluer un élément de votre ordinateur. De même, plusieurs logiciels spécialisés sont capables d'effectuer des tests pour vous indiquer d'éventuelles incohérences ou pour relever des problèmes de performances. Alors pour vous aider à effectuer ce "bilan de santé" de votre ordinateur, procurez-vous les logiciels sur www.telecharger.com et bonne chance dans votre "quête du bonheur" !

5. Les managers français pointés du doigt par leurs salariés.


Un cabinet de conseil en gestion des ressources humaines et un institut de sondages ont réalisé une étude auprès de 5.500 salariés dans dix pays qui montrent que les dirigeants français sont les plus mauvais du panel. Seul un sondé français sur deux trouve du talent à son supérieur, et un sur trois l’estime très compétent, soit les taux les plus bas des pays analysés. Le principal reproche qui est fait à la moitié des dirigeants français concerne la non fixation d’objectifs annuels. Ils ne peuvent donc pas améliorer leur performance et ainsi obtenir la rémunération souhaitée. Malheureusement, dans tous ces domaines, les dirigeants français se classent très loin derrière leurs homologues étrangers : Les managers français sont considérés comme "mous" et incompétents par leurs collaborateurs. Certes il ne faut pas généraliser mais messieurs et mesdames les managers encore un gros effort à faire.

6. La France peine à trouver et à retenir les meilleurs potentiels.

Bien qu’elle figure au 9ème rang des pays à hauts potentiels, la France a toujours du mal à retenir ses meilleurs profils et à attirer des talents étrangers. Le premier défi des DRH porte sur le recrutement de non-nationaux pour pallier le manque d’internationalisation de leurs organisations. De même, il est difficile pour un étranger de connaître sa perspective de développement de carrière à cause du flou qui règne dans notre pays. Ce déficit d’attractivité serait également responsable de l’incapacité des groupes français à attirer les Français partis travailler à l’étranger et qui ont donc tendance à ne pas revenir. Autre point important serait l’implication des entreprises dans l’enseignement supérieur pour créer des passerelles entre les universités et les entreprises. L’enseignement français et notamment ses étudiants devraient prendre en compte ces remarques et ne pas s’arcbouter sur les idées du passé qui voudraient que le monde du travail n’a rien à faire à l’université. Comme si nos étudiants pouvaient vivre d’amour et d’eau fraîche avec une tête bien pleine,… mais dans leur monde virtuel…

7. Des contrôles techniques plus sévères.

Depuis 1992 les véhicules âgés de plus de quatre ans doivent passer un contrôle technique tous les deux ans. A partir du 1er janvier 2008, l’inspection sera plus sévère. De nombreux points seulement signalés jusqu’à maintenant devront être impérativement réparés et feront l’objet d’une contre-visite. Huit nouveaux contrôles seront intégrés. Un diagnostic antipollution fera aussi son apparition pour vérifier les différentes émissions du véhicule. Plus contraignante pour les automobilistes, la nouvelle règlementation va rallonger le temps passé par chaque véhicule dans les centres de contrôles ce qui devrait entrainer, bien évidemment, une augmentation des tarifs d’intervention.

Henri Pauvert.
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