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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.


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1. Les nouveaux chiffres du chômage


La nouvelle méthode de calcul du chômage par l’INSEE aboutit à diminuer le taux des demandeurs d’emploi d’un point par rapport à l’ancienne méthode. Au troisième trimestre 2007, le taux de chômage serait de 8,1% pour la métropole et de 8,4% en intégrant les chômeurs d’outre-mer. On doit cependant constater qu’entre le début 2006 et le premier semestre 2007, le chômage a bel et bien baissé d’un point, quelle que soit la méthode utilisée. La nouvelle mesure redéfinit le statut du chômeur et prend en compte le fait que d’être inscrit sur les fichiers ANPE ne suffit plus. Il faut désormais que le demandeur d’emploi recherche activement un emploi selon une dizaine de critères qui ont été définis. Cette modification permet de pouvoir comparer, au niveau européen, les résultats du chômage en France celui des autres pays tels que calculés par Eurostat. La publication de ces chiffres n’a toutefois pas complètement éteint la polémique franco-française qui reste très politique !

2. La vie des managers de transition.


Les managers de transition sont souvent appelés dans une entreprise au moment d’une crise. Ces managers de passage sont rarement reconnus comme ils le mériteraient car les actionnaires préfèrent ne pas avoir à faire appel à eux. Le management de transition ou le portage salarial est donc considéré comme un métier "ingrat". Mais il présente des avantages indéniables pour les bénéficiaires. La succession des missions évite que la routine ne s’installe. Il laisse aussi au cadre-manager la possibilité de disposer de périodes d’inactivités et donc de faciliter le développement de la vie familiale. De même le cadre de transition aborde la relation avec ses collaborateurs périodiques d’une manière totalement différente de celle du cadre en CDI qui fait parti de l’entreprise. Il est alors très important que le manager de transition apprenne à ne pas se rendre indispensable.

3. Le président est ramené aux réalités économiques : qu’en est-il de nous ?

Nicolas Sarkozy a imposé un nouveau style. Il a réduit l'opposition au silence. Il a investi la scène internationale. Malgré la grande énergie qu’il a déployé à consulter tous azimuts et à lever des tabous, ses résultats économiques et notamment sur le pouvoir d'achat restent à venir. Lors de sa dernière intervention, il nous a fait comprendre que le père Noël n’était pas Français. Souhaitons que nos concitoyens aient compris que l’on ne peut vivre éternellement au crochet des générations futures !

4. Similitude entre l’iPhone et Harry Potter !

A chaque jour son annonce sur l’iPhone d'Apple. Jeudi soir Orange, la filiale de téléphonie mobile de France Télécom, a organisé un lancement marketing soigné pour cet appareil très attendu par les fans de haute technologie. La mise en vente de l'iPhone, dont Orange a l’exclusivité pour la France, a commencé mercredi soir à 18h30 dans douze agences sélectionnées jusqu’à tard dans la nuit pour permettre aux accros du portable de pouvoir être les premiers à acheter leur "petit bijou" ! Orange a mis le paquet en communication pour lancer le fameux appareil qui est vendu au prix de 749 euros "débloqué" et hors forfait. Sans forfait, c'est-à-dire "Nu", l'iPhone est vendu autour de 650 euros, auxquels s'ajoute 100 euros pour le déblocage afin de permettre l'utilisation pour d'autres opérateurs. Pour les personnes déjà clientes d’Orange qui ne souhaitent pas changer de forfait, l'iPhone sera accessible à un prix inférieur. Avec un forfait "Orange pour iPhone", le nouvel appareil multimédia coûtera quand même 399 euros ! Le téléphone d'Apple multiplie les innovations. Il combine la téléphonie, la navigation sur Internet, un lecteur de musique et de vidéo, un appareil photo et un assistant personnel, grâce à une interface graphique intuitive sans équivalent. Les "high-techers" indiquent que l’iPhone n’est pas le top du top technologique, mais le marketing d’Apple reste excellent.


5. La Bourse n’a pas la cote !

Moins de 15% des Français détiennent des actions et les petits épargnants sont de moins en moins nombreux à s'aventurer sur les marchés boursiers tous seuls. Les plans en actions gérés par des intermédiaires financiers (Sicav et fonds commun de placement) ne cessent de reculer alors que les contrats d'assurance-vie prospèrent. Les épargnants français n'ont pas la culture financière nécessaire pour investir en bourse qui n'est pas le casino ! Certains se laissent séduire par les rendements mirobolants qui sont promis par les établissements financiers sans comprendre que le risque est à la mesure des profits escomptés. Aux États-Unis, un foyer américain sur deux détient des actions. Mais il semble que l'absence de système de retraite général reste le principal moteur de cet "engouement" pour la bourse ! La fièvre boursière n'est pas près de s'emparer des Français surtout avec les hauts et les bas que nous connaissons actuellement. Sur le long terme la bourse permet de gagner mais il faut continuellement suivre la vie des entreprises, être patient et connaitre un minimum d’information financière.

6. Les violences du Val-d'Oise.


Après les deux soirées de violences à Villiers-le-Bel qui se sont propagées dans le Val-d'Oise, département/diocèse ou je travaille, le gouvernement a durci le ton en mettant en place des moyens très importants pour éviter que les désordres ne se poursuivent et pour que la contagion ne se propage pas à d’autres communes. C’est la première fois que des jeunes se mettent, comme ils le disent, à "casser du flic" ! Plus de 80 policiers ont été blessés par armes à feu, dont quatre grièvement. Cette violence est intolérable et devrait être totalement désapprouvée par tous les partis politiques. Manuel Valls, député-maire PS d'Evry, et Benoît Hamon, eurodéputé socialiste, s'en sont pris mardi au gouvernement. Lors de la séance des questions à l'Assemblée nationale, Manuel Valls a affirmé : "il est temps de nous écouter, de prendre la mesure de l'échec qui est le vôtre sur la question essentielle qui est celle de la sécurité de nos concitoyens dans les quartiers populaires". Monsieur Valls et ses amis socialistes semblent oublier qu’ils partagent avec les gouvernements de droite l’échec, la "ghettoïsation", l'injustice, la violence, les discriminations et le désordre des banlieues. Souhaitons que l’ordre revienne de façon pérenne et que les maires de droite comme de gauche, avec les autorités nationales, puissent mettre en place les moyens pour que de tels agissements ne puissent pas se reproduire et que force reste à la loi.

Henri Pauvert.
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goutteceleste 05/12/2007 13:37

Euh.. quel rapport avec harry Potter? Moi qui suis une fan.... je me suis fais avoir par le titre aguicheur! Lol (mais c'est une technique qui a fait ses preuves dans ne nombreux journaux). Mais ce n'est pas grave; les chroniques de Mr Pauvert sont interéssantes. Bonne continuation.