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Publié par Edouard Boulogne

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LUNDI 29 OCTOBRE 2007

 

 

LA DICTATURE ECOLOGIQUEmichel_de_poncins-1.jpeg

 

Le XXe siècle s'était signalé par la coexistence de deux redoutables dictatures : la socialo-communiste et la nationale-socialiste, qui se sont livrées à une guerre impitoyable mais étaient en fait d'accord sur des points majeurs. Le XXIe siècle s'ouvre sur le danger de deux nouvelles dictatures : l'Islam et l'écologie ; là aussi, on trouverait des similitudes étranges entre ces deux dictatures en route pour la domination du monde.

 

Le mardi 23 octobre 2007 tout le monde a été appelé en France à faire un geste qualifié d'une d'une façon ridicule de geste citoyen : il s'agissait d'éteindre toutes les lumières entre le 19 heures 55 et 20 heures ceci pour économiser l'électricité et pour, paraît-il, « sauver la planète ». Le lendemain, mercredi 24 octobre, les médias ont annoncé triomphalement que des millions de foyers avaient éteint leur lumière et que de cette façon l'on avait économisé 0,9 % de la consommation totale d'électricité du pays.

Il nous est demandé maintenant d'être « eco-responsable » au bureau. Cela veut dire par exemple de réduire le nombre de pages d'un rapport en écrivant recto-verso ; également, il faut faire baisser le besoin de climatisation et, sans rire, une association propose dans le cadre de la vie professionnelle de développer les réunions téléphoniques ou les conférences Internet et également de privilégier le train à la voiture, toujours pour sauver la planète.

 

Et voici maintenant la grandissime parlotte dénommée « Grenelle de l'environnement », dont le titre en lui-même contient une allusion à une période  fort sombre de notre histoire. La dictature écologique repose sur une pyramide de mensonges, chacun épaulant l’autre.

 

D'abord,  vient  l'idée que la planète serait en danger,  qui , comme toutes les idées mensongères,  profite largement à ceux  qui font semblant d'y croire. Les profits médiatiques sont immenses, : la photo d'un enfant affamé, sur un désert de cailloux, fait vendre le journal et joue le rôle coutumier du « sang à la une». Les scientifiques ne peuvent plus faire une carrière raisonnable et enrichissante, s’ils émettent des doutes sur le mensonge. Les politiques se disputent avec avidité le nouveau hochet en vue de monter en grade et de prendre une plus large part de la rivière argentée qu'offre la « République Fromagère ». Nul scientifique sérieux ne peut prouver qu’il y aurait réchauffement climatique, que ce réchauffement climatique serait dû aux activités humaines et que la planète serait en danger. Une variation minime dans le soleil déclenche des changements climatiques et, au surplus, dans l'histoire telle qu'on la connaît il y eu de nombreux changements climatiques. Les hommes ont été créés par Dieu avec toute la raison et tous les moyens voulus pour gérer les changements climatiques à leur profit.

 

Une autre idée fausse sous-jacente est que l'homme serait de trop dans la planète et l'on voit ainsi rejaillir les idées erronées du club de Rome. Un autre wagon se trouve raccroché dans le train, on ne sait pourquoi,  à savoir la prétendue nécessité  de lutter contre la diminution de la biodiversité, terme sans signification connue dans la langue française. Selon l'habitude, se trouve véhiculée l’idée du développement durable, autre idole  de la pensée unique totalitaire ou P.U.T.

 

Parmi les mensonges proférés récemment, l'on rencontre avec amusement un  mensonge contradictoire : il n'y aurait plus de pétrole à la fin du siècle ; ce mensonge supprime la nécessité du Grenelle puisque le pétrole est accusé justement mensongèrement de réchauffer la planète.

 

Derrière toute la bulle écologique, se trouve l'aspiration à la dictature qui existe dans tous les systèmes étatiques et qui est d'autant plus forte aujourd'hui que les systèmes étatiques sont amplifiés par l'espoir fou d'un pouvoir mondialiste. Ce pouvoir, s'il se généralisait, en particulier à la faveur de l'écologie, serait plus totalitaire encore que les deux totalitarismes signalés plus haut à propos des XXe siècle ; en effet, l'environnement couvre toutes les activités humaines puisqu'il est pas possible pour un homme isolé et encore plus pour des groupes d'agir en quoi,  que ce soit sans changer l'environnement d'une certaine façon ou d'une autre.

 

Les premières conclusions du Grenelle de l'environnement, célébrées en France le jeudi  25 octobre 2007, sont absolument terrifiantes, avec, en toile de fond, les mines réjouies de tous les acteurs qui s'embrassaient  d'une façon burlesque dans la cour de l'Élysée, comme une équipe de football ayant marqué un but. L’un des héros de la fête, centre des effusions,  était un présentateur de télévision qui, par l'usage immodéré de moteurs pétaradants et polluants, a violé et saccagé un grand nombre de sites prestigieux dans le monde.

 

Fut présentée comme un triomphe la création d'une taxe  carbone et d'autres petites taxes de ci de là. C’est logique, puisque l’augmentation des dépenses publiques se poursuit à vive allure et rend nécessaire l’accroissement  permanent des impôts : l’affolement règne dans tous les ministères dont les nombreux conseillers galopent  dans les couloirs à la recherche d’idées fiscales nouvelles. La taxe pourrait compte tenu de certaines évolutions espérées atteindre 60 milliards d’euros en 2012 !

 

S'ajoutent évidemment de multiples atteintes aux libertés. La construction des autoroutes ainsi que celle des aéreports va être arrêtée, au profit du développement du TGV.  N'oublions pas, à ce sujet, que les TGV existants ont contribué largement à la ruine de la France par l'endettement de la SNCF. De nouvelles obligations vont être imposées aux constructeurs en matière d'isolation et de bilans énergétiques jusqu'à l'interdiction des ampoules à incandescence, venue là on ne sait pourquoi.

 

Toute cette comédie pourrait s'apparenter à une véritable gaminerie collective. Malheureusement c'est l'annonce d'un pouvoir totalitaire qui peut s'exercer sur toute la vie des gens et les empêcher justement par la paupérisattion  qui en résultera de trouver les solutions qu'ils doivent mettre en oeuvre d'abord par eux-mêmes, dans le cadre de leurs métiers respecifs ainsi que du marché libre pour gérer les changements climatiques s’ils existent vraiment.

 

Michel de Poncins

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                     micheldeponcins@easyconnect.fr


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